07 Mai

Eléphants multicolores, balayeurs et lutteurs de sumo… Les portraits saisissants de Charles Fréger

 

Concours de miss, militaires, écolières indiennes ou bretonnes en costume… Depuis le début des années 2000, Charles Fréger part à la rencontre de communautés à travers le monde dont il tire le portrait. Mais c’est dans les campagnes japonaises que naît sa dernière série de photographies : Yokainoshima, exposée jusqu’au 9 juin à l’Artothèque de Caen.

Par Marthe Rousseau

  • Charles Fréger, de la série “Pattes Blanches” 1999-2000.
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  • Charles Fréger, de la série “Pattes Blanches” 1999-2000.
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  • Charles Fréger, de la série “Water-Polo” 2000.
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  • Charles Fréger, de la série “Water-Polo” 2000.
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  • Charles Fréger, de la série “Rikishi” 2002-2003.
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  • Charles Fréger, de la série “Rikishi” 2002-2003.
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  • Charles Fréger, de la série “Rikishi” 2002-2003.
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  • Charles Fréger, de la série “Les hommes verts” 2002-2003.
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  • Charles Fréger, de la série “Les hommes verts” 2002-2003.
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  • Charles Fréger, de la série “Painted Elephants” 2013.
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  • Charles Fréger, de la série “Painted Elephants” 2013.
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  • Charles Fréger, de la série “Asafo” 2014.
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  • Charles Fréger, de la série “Bretonnes” 2011-2014.
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  • Charles Fréger, de la série “Yokainoshima” 2013-2015.
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  • Charles Fréger, de la série “Yokainoshima” 2013-2015.
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  • Charles Fréger, de la série “Yokainoshima” 2013-2015.
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  • Charles Fréger, de la série “Yokainoshima” 2013-2015.
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  • Charles Fréger, de la série “Yokainoshima” 2013-2015.
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  • Charles Fréger, de la série “Mevlevi” 2016.
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  • Charles Fréger, de la série “School Chalo” 2016.
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  • Né en 1975, Charles Fréger commence sa première série de portraits photographiques alors qu’il étudie aux Beaux-Arts de Rouen : des hommes et des femmes, charlottes sur la tête, en blouses et bottes blanches… Avec une approche quasi documentaire, il photographie les jeunes élèves de l’École nationale d’industrie laitière et de biotechnologies (Poligny, Jura) devant leurs machines. Il intitule sa série Pattes blanches (1999-2000). Elle sera la première d’une collection de portraits d’enfants, d’hommes et de femmes intitulée Portraits photographiques et uniformes. Ce qui l’intéresse, c’est l’uniforme porté par un ensemble de personnes qui en fait un groupe plus ou moins homogène. À la manière d’un scientifique qui dévoilerait son sujet d’étude, il photographie ses modèles dans leur vérité nue, sans artifices.

     

     

    Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

     

    Dans Water-Polo (2000), il présente les jeunes garçons qui sortent de leur entraînement de water-polo de manière systématique sur un fond bleu. Leur casque blanc et leurs joues rouges semblent les confondre quand les traits de leur visage révèlent leur singularité. L’artiste les photographie minutieusement, de face, du plus jeune au plus âgé. Cette mise en scène chirurgicale se répète au fil des corps de métier qu'il rencontre : sages-femmes, militaires, légionnaires, apprentis hôteliers, balayeurs. Ou bien encore, au fil des pays qu'il parcourt : processions de Sainte-Lucie en Suède, Mardi-Gras indien ou lutteurs de sumo japonais… Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

    Entre travail documentaire et artistique, Charles Fréger a ainsi fait du portrait son genre de prédilection. Pour sa série Yokainoshima (l’île aux monstres), le photographe s’est intéressé pendant deux ans aux figures masquées traditionnelles rencontrées dans les campagnes japonaises habituellement lors de festivals et cérémonies. Il les met en scène, extraits de ce contexte, dans un décor naturel, près de leur village. Masques monstrueux au sourire difforme, costumes de paille ou de fourrure, kimonos fleuris ou slips léopard… Inspiré par l’iconographie d’Hokusai, Charles Fréger dévoile avec humour et réalisme l’extravagance de ces étoffes hautes en couleur.

     

     

    Yokainoshima à l’Artothèque de Caen, du 6 avril au 9 juin 2018. Palais Ducal, Impasse Duc Rollon – 14000 Caen.

     

    Site officiel de Charles Fréger.

     

  • Né en 1975, Charles Fréger commence sa première série de portraits photographiques alors qu’il étudie aux Beaux-Arts de Rouen : des hommes et des femmes, charlottes sur la tête, en blouses et bottes blanches… Avec une approche quasi documentaire, il photographie les jeunes élèves de l’École nationale d’industrie laitière et de biotechnologies (Poligny, Jura) devant leurs machines. Il intitule sa série Pattes blanches (1999-2000). Elle sera la première d’une collection de portraits d’enfants, d’hommes et de femmes intitulée Portraits photographiques et uniformes. Ce qui l’intéresse, c’est l’uniforme porté par un ensemble de personnes qui en fait un groupe plus ou moins homogène. À la manière d’un scientifique qui dévoilerait son sujet d’étude, il photographie ses modèles dans leur vérité nue, sans artifices.

     

     

    Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

     

    Dans Water-Polo (2000), il présente les jeunes garçons qui sortent de leur entraînement de water-polo de manière systématique sur un fond bleu. Leur casque blanc et leurs joues rouges semblent les confondre quand les traits de leur visage révèlent leur singularité. L’artiste les photographie minutieusement, de face, du plus jeune au plus âgé. Cette mise en scène chirurgicale se répète au fil des corps de métier qu'il rencontre : sages-femmes, militaires, légionnaires, apprentis hôteliers, balayeurs. Ou bien encore, au fil des pays qu'il parcourt : processions de Sainte-Lucie en Suède, Mardi-Gras indien ou lutteurs de sumo japonais… Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

    Entre travail documentaire et artistique, Charles Fréger a ainsi fait du portrait son genre de prédilection. Pour sa série Yokainoshima (l’île aux monstres), le photographe s’est intéressé pendant deux ans aux figures masquées traditionnelles rencontrées dans les campagnes japonaises habituellement lors de festivals et cérémonies. Il les met en scène, extraits de ce contexte, dans un décor naturel, près de leur village. Masques monstrueux au sourire difforme, costumes de paille ou de fourrure, kimonos fleuris ou slips léopard… Inspiré par l’iconographie d’Hokusai, Charles Fréger dévoile avec humour et réalisme l’extravagance de ces étoffes hautes en couleur.

