Fratrie et monde onirique dans la nouvelle exposition de Johanna Tordjman

Installée à la galerie Sébastien Adrien, la nouvelle série de peintures surréalistes de Johanna Tordjman, intitulée “Royal Outcasts”, plonge une famille d'origine africaine dans un univers onirique intemporel.

Par La rédaction

  • “La fratrie n’est jamais finie” de Johanna Tordjman, exposée à la galerie Sébastien Adrien, jusqu'au 30 juin. Courtesy Galerie Sébastien Adrien.
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  • Portrait d'un membre de la famille Ndjoli par Johanna Tordjman, exposé à la galerie Sébastien Adrien, jusqu'au 30 juin. Courtesy Galerie Sébastien Adrien.
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  • “Décomposition d’une chute” de Johanna Tordjman, exposée à la galerie Sébastien Adrien, jusqu'au 30 juin. Courtesy Galerie Sébastien Adrien.
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S'inspirant directement des œuvres surréalistes de Dalí, la nouvelle collection de peintures de Johanna Tordjman, Royal Outcasts, explore un univers onirique à la fois irréel et dans l'ère du temps. Provenant du terme anglais “outcasten” [jeté dehors], la série fait référence aux notions d'exclusion et d'unité, prenant pour modèle la famille Ndjoli. De la manière que des mannequins, les personnages adoptent des poses dans des habits streetwear, le visage figé et le regard fixant le spectateur. Abordant le thème de la protection et de la bienveillance, représentées notamment dans sa peinture par un tigre (animal sacré en Inde et en Chine) entourant la fratrie, l'artiste met en scène les concepts de puissance et de royauté. La série présente également des corps en chute libre ainsi que quatre portraits des protagonistes.

 

Citant Salvador Dali et George Condo parmi ses références, la Française Johanna Tordjman utilise la peinture pour aborder des problématiques sociétales comme l'isolement et l'enfermement ainsi que des valeurs qui lui tiennent à cœur comme le respect et l'égalité.

 

Royal Outcasts  de Johanna Tordjman  jusqu'au 30 juin 

commissariat par l’agence kozzarte

Galerie Sébastien Adrien 

4 rue de Montmorency, Paris IIIe.