20 Juillet

À quoi ressemble le nouveau pavillon d'été de la Serpentine Gallery ?

 

Le célèbre pavillon londonien de la Serpentine Gallery dévoile sa nouvelle structure estivale conçue par Francis Kéré, la 17e depuis sa création.

 

 

 

 

 

Par La rédaction

Serpentine Pavilion 2017, designed by Francis Kéré. Serpentine Gallery, London (23 June – 8 October 2017) © Kéré Architecture, Photography © 2017 Iwan Baan

Construit pour le musée d'art contemporain de Kensington Gardens à Londres, le pavillon de la Serpentine Gallery est un édifice provisoire. Chaque année, la commission invite un architecte étranger à concevoir le nouveau pavillon d'été qui abritera des colloques, des performances ou encore des concerts. Pour sa 17e transformation, c'est l'architecte Francis Kéré qui a conçu cette structure semblable à une coupole géante, une armature de bois inspirée de son travail autour du climat.

 

Serpentine Pavilion 2017, designed by Francis Kéré. Serpentine Gallery, London (23 June – 8 October 2017) © Kéré Architecture, Photography © 2017 Iwan Baan

Francis Kéré à conçu cette coupole de bois et de métal afin, dit-il, de “souligner symboliquement le rôle essentiel de l’eau comme ressource nécessaire à la survie des hommes et à leur prospérité”. Car, le 17e pavillon de la Serpentine Gallery a une fonction écologique, l'architecte originaire du Burkina Faso s’est inspiré de ses travaux précédents, notamment au sein de son village natal à Gando dans lequel il avait fait construire une école, composant avec les fortes chaleurs de la région. Véritable parasol géant, le nouveau pavillon permettra l'évacuation des eaux de pluie qui se jetteront au centre de l'édifice. Cette structure répond également à la question du dialogue inter-communautaire, une reproduction de l’arbre à palabres sous lequel les populations africaines se réfugient en quête d’ombre et de fraîcheur.

 

 

La saison estivale de la SERPENTINE GALLERIE
Du 8 juin au 10 septembre 2017

 

Pavillon de la Serpentine par Francis Kéré

Du 23 juin au 8 octobre 2017
 

 

Francis Kéré, © Erik Jan Ouwerkerk

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