     

     

    Yokainoshima à l’Artothèque de Caen, du 6 avril au 9 juin 2018. Palais Ducal, Impasse Duc Rollon – 14000 Caen.

     

    Site officiel de Charles Fréger.

     

  • Né en 1975, Charles Fréger commence sa première série de portraits photographiques alors qu’il étudie aux Beaux-Arts de Rouen : des hommes et des femmes, charlottes sur la tête, en blouses et bottes blanches… Avec une approche quasi documentaire, il photographie les jeunes élèves de l’École nationale d’industrie laitière et de biotechnologies (Poligny, Jura) devant leurs machines. Il intitule sa série Pattes blanches (1999-2000). Elle sera la première d’une collection de portraits d’enfants, d’hommes et de femmes intitulée Portraits photographiques et uniformes. Ce qui l’intéresse, c’est l’uniforme porté par un ensemble de personnes qui en fait un groupe plus ou moins homogène. À la manière d’un scientifique qui dévoilerait son sujet d’étude, il photographie ses modèles dans leur vérité nue, sans artifices.

     

     

    Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

     

    Dans Water-Polo (2000), il présente les jeunes garçons qui sortent de leur entraînement de water-polo de manière systématique sur un fond bleu. Leur casque blanc et leurs joues rouges semblent les confondre quand les traits de leur visage révèlent leur singularité. L’artiste les photographie minutieusement, de face, du plus jeune au plus âgé. Cette mise en scène chirurgicale se répète au fil des corps de métier qu'il rencontre : sages-femmes, militaires, légionnaires, apprentis hôteliers, balayeurs. Ou bien encore, au fil des pays qu'il parcourt : processions de Sainte-Lucie en Suède, Mardi-Gras indien ou lutteurs de sumo japonais… Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

    Entre travail documentaire et artistique, Charles Fréger a ainsi fait du portrait son genre de prédilection. Pour sa série Yokainoshima (l’île aux monstres), le photographe s’est intéressé pendant deux ans aux figures masquées traditionnelles rencontrées dans les campagnes japonaises habituellement lors de festivals et cérémonies. Il les met en scène, extraits de ce contexte, dans un décor naturel, près de leur village. Masques monstrueux au sourire difforme, costumes de paille ou de fourrure, kimonos fleuris ou slips léopard… Inspiré par l’iconographie d’Hokusai, Charles Fréger dévoile avec humour et réalisme l’extravagance de ces étoffes hautes en couleur.

     

     

    Yokainoshima à l’Artothèque de Caen, du 6 avril au 9 juin 2018. Palais Ducal, Impasse Duc Rollon – 14000 Caen.

     

    Site officiel de Charles Fréger.

     

  • Né en 1975, Charles Fréger commence sa première série de portraits photographiques alors qu’il étudie aux Beaux-Arts de Rouen : des hommes et des femmes, charlottes sur la tête, en blouses et bottes blanches… Avec une approche quasi documentaire, il photographie les jeunes élèves de l’École nationale d’industrie laitière et de biotechnologies (Poligny, Jura) devant leurs machines. Il intitule sa série Pattes blanches (1999-2000). Elle sera la première d’une collection de portraits d’enfants, d’hommes et de femmes intitulée Portraits photographiques et uniformes. Ce qui l’intéresse, c’est l’uniforme porté par un ensemble de personnes qui en fait un groupe plus ou moins homogène. À la manière d’un scientifique qui dévoilerait son sujet d’étude, il photographie ses modèles dans leur vérité nue, sans artifices.

     

     

    Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

     

    Dans Water-Polo (2000), il présente les jeunes garçons qui sortent de leur entraînement de water-polo de manière systématique sur un fond bleu. Leur casque blanc et leurs joues rouges semblent les confondre quand les traits de leur visage révèlent leur singularité. L’artiste les photographie minutieusement, de face, du plus jeune au plus âgé. Cette mise en scène chirurgicale se répète au fil des corps de métier qu'il rencontre : sages-femmes, militaires, légionnaires, apprentis hôteliers, balayeurs. Ou bien encore, au fil des pays qu'il parcourt : processions de Sainte-Lucie en Suède, Mardi-Gras indien ou lutteurs de sumo japonais… Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

    Entre travail documentaire et artistique, Charles Fréger a ainsi fait du portrait son genre de prédilection. Pour sa série Yokainoshima (l’île aux monstres), le photographe s’est intéressé pendant deux ans aux figures masquées traditionnelles rencontrées dans les campagnes japonaises habituellement lors de festivals et cérémonies. Il les met en scène, extraits de ce contexte, dans un décor naturel, près de leur village. Masques monstrueux au sourire difforme, costumes de paille ou de fourrure, kimonos fleuris ou slips léopard… Inspiré par l’iconographie d’Hokusai, Charles Fréger dévoile avec humour et réalisme l’extravagance de ces étoffes hautes en couleur.

     

     

    Yokainoshima à l’Artothèque de Caen, du 6 avril au 9 juin 2018. Palais Ducal, Impasse Duc Rollon – 14000 Caen.

     

    Site officiel de Charles Fréger.

     

  • Né en 1975, Charles Fréger commence sa première série de portraits photographiques alors qu’il étudie aux Beaux-Arts de Rouen : des hommes et des femmes, charlottes sur la tête, en blouses et bottes blanches… Avec une approche quasi documentaire, il photographie les jeunes élèves de l’École nationale d’industrie laitière et de biotechnologies (Poligny, Jura) devant leurs machines. Il intitule sa série Pattes blanches (1999-2000). Elle sera la première d’une collection de portraits d’enfants, d’hommes et de femmes intitulée Portraits photographiques et uniformes. Ce qui l’intéresse, c’est l’uniforme porté par un ensemble de personnes qui en fait un groupe plus ou moins homogène. À la manière d’un scientifique qui dévoilerait son sujet d’étude, il photographie ses modèles dans leur vérité nue, sans artifices.

