Louvre-Abu Dhabi : quand le Japon inspirait les artistes français

Du 6 septembre au 24 novembre, le Louvre-Abu Dhabi présente une nouvelle exposition en collaboration avec le musée d’Orsay: Affinités japonaises, vers le décor moderne. Un dialogue artistique entre deux cultures.

Par Laura Catz

  • Maurice Denis (1870-1943). “Octobre” dit aussi “Soir d’octobre” (1891). Huile sur toile. Musée d’Orsay, Paris Photo © RMN-Grand Palais (musée d’Orsay)/Hervé Lewandowski
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  • Maurice Denis (1870-1943). “Taches de soleil sur la terrasse” (1890). Huile sur carton. Musée d’Orsay, Paris
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  • Maurice Denis (1870-1943). “Septembre” dit aussi “Soir de septembre” ou “Femmes assises à la terrasse” (1891). Huile sur toile. Paris, musée d’Orsay, don de la comtesse Vitali en souvenir de son frère le vicomte Guy de Cholet, 1923 © Musée d’Orsay, Dist. RMN-Grand Palais/Patrice Schmidt
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  • Pierre Bonnard (1867-1947). “Promenade des nourrices, frise des fiacres” (1897). Paravent constitué d’une suite de quatre feuilles lithographiées en cinq couleurs. Paris, musée d’Orsay, Bibliothèque nationale de France, département des estampes et de la photographie © RMN-Grand Palais (musée d’Orsay)/Michèle Bellot
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  • Paul Sérusier (1864-1927). “Le Champ de blé d’or et de sarrasin” (vers 1900). Huile sur toile. Paris, musée d’Orsay
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  • Marguerite Sérusier (1879 -1950). “Paysage vallonné” (1900 ). Paravent à quatre feuilles. Huile sur toile et bâti en bois. Paris, musée d’Orsay © Musée d’Orsay, Dist. RMN-Grand Palais/Patrice Schmidt
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  • Paul Sérusier (1864-1927). “Femmes à la source” (vers 1899). Détrempe sur toile. Musée d’Orsay, Paris
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  • Utagawa Hiroshige (1797-1858). “Les Berges de la Sumida dans la capitale Edo” (1858). Estampe Abu Dhabi, Louvre-Abu Dhabi © Department of Culture and Tourism, Abu Dhabi/APF
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  • Hara Zaimei (1778-1844). “Cerisier pleureurs en fleurs sur fond or uni” (première moitié du XIXe siècle). Paravent à six volets. Paris, Musée national des Arts asiatiques-Guimet © RMN-Grand Palais (MNAAG, Paris)/Thierry Ollivier
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  • Katsushika Hokusai (1760-1849). “Vent du sud par matin clair”, série des “Trente-six vues du mont Fuji” (1831-1832). Estampe Paris, musée national des Arts asiatiques-Guimet
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  • Utagawa Hiroshige (vers 1797-1858). “Le Fuji vu de Yoshiwara” (14e relais), série des “Cinquante-trois relais du Tōkaidō” (1833-1834). Estampe Paris, musée national des Arts asiatiques-Guimet
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Le Louvre-Abu Dhabi s’associe au musée d’Orsay pour une nouvelle exposition internationale intitulée Affinités japonaises, vers le décor moderne, à découvrir du 6 septembre au 24 novembre. Au total, une cinquantaine de tableaux, d’estampes et de paravents issus des plus grand musées nationaux, tels que le musée Guimet ou le musée des Arts décoratifs. 

 

L’exposition s’attarde notamment sur l’influence du mouvement artistique japonais emblématique des XIXe et XXe siècles : l’ukiyoe. Une peinture populaire et narrative qui s’illustre principalement sur des estampes gravées sur bois. Cet art émerge sous l’impulsion de cinq maîtres japonais : Katsushika Hokusai, Hara Zaimei, Utagawa Hiroshige, Kano Tanshin et Toshusai Sharaku.

 

À la même époque, en France, un courant postimpressioniste et avant-gardiste fait surface, les nabis, porté par Paul Sérusier, Pierre Bonnard ou encore Édouard Vuillard. Leur art se développe en marge de la peinture académique de l’époque, dont ils se distinguent en valorisant la couleur plutôt que la profondeur. Et leurs tableaux se caractérisent par de grands aplats, c’est-à-dire des surfaces de couleur uniformes qui ne varient ni en luminosité ni en pureté.

 

Affinités japonaises, vers le décor moderne propose un parcours audiovisuel qui comprend de nombreuses images d’archives du début du XXe siècle. Performances traditionnelles, projections, ateliers et conférences sont organisés autour de l’exposition, pour accompagner cette véritable émancipation de l’art occidental.

 

 

Affinités japonaises, vers le décor moderne, du 6 septembre au 24 novembre, au Louvre-Abu Dhabi.