     

     

    Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

     

    Dans Water-Polo (2000), il présente les jeunes garçons qui sortent de leur entraînement de water-polo de manière systématique sur un fond bleu. Leur casque blanc et leurs joues rouges semblent les confondre quand les traits de leur visage révèlent leur singularité. L’artiste les photographie minutieusement, de face, du plus jeune au plus âgé. Cette mise en scène chirurgicale se répète au fil des corps de métier qu'il rencontre : sages-femmes, militaires, légionnaires, apprentis hôteliers, balayeurs. Ou bien encore, au fil des pays qu'il parcourt : processions de Sainte-Lucie en Suède, Mardi-Gras indien ou lutteurs de sumo japonais… Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

    Entre travail documentaire et artistique, Charles Fréger a ainsi fait du portrait son genre de prédilection. Pour sa série Yokainoshima (l’île aux monstres), le photographe s’est intéressé pendant deux ans aux figures masquées traditionnelles rencontrées dans les campagnes japonaises habituellement lors de festivals et cérémonies. Il les met en scène, extraits de ce contexte, dans un décor naturel, près de leur village. Masques monstrueux au sourire difforme, costumes de paille ou de fourrure, kimonos fleuris ou slips léopard… Inspiré par l’iconographie d’Hokusai, Charles Fréger dévoile avec humour et réalisme l’extravagance de ces étoffes hautes en couleur.

     

     

    Yokainoshima à l’Artothèque de Caen, du 6 avril au 9 juin 2018. Palais Ducal, Impasse Duc Rollon – 14000 Caen.

     

    Site officiel de Charles Fréger.

     

  • Né en 1975, Charles Fréger commence sa première série de portraits photographiques alors qu’il étudie aux Beaux-Arts de Rouen : des hommes et des femmes, charlottes sur la tête, en blouses et bottes blanches… Avec une approche quasi documentaire, il photographie les jeunes élèves de l’École nationale d’industrie laitière et de biotechnologies (Poligny, Jura) devant leurs machines. Il intitule sa série Pattes blanches (1999-2000). Elle sera la première d’une collection de portraits d’enfants, d’hommes et de femmes intitulée Portraits photographiques et uniformes. Ce qui l’intéresse, c’est l’uniforme porté par un ensemble de personnes qui en fait un groupe plus ou moins homogène. À la manière d’un scientifique qui dévoilerait son sujet d’étude, il photographie ses modèles dans leur vérité nue, sans artifices.

     

     

    Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

     

    Dans Water-Polo (2000), il présente les jeunes garçons qui sortent de leur entraînement de water-polo de manière systématique sur un fond bleu. Leur casque blanc et leurs joues rouges semblent les confondre quand les traits de leur visage révèlent leur singularité. L’artiste les photographie minutieusement, de face, du plus jeune au plus âgé. Cette mise en scène chirurgicale se répète au fil des corps de métier qu'il rencontre : sages-femmes, militaires, légionnaires, apprentis hôteliers, balayeurs. Ou bien encore, au fil des pays qu'il parcourt : processions de Sainte-Lucie en Suède, Mardi-Gras indien ou lutteurs de sumo japonais… Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

    Entre travail documentaire et artistique, Charles Fréger a ainsi fait du portrait son genre de prédilection. Pour sa série Yokainoshima (l’île aux monstres), le photographe s’est intéressé pendant deux ans aux figures masquées traditionnelles rencontrées dans les campagnes japonaises habituellement lors de festivals et cérémonies. Il les met en scène, extraits de ce contexte, dans un décor naturel, près de leur village. Masques monstrueux au sourire difforme, costumes de paille ou de fourrure, kimonos fleuris ou slips léopard… Inspiré par l’iconographie d’Hokusai, Charles Fréger dévoile avec humour et réalisme l’extravagance de ces étoffes hautes en couleur.

     

     

    Yokainoshima à l’Artothèque de Caen, du 6 avril au 9 juin 2018. Palais Ducal, Impasse Duc Rollon – 14000 Caen.

     

    Site officiel de Charles Fréger.

     

  • Né en 1975, Charles Fréger commence sa première série de portraits photographiques alors qu’il étudie aux Beaux-Arts de Rouen : des hommes et des femmes, charlottes sur la tête, en blouses et bottes blanches… Avec une approche quasi documentaire, il photographie les jeunes élèves de l’École nationale d’industrie laitière et de biotechnologies (Poligny, Jura) devant leurs machines. Il intitule sa série Pattes blanches (1999-2000). Elle sera la première d’une collection de portraits d’enfants, d’hommes et de femmes intitulée Portraits photographiques et uniformes. Ce qui l’intéresse, c’est l’uniforme porté par un ensemble de personnes qui en fait un groupe plus ou moins homogène. À la manière d’un scientifique qui dévoilerait son sujet d’étude, il photographie ses modèles dans leur vérité nue, sans artifices.

     

     

    Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

     

    Dans Water-Polo (2000), il présente les jeunes garçons qui sortent de leur entraînement de water-polo de manière systématique sur un fond bleu. Leur casque blanc et leurs joues rouges semblent les confondre quand les traits de leur visage révèlent leur singularité. L’artiste les photographie minutieusement, de face, du plus jeune au plus âgé. Cette mise en scène chirurgicale se répète au fil des corps de métier qu'il rencontre : sages-femmes, militaires, légionnaires, apprentis hôteliers, balayeurs. Ou bien encore, au fil des pays qu'il parcourt : processions de Sainte-Lucie en Suède, Mardi-Gras indien ou lutteurs de sumo japonais… Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

    Entre travail documentaire et artistique, Charles Fréger a ainsi fait du portrait son genre de prédilection. Pour sa série Yokainoshima (l’île aux monstres), le photographe s’est intéressé pendant deux ans aux figures masquées traditionnelles rencontrées dans les campagnes japonaises habituellement lors de festivals et cérémonies. Il les met en scène, extraits de ce contexte, dans un décor naturel, près de leur village. Masques monstrueux au sourire difforme, costumes de paille ou de fourrure, kimonos fleuris ou slips léopard… Inspiré par l’iconographie d’Hokusai, Charles Fréger dévoile avec humour et réalisme l’extravagance de ces étoffes hautes en couleur.

     

     

    Yokainoshima à l’Artothèque de Caen, du 6 avril au 9 juin 2018. Palais Ducal, Impasse Duc Rollon – 14000 Caen.

     

    Site officiel de Charles Fréger.

     

  • Né en 1975, Charles Fréger commence sa première série de portraits photographiques alors qu’il étudie aux Beaux-Arts de Rouen : des hommes et des femmes, charlottes sur la tête, en blouses et bottes blanches… Avec une approche quasi documentaire, il photographie les jeunes élèves de l’École nationale d’industrie laitière et de biotechnologies (Poligny, Jura) devant leurs machines. Il intitule sa série Pattes blanches (1999-2000). Elle sera la première d’une collection de portraits d’enfants, d’hommes et de femmes intitulée Portraits photographiques et uniformes. Ce qui l’intéresse, c’est l’uniforme porté par un ensemble de personnes qui en fait un groupe plus ou moins homogène. À la manière d’un scientifique qui dévoilerait son sujet d’étude, il photographie ses modèles dans leur vérité nue, sans artifices.

     

     

    Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

     

    Dans Water-Polo (2000), il présente les jeunes garçons qui sortent de leur entraînement de water-polo de manière systématique sur un fond bleu. Leur casque blanc et leurs joues rouges semblent les confondre quand les traits de leur visage révèlent leur singularité. L’artiste les photographie minutieusement, de face, du plus jeune au plus âgé. Cette mise en scène chirurgicale se répète au fil des corps de métier qu'il rencontre : sages-femmes, militaires, légionnaires, apprentis hôteliers, balayeurs. Ou bien encore, au fil des pays qu'il parcourt : processions de Sainte-Lucie en Suède, Mardi-Gras indien ou lutteurs de sumo japonais… Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

    Entre travail documentaire et artistique, Charles Fréger a ainsi fait du portrait son genre de prédilection. Pour sa série Yokainoshima (l’île aux monstres), le photographe s’est intéressé pendant deux ans aux figures masquées traditionnelles rencontrées dans les campagnes japonaises habituellement lors de festivals et cérémonies. Il les met en scène, extraits de ce contexte, dans un décor naturel, près de leur village. Masques monstrueux au sourire difforme, costumes de paille ou de fourrure, kimonos fleuris ou slips léopard… Inspiré par l’iconographie d’Hokusai, Charles Fréger dévoile avec humour et réalisme l’extravagance de ces étoffes hautes en couleur.

     

     

    Yokainoshima à l’Artothèque de Caen, du 6 avril au 9 juin 2018. Palais Ducal, Impasse Duc Rollon – 14000 Caen.

     

    Site officiel de Charles Fréger.

     

  • Né en 1975, Charles Fréger commence sa première série de portraits photographiques alors qu’il étudie aux Beaux-Arts de Rouen : des hommes et des femmes, charlottes sur la tête, en blouses et bottes blanches… Avec une approche quasi documentaire, il photographie les jeunes élèves de l’École nationale d’industrie laitière et de biotechnologies (Poligny, Jura) devant leurs machines. Il intitule sa série Pattes blanches (1999-2000). Elle sera la première d’une collection de portraits d’enfants, d’hommes et de femmes intitulée Portraits photographiques et uniformes. Ce qui l’intéresse, c’est l’uniforme porté par un ensemble de personnes qui en fait un groupe plus ou moins homogène. À la manière d’un scientifique qui dévoilerait son sujet d’étude, il photographie ses modèles dans leur vérité nue, sans artifices.

     

     

    Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

     

    Dans Water-Polo (2000), il présente les jeunes garçons qui sortent de leur entraînement de water-polo de manière systématique sur un fond bleu. Leur casque blanc et leurs joues rouges semblent les confondre quand les traits de leur visage révèlent leur singularité. L’artiste les photographie minutieusement, de face, du plus jeune au plus âgé. Cette mise en scène chirurgicale se répète au fil des corps de métier qu'il rencontre : sages-femmes, militaires, légionnaires, apprentis hôteliers, balayeurs. Ou bien encore, au fil des pays qu'il parcourt : processions de Sainte-Lucie en Suède, Mardi-Gras indien ou lutteurs de sumo japonais… Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

    Entre travail documentaire et artistique, Charles Fréger a ainsi fait du portrait son genre de prédilection. Pour sa série Yokainoshima (l’île aux monstres), le photographe s’est intéressé pendant deux ans aux figures masquées traditionnelles rencontrées dans les campagnes japonaises habituellement lors de festivals et cérémonies. Il les met en scène, extraits de ce contexte, dans un décor naturel, près de leur village. Masques monstrueux au sourire difforme, costumes de paille ou de fourrure, kimonos fleuris ou slips léopard… Inspiré par l’iconographie d’Hokusai, Charles Fréger dévoile avec humour et réalisme l’extravagance de ces étoffes hautes en couleur.

     

     

    Yokainoshima à l’Artothèque de Caen, du 6 avril au 9 juin 2018. Palais Ducal, Impasse Duc Rollon – 14000 Caen.

     

    Site officiel de Charles Fréger.

     

  • Né en 1975, Charles Fréger commence sa première série de portraits photographiques alors qu’il étudie aux Beaux-Arts de Rouen : des hommes et des femmes, charlottes sur la tête, en blouses et bottes blanches… Avec une approche quasi documentaire, il photographie les jeunes élèves de l’École nationale d’industrie laitière et de biotechnologies (Poligny, Jura) devant leurs machines. Il intitule sa série Pattes blanches (1999-2000). Elle sera la première d’une collection de portraits d’enfants, d’hommes et de femmes intitulée Portraits photographiques et uniformes. Ce qui l’intéresse, c’est l’uniforme porté par un ensemble de personnes qui en fait un groupe plus ou moins homogène. À la manière d’un scientifique qui dévoilerait son sujet d’étude, il photographie ses modèles dans leur vérité nue, sans artifices.

     

     

    Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

     

    Dans Water-Polo (2000), il présente les jeunes garçons qui sortent de leur entraînement de water-polo de manière systématique sur un fond bleu. Leur casque blanc et leurs joues rouges semblent les confondre quand les traits de leur visage révèlent leur singularité. L’artiste les photographie minutieusement, de face, du plus jeune au plus âgé. Cette mise en scène chirurgicale se répète au fil des corps de métier qu'il rencontre : sages-femmes, militaires, légionnaires, apprentis hôteliers, balayeurs. Ou bien encore, au fil des pays qu'il parcourt : processions de Sainte-Lucie en Suède, Mardi-Gras indien ou lutteurs de sumo japonais… Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

    Entre travail documentaire et artistique, Charles Fréger a ainsi fait du portrait son genre de prédilection. Pour sa série Yokainoshima (l’île aux monstres), le photographe s’est intéressé pendant deux ans aux figures masquées traditionnelles rencontrées dans les campagnes japonaises habituellement lors de festivals et cérémonies. Il les met en scène, extraits de ce contexte, dans un décor naturel, près de leur village. Masques monstrueux au sourire difforme, costumes de paille ou de fourrure, kimonos fleuris ou slips léopard… Inspiré par l’iconographie d’Hokusai, Charles Fréger dévoile avec humour et réalisme l’extravagance de ces étoffes hautes en couleur.

     

     

    Yokainoshima à l’Artothèque de Caen, du 6 avril au 9 juin 2018. Palais Ducal, Impasse Duc Rollon – 14000 Caen.

     

    Site officiel de Charles Fréger.

     

  • Né en 1975, Charles Fréger commence sa première série de portraits photographiques alors qu’il étudie aux Beaux-Arts de Rouen : des hommes et des femmes, charlottes sur la tête, en blouses et bottes blanches… Avec une approche quasi documentaire, il photographie les jeunes élèves de l’École nationale d’industrie laitière et de biotechnologies (Poligny, Jura) devant leurs machines. Il intitule sa série Pattes blanches (1999-2000). Elle sera la première d’une collection de portraits d’enfants, d’hommes et de femmes intitulée Portraits photographiques et uniformes. Ce qui l’intéresse, c’est l’uniforme porté par un ensemble de personnes qui en fait un groupe plus ou moins homogène. À la manière d’un scientifique qui dévoilerait son sujet d’étude, il photographie ses modèles dans leur vérité nue, sans artifices.

     

     

    Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

     

    Dans Water-Polo (2000), il présente les jeunes garçons qui sortent de leur entraînement de water-polo de manière systématique sur un fond bleu. Leur casque blanc et leurs joues rouges semblent les confondre quand les traits de leur visage révèlent leur singularité. L’artiste les photographie minutieusement, de face, du plus jeune au plus âgé. Cette mise en scène chirurgicale se répète au fil des corps de métier qu'il rencontre : sages-femmes, militaires, légionnaires, apprentis hôteliers, balayeurs. Ou bien encore, au fil des pays qu'il parcourt : processions de Sainte-Lucie en Suède, Mardi-Gras indien ou lutteurs de sumo japonais… Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

    Entre travail documentaire et artistique, Charles Fréger a ainsi fait du portrait son genre de prédilection. Pour sa série Yokainoshima (l’île aux monstres), le photographe s’est intéressé pendant deux ans aux figures masquées traditionnelles rencontrées dans les campagnes japonaises habituellement lors de festivals et cérémonies. Il les met en scène, extraits de ce contexte, dans un décor naturel, près de leur village. Masques monstrueux au sourire difforme, costumes de paille ou de fourrure, kimonos fleuris ou slips léopard… Inspiré par l’iconographie d’Hokusai, Charles Fréger dévoile avec humour et réalisme l’extravagance de ces étoffes hautes en couleur.

     

     

    Yokainoshima à l’Artothèque de Caen, du 6 avril au 9 juin 2018. Palais Ducal, Impasse Duc Rollon – 14000 Caen.

     

    Site officiel de Charles Fréger.

     

  • Né en 1975, Charles Fréger commence sa première série de portraits photographiques alors qu’il étudie aux Beaux-Arts de Rouen : des hommes et des femmes, charlottes sur la tête, en blouses et bottes blanches… Avec une approche quasi documentaire, il photographie les jeunes élèves de l’École nationale d’industrie laitière et de biotechnologies (Poligny, Jura) devant leurs machines. Il intitule sa série Pattes blanches (1999-2000). Elle sera la première d’une collection de portraits d’enfants, d’hommes et de femmes intitulée Portraits photographiques et uniformes. Ce qui l’intéresse, c’est l’uniforme porté par un ensemble de personnes qui en fait un groupe plus ou moins homogène. À la manière d’un scientifique qui dévoilerait son sujet d’étude, il photographie ses modèles dans leur vérité nue, sans artifices.

     

     

    Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

     

    Dans Water-Polo (2000), il présente les jeunes garçons qui sortent de leur entraînement de water-polo de manière systématique sur un fond bleu. Leur casque blanc et leurs joues rouges semblent les confondre quand les traits de leur visage révèlent leur singularité. L’artiste les photographie minutieusement, de face, du plus jeune au plus âgé. Cette mise en scène chirurgicale se répète au fil des corps de métier qu'il rencontre : sages-femmes, militaires, légionnaires, apprentis hôteliers, balayeurs. Ou bien encore, au fil des pays qu'il parcourt : processions de Sainte-Lucie en Suède, Mardi-Gras indien ou lutteurs de sumo japonais… Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

    Entre travail documentaire et artistique, Charles Fréger a ainsi fait du portrait son genre de prédilection. Pour sa série Yokainoshima (l’île aux monstres), le photographe s’est intéressé pendant deux ans aux figures masquées traditionnelles rencontrées dans les campagnes japonaises habituellement lors de festivals et cérémonies. Il les met en scène, extraits de ce contexte, dans un décor naturel, près de leur village. Masques monstrueux au sourire difforme, costumes de paille ou de fourrure, kimonos fleuris ou slips léopard… Inspiré par l’iconographie d’Hokusai, Charles Fréger dévoile avec humour et réalisme l’extravagance de ces étoffes hautes en couleur.

     

     

    Yokainoshima à l’Artothèque de Caen, du 6 avril au 9 juin 2018. Palais Ducal, Impasse Duc Rollon – 14000 Caen.

     

    Site officiel de Charles Fréger.

     

  • Né en 1975, Charles Fréger commence sa première série de portraits photographiques alors qu’il étudie aux Beaux-Arts de Rouen : des hommes et des femmes, charlottes sur la tête, en blouses et bottes blanches… Avec une approche quasi documentaire, il photographie les jeunes élèves de l’École nationale d’industrie laitière et de biotechnologies (Poligny, Jura) devant leurs machines. Il intitule sa série Pattes blanches (1999-2000). Elle sera la première d’une collection de portraits d’enfants, d’hommes et de femmes intitulée Portraits photographiques et uniformes. Ce qui l’intéresse, c’est l’uniforme porté par un ensemble de personnes qui en fait un groupe plus ou moins homogène. À la manière d’un scientifique qui dévoilerait son sujet d’étude, il photographie ses modèles dans leur vérité nue, sans artifices.

     

     

    Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

     

    Dans Water-Polo (2000), il présente les jeunes garçons qui sortent de leur entraînement de water-polo de manière systématique sur un fond bleu. Leur casque blanc et leurs joues rouges semblent les confondre quand les traits de leur visage révèlent leur singularité. L’artiste les photographie minutieusement, de face, du plus jeune au plus âgé. Cette mise en scène chirurgicale se répète au fil des corps de métier qu'il rencontre : sages-femmes, militaires, légionnaires, apprentis hôteliers, balayeurs. Ou bien encore, au fil des pays qu'il parcourt : processions de Sainte-Lucie en Suède, Mardi-Gras indien ou lutteurs de sumo japonais… Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

    Entre travail documentaire et artistique, Charles Fréger a ainsi fait du portrait son genre de prédilection. Pour sa série Yokainoshima (l’île aux monstres), le photographe s’est intéressé pendant deux ans aux figures masquées traditionnelles rencontrées dans les campagnes japonaises habituellement lors de festivals et cérémonies. Il les met en scène, extraits de ce contexte, dans un décor naturel, près de leur village. Masques monstrueux au sourire difforme, costumes de paille ou de fourrure, kimonos fleuris ou slips léopard… Inspiré par l’iconographie d’Hokusai, Charles Fréger dévoile avec humour et réalisme l’extravagance de ces étoffes hautes en couleur.

     

     

    Yokainoshima à l’Artothèque de Caen, du 6 avril au 9 juin 2018. Palais Ducal, Impasse Duc Rollon – 14000 Caen.

     

    Site officiel de Charles Fréger.

     

  • Né en 1975, Charles Fréger commence sa première série de portraits photographiques alors qu’il étudie aux Beaux-Arts de Rouen : des hommes et des femmes, charlottes sur la tête, en blouses et bottes blanches… Avec une approche quasi documentaire, il photographie les jeunes élèves de l’École nationale d’industrie laitière et de biotechnologies (Poligny, Jura) devant leurs machines. Il intitule sa série Pattes blanches (1999-2000). Elle sera la première d’une collection de portraits d’enfants, d’hommes et de femmes intitulée Portraits photographiques et uniformes. Ce qui l’intéresse, c’est l’uniforme porté par un ensemble de personnes qui en fait un groupe plus ou moins homogène. À la manière d’un scientifique qui dévoilerait son sujet d’étude, il photographie ses modèles dans leur vérité nue, sans artifices.

     

     

    Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

     

    Dans Water-Polo (2000), il présente les jeunes garçons qui sortent de leur entraînement de water-polo de manière systématique sur un fond bleu. Leur casque blanc et leurs joues rouges semblent les confondre quand les traits de leur visage révèlent leur singularité. L’artiste les photographie minutieusement, de face, du plus jeune au plus âgé. Cette mise en scène chirurgicale se répète au fil des corps de métier qu'il rencontre : sages-femmes, militaires, légionnaires, apprentis hôteliers, balayeurs. Ou bien encore, au fil des pays qu'il parcourt : processions de Sainte-Lucie en Suède, Mardi-Gras indien ou lutteurs de sumo japonais… Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

    Entre travail documentaire et artistique, Charles Fréger a ainsi fait du portrait son genre de prédilection. Pour sa série Yokainoshima (l’île aux monstres), le photographe s’est intéressé pendant deux ans aux figures masquées traditionnelles rencontrées dans les campagnes japonaises habituellement lors de festivals et cérémonies. Il les met en scène, extraits de ce contexte, dans un décor naturel, près de leur village. Masques monstrueux au sourire difforme, costumes de paille ou de fourrure, kimonos fleuris ou slips léopard… Inspiré par l’iconographie d’Hokusai, Charles Fréger dévoile avec humour et réalisme l’extravagance de ces étoffes hautes en couleur.

     

     

    Yokainoshima à l’Artothèque de Caen, du 6 avril au 9 juin 2018. Palais Ducal, Impasse Duc Rollon – 14000 Caen.

     

    Site officiel de Charles Fréger.

     

  • Né en 1975, Charles Fréger commence sa première série de portraits photographiques alors qu’il étudie aux Beaux-Arts de Rouen : des hommes et des femmes, charlottes sur la tête, en blouses et bottes blanches… Avec une approche quasi documentaire, il photographie les jeunes élèves de l’École nationale d’industrie laitière et de biotechnologies (Poligny, Jura) devant leurs machines. Il intitule sa série Pattes blanches (1999-2000). Elle sera la première d’une collection de portraits d’enfants, d’hommes et de femmes intitulée Portraits photographiques et uniformes. Ce qui l’intéresse, c’est l’uniforme porté par un ensemble de personnes qui en fait un groupe plus ou moins homogène. À la manière d’un scientifique qui dévoilerait son sujet d’étude, il photographie ses modèles dans leur vérité nue, sans artifices.

     

     

    Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

     

    Dans Water-Polo (2000), il présente les jeunes garçons qui sortent de leur entraînement de water-polo de manière systématique sur un fond bleu. Leur casque blanc et leurs joues rouges semblent les confondre quand les traits de leur visage révèlent leur singularité. L’artiste les photographie minutieusement, de face, du plus jeune au plus âgé. Cette mise en scène chirurgicale se répète au fil des corps de métier qu'il rencontre : sages-femmes, militaires, légionnaires, apprentis hôteliers, balayeurs. Ou bien encore, au fil des pays qu'il parcourt : processions de Sainte-Lucie en Suède, Mardi-Gras indien ou lutteurs de sumo japonais… Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

    Entre travail documentaire et artistique, Charles Fréger a ainsi fait du portrait son genre de prédilection. Pour sa série Yokainoshima (l’île aux monstres), le photographe s’est intéressé pendant deux ans aux figures masquées traditionnelles rencontrées dans les campagnes japonaises habituellement lors de festivals et cérémonies. Il les met en scène, extraits de ce contexte, dans un décor naturel, près de leur village. Masques monstrueux au sourire difforme, costumes de paille ou de fourrure, kimonos fleuris ou slips léopard… Inspiré par l’iconographie d’Hokusai, Charles Fréger dévoile avec humour et réalisme l’extravagance de ces étoffes hautes en couleur.

     

     

    Yokainoshima à l’Artothèque de Caen, du 6 avril au 9 juin 2018. Palais Ducal, Impasse Duc Rollon – 14000 Caen.

     

    Site officiel de Charles Fréger.

     

  • Né en 1975, Charles Fréger commence sa première série de portraits photographiques alors qu’il étudie aux Beaux-Arts de Rouen : des hommes et des femmes, charlottes sur la tête, en blouses et bottes blanches… Avec une approche quasi documentaire, il photographie les jeunes élèves de l’École nationale d’industrie laitière et de biotechnologies (Poligny, Jura) devant leurs machines. Il intitule sa série Pattes blanches (1999-2000). Elle sera la première d’une collection de portraits d’enfants, d’hommes et de femmes intitulée Portraits photographiques et uniformes. Ce qui l’intéresse, c’est l’uniforme porté par un ensemble de personnes qui en fait un groupe plus ou moins homogène. À la manière d’un scientifique qui dévoilerait son sujet d’étude, il photographie ses modèles dans leur vérité nue, sans artifices.

     

     

    Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

     

    Dans Water-Polo (2000), il présente les jeunes garçons qui sortent de leur entraînement de water-polo de manière systématique sur un fond bleu. Leur casque blanc et leurs joues rouges semblent les confondre quand les traits de leur visage révèlent leur singularité. L’artiste les photographie minutieusement, de face, du plus jeune au plus âgé. Cette mise en scène chirurgicale se répète au fil des corps de métier qu'il rencontre : sages-femmes, militaires, légionnaires, apprentis hôteliers, balayeurs. Ou bien encore, au fil des pays qu'il parcourt : processions de Sainte-Lucie en Suède, Mardi-Gras indien ou lutteurs de sumo japonais… Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

    Entre travail documentaire et artistique, Charles Fréger a ainsi fait du portrait son genre de prédilection. Pour sa série Yokainoshima (l’île aux monstres), le photographe s’est intéressé pendant deux ans aux figures masquées traditionnelles rencontrées dans les campagnes japonaises habituellement lors de festivals et cérémonies. Il les met en scène, extraits de ce contexte, dans un décor naturel, près de leur village. Masques monstrueux au sourire difforme, costumes de paille ou de fourrure, kimonos fleuris ou slips léopard… Inspiré par l’iconographie d’Hokusai, Charles Fréger dévoile avec humour et réalisme l’extravagance de ces étoffes hautes en couleur.

     

     

    Yokainoshima à l’Artothèque de Caen, du 6 avril au 9 juin 2018. Palais Ducal, Impasse Duc Rollon – 14000 Caen.

     

    Site officiel de Charles Fréger.

     

  • Né en 1975, Charles Fréger commence sa première série de portraits photographiques alors qu’il étudie aux Beaux-Arts de Rouen : des hommes et des femmes, charlottes sur la tête, en blouses et bottes blanches… Avec une approche quasi documentaire, il photographie les jeunes élèves de l’École nationale d’industrie laitière et de biotechnologies (Poligny, Jura) devant leurs machines. Il intitule sa série Pattes blanches (1999-2000). Elle sera la première d’une collection de portraits d’enfants, d’hommes et de femmes intitulée Portraits photographiques et uniformes. Ce qui l’intéresse, c’est l’uniforme porté par un ensemble de personnes qui en fait un groupe plus ou moins homogène. À la manière d’un scientifique qui dévoilerait son sujet d’étude, il photographie ses modèles dans leur vérité nue, sans artifices.

     

     

    Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

     

    Dans Water-Polo (2000), il présente les jeunes garçons qui sortent de leur entraînement de water-polo de manière systématique sur un fond bleu. Leur casque blanc et leurs joues rouges semblent les confondre quand les traits de leur visage révèlent leur singularité. L’artiste les photographie minutieusement, de face, du plus jeune au plus âgé. Cette mise en scène chirurgicale se répète au fil des corps de métier qu'il rencontre : sages-femmes, militaires, légionnaires, apprentis hôteliers, balayeurs. Ou bien encore, au fil des pays qu'il parcourt : processions de Sainte-Lucie en Suède, Mardi-Gras indien ou lutteurs de sumo japonais… Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

    Entre travail documentaire et artistique, Charles Fréger a ainsi fait du portrait son genre de prédilection. Pour sa série Yokainoshima (l’île aux monstres), le photographe s’est intéressé pendant deux ans aux figures masquées traditionnelles rencontrées dans les campagnes japonaises habituellement lors de festivals et cérémonies. Il les met en scène, extraits de ce contexte, dans un décor naturel, près de leur village. Masques monstrueux au sourire difforme, costumes de paille ou de fourrure, kimonos fleuris ou slips léopard… Inspiré par l’iconographie d’Hokusai, Charles Fréger dévoile avec humour et réalisme l’extravagance de ces étoffes hautes en couleur.

     

     

    Yokainoshima à l’Artothèque de Caen, du 6 avril au 9 juin 2018. Palais Ducal, Impasse Duc Rollon – 14000 Caen.

     

    Site officiel de Charles Fréger.

     

  • Né en 1975, Charles Fréger commence sa première série de portraits photographiques alors qu’il étudie aux Beaux-Arts de Rouen : des hommes et des femmes, charlottes sur la tête, en blouses et bottes blanches… Avec une approche quasi documentaire, il photographie les jeunes élèves de l’École nationale d’industrie laitière et de biotechnologies (Poligny, Jura) devant leurs machines. Il intitule sa série Pattes blanches (1999-2000). Elle sera la première d’une collection de portraits d’enfants, d’hommes et de femmes intitulée Portraits photographiques et uniformes. Ce qui l’intéresse, c’est l’uniforme porté par un ensemble de personnes qui en fait un groupe plus ou moins homogène. À la manière d’un scientifique qui dévoilerait son sujet d’étude, il photographie ses modèles dans leur vérité nue, sans artifices.

     

     

    Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

     

    Dans Water-Polo (2000), il présente les jeunes garçons qui sortent de leur entraînement de water-polo de manière systématique sur un fond bleu. Leur casque blanc et leurs joues rouges semblent les confondre quand les traits de leur visage révèlent leur singularité. L’artiste les photographie minutieusement, de face, du plus jeune au plus âgé. Cette mise en scène chirurgicale se répète au fil des corps de métier qu'il rencontre : sages-femmes, militaires, légionnaires, apprentis hôteliers, balayeurs. Ou bien encore, au fil des pays qu'il parcourt : processions de Sainte-Lucie en Suède, Mardi-Gras indien ou lutteurs de sumo japonais… Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

    Entre travail documentaire et artistique, Charles Fréger a ainsi fait du portrait son genre de prédilection. Pour sa série Yokainoshima (l’île aux monstres), le photographe s’est intéressé pendant deux ans aux figures masquées traditionnelles rencontrées dans les campagnes japonaises habituellement lors de festivals et cérémonies. Il les met en scène, extraits de ce contexte, dans un décor naturel, près de leur village. Masques monstrueux au sourire difforme, costumes de paille ou de fourrure, kimonos fleuris ou slips léopard… Inspiré par l’iconographie d’Hokusai, Charles Fréger dévoile avec humour et réalisme l’extravagance de ces étoffes hautes en couleur.

     

     

    Yokainoshima à l’Artothèque de Caen, du 6 avril au 9 juin 2018. Palais Ducal, Impasse Duc Rollon – 14000 Caen.

     

    Site officiel de Charles Fréger.

     

  • Né en 1975, Charles Fréger commence sa première série de portraits photographiques alors qu’il étudie aux Beaux-Arts de Rouen : des hommes et des femmes, charlottes sur la tête, en blouses et bottes blanches… Avec une approche quasi documentaire, il photographie les jeunes élèves de l’École nationale d’industrie laitière et de biotechnologies (Poligny, Jura) devant leurs machines. Il intitule sa série Pattes blanches (1999-2000). Elle sera la première d’une collection de portraits d’enfants, d’hommes et de femmes intitulée Portraits photographiques et uniformes. Ce qui l’intéresse, c’est l’uniforme porté par un ensemble de personnes qui en fait un groupe plus ou moins homogène. À la manière d’un scientifique qui dévoilerait son sujet d’étude, il photographie ses modèles dans leur vérité nue, sans artifices.

     

     

    Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

     

    Dans Water-Polo (2000), il présente les jeunes garçons qui sortent de leur entraînement de water-polo de manière systématique sur un fond bleu. Leur casque blanc et leurs joues rouges semblent les confondre quand les traits de leur visage révèlent leur singularité. L’artiste les photographie minutieusement, de face, du plus jeune au plus âgé. Cette mise en scène chirurgicale se répète au fil des corps de métier qu'il rencontre : sages-femmes, militaires, légionnaires, apprentis hôteliers, balayeurs. Ou bien encore, au fil des pays qu'il parcourt : processions de Sainte-Lucie en Suède, Mardi-Gras indien ou lutteurs de sumo japonais… Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

    Entre travail documentaire et artistique, Charles Fréger a ainsi fait du portrait son genre de prédilection. Pour sa série Yokainoshima (l’île aux monstres), le photographe s’est intéressé pendant deux ans aux figures masquées traditionnelles rencontrées dans les campagnes japonaises habituellement lors de festivals et cérémonies. Il les met en scène, extraits de ce contexte, dans un décor naturel, près de leur village. Masques monstrueux au sourire difforme, costumes de paille ou de fourrure, kimonos fleuris ou slips léopard… Inspiré par l’iconographie d’Hokusai, Charles Fréger dévoile avec humour et réalisme l’extravagance de ces étoffes hautes en couleur.

     

     

    Yokainoshima à l’Artothèque de Caen, du 6 avril au 9 juin 2018. Palais Ducal, Impasse Duc Rollon – 14000 Caen.

     

    Site officiel de Charles Fréger.

     

  • Né en 1975, Charles Fréger commence sa première série de portraits photographiques alors qu’il étudie aux Beaux-Arts de Rouen : des hommes et des femmes, charlottes sur la tête, en blouses et bottes blanches… Avec une approche quasi documentaire, il photographie les jeunes élèves de l’École nationale d’industrie laitière et de biotechnologies (Poligny, Jura) devant leurs machines. Il intitule sa série Pattes blanches (1999-2000). Elle sera la première d’une collection de portraits d’enfants, d’hommes et de femmes intitulée Portraits photographiques et uniformes. Ce qui l’intéresse, c’est l’uniforme porté par un ensemble de personnes qui en fait un groupe plus ou moins homogène. À la manière d’un scientifique qui dévoilerait son sujet d’étude, il photographie ses modèles dans leur vérité nue, sans artifices.

     

     

    Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

     

    Dans Water-Polo (2000), il présente les jeunes garçons qui sortent de leur entraînement de water-polo de manière systématique sur un fond bleu. Leur casque blanc et leurs joues rouges semblent les confondre quand les traits de leur visage révèlent leur singularité. L’artiste les photographie minutieusement, de face, du plus jeune au plus âgé. Cette mise en scène chirurgicale se répète au fil des corps de métier qu'il rencontre : sages-femmes, militaires, légionnaires, apprentis hôteliers, balayeurs. Ou bien encore, au fil des pays qu'il parcourt : processions de Sainte-Lucie en Suède, Mardi-Gras indien ou lutteurs de sumo japonais… Face à l’objectif, le regard sans expression des modèles révèle avec force leur appartenance à une tradition, parfois méconnue du grand public.

     

    Entre travail documentaire et artistique, Charles Fréger a ainsi fait du portrait son genre de prédilection. Pour sa série Yokainoshima (l’île aux monstres), le photographe s’est intéressé pendant deux ans aux figures masquées traditionnelles rencontrées dans les campagnes japonaises habituellement lors de festivals et cérémonies. Il les met en scène, extraits de ce contexte, dans un décor naturel, près de leur village. Masques monstrueux au sourire difforme, costumes de paille ou de fourrure, kimonos fleuris ou slips léopard… Inspiré par l’iconographie d’Hokusai, Charles Fréger dévoile avec humour et réalisme l’extravagance de ces étoffes hautes en couleur.

     

     

    Yokainoshima à l’Artothèque de Caen, du 6 avril au 9 juin 2018. Palais Ducal, Impasse Duc Rollon – 14000 Caen.

     

    Site officiel de Charles Fréger.

     

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