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Les sept vernissages à ne pas rater cette semaine

 

De l’érotisme de Robert Mapplethorpe à la féminité vue par Bettina Rheims, la semaine des vernissages s’annonce haute en couleur.

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Les sept vernissages à ne pas rater cette semaine

LUNDI 25 JANVIER, 18 h 00 : Fertile Lands à la Fondation Ricard

 

Les vernissages de la Fondation Ricard font toujours l’événement et arrivent à mêler habilement tous les publics, des jeunes étudiants en art aux curateurs chevronnés. C’est aussi que la programmation de l’établissement, confiée à la géniale Colette Barbier, déçoit rarement… et que le Ricard est bien entendu disponible en open bar. Sur une proposition d’Alexandra Fau, Fertile Lands invite cette fois-ci à un voyage sur les territoires fertiles de la création et de l’expérimentation à travers, notamment, des œuvres d’artistes toujours très en vue – et à raison – comme Cyprien Gaillard (ancien prix Marcel Duchamp), Seth Price ou Tacita Dean. 

 

Fondation Ricard, 12, rue Boissy-d’Anglas, Paris VIIIe, du lundi 25 janvier au samedi 5 mars.

 

JEUDI 28 JANVIER de 18 h 00 à 21 h 00 : Richard Serra à la Gagosian Gallery Paris
 
La célèbre galerie de la rue de Ponthieu expose un tout nouvel ensemble d’œuvres réalisées par le mythique artiste américain à partir d’un crayon lithographique et de la poudre de pastel. Un rendez-vous incontournable. 
 
Ramble Drawings, Gagosian Gallery, 4, rue de Ponthieu, Paris VIIIe, du jeudi 28 janvier au samedi 2 avril. 
 
 

JEUDI 28 JANVIER de 18 h 00 à 21 h 00 : Richard Serra à la Gagosian Gallery Paris

 

La célèbre galerie de la rue de Ponthieu expose un tout nouvel ensemble d’œuvres réalisées par le mythique artiste américain à partir d’un crayon lithographique et de la poudre de pastel. Un rendez-vous incontournable. 

 

Ramble Drawings, Gagosian Gallery, 4, rue de Ponthieu, Paris VIIIe, du jeudi 28 janvier au samedi 2 avril. 

 

 

JEUDI 28 JANVIER : Bettina Rheims à la Maison européenne de la photographie
 
 
Pour la première fois à Paris, la Maison européenne de la photographie revient sur le parcours de la célèbre photographe et brillante portraitiste Bettina Rheims, qui n’a eu de cesse de questionner la féminité depuis quarante ans.
 
Retrouvez notre interview de Bettina Rheims.
 
Bettina Rheims, MEP, 5-7, rue de Fourcy, Paris IVe, du jeudi 28 janvier au dimanche 27 mars.
 

JEUDI 28 JANVIER : Bettina Rheims à la Maison européenne de la photographie

 

 

Pour la première fois à Paris, la Maison européenne de la photographie revient sur le parcours de la célèbre photographe et brillante portraitiste Bettina Rheims, qui n’a eu de cesse de questionner la féminité depuis quarante ans.

 

Retrouvez notre interview de Bettina Rheims.

 

Bettina Rheims, MEP, 5-7, rue de Fourcy, Paris IVe, du jeudi 28 janvier au dimanche 27 mars.

 

VENDREDI 29 JANVIER à 19 h 00 à 21 h 30 : Pier Paolo Calzolari à la Galerie Kamel Mennour
 
C’est à l’Italien Pier Paolo Calzolari que la Galerie Kamel Mennour ouvre ses portes cette semaine en présentant un ensemble d’œuvres qui iront aussi bien chercher du côté de l’arte povera, dont l’artiste était très proche dans les années 60, que de Malevitch ou d’autres expérimentations et réflexions engagées par Pier Paolo Calzolari. 
 
Ensemble de Pier Paolo Calzolari, Galerie Kamel Mennour, 47, rue Saint-André-des-Arts – 6, rue du Pont-de-Lodi, Paris VIe, du vendredi 29 janvier au samedi 5 mars.
 
 
 
 
La Rédaction 
 

VENDREDI 29 JANVIER à 19 h 00 à 21 h 30 : Pier Paolo Calzolari à la Galerie Kamel Mennour

 

C’est à l’Italien Pier Paolo Calzolari que la Galerie Kamel Mennour ouvre ses portes cette semaine en présentant un ensemble d’œuvres qui iront aussi bien chercher du côté de l’arte povera, dont l’artiste était très proche dans les années 60, que de Malevitch ou d’autres expérimentations et réflexions engagées par Pier Paolo Calzolari. 

 

Ensemble de Pier Paolo Calzolari, Galerie Kamel Mennour, 47, rue Saint-André-des-Arts – 6, rue du Pont-de-Lodi, Paris VIe, du vendredi 29 janvier au samedi 5 mars.

 

 

 

 

La Rédaction 

 

MARDI 26 JANVIER à partir du 16 h 00 : l’art chinois s’invite à la Fondation Louis Vuitton (sur invitation)
 
En ce début d’année, la Fondation Louis Vuitton célèbre l’art contemporain chinois à travers pas moins de deux expositions. Onze artistes présents dans la collection sont ainsi exposés dans La Collection, un choix d’œuvres chinoises, alors que douze autres sont réunis autour de la vaste question de l’identité et la notion de “terre natale” (bentu) dans une seconde exposition: Bentu, des artistes chinois dans la turbulence des mutations. Une occasion à ne pas rater de découvrir un art chinois qui fait de plus en plus le bonheur du marché depuis l’arrivée massive des collectionneurs et des institutions de l’empire du Milieu.
 
 
Bentu, du mercredi 27 janvier au lundi 2 mai, et La Collection, du mercredi 27 janvier au lundi 29 août, Fondation Louis Vuitton, 
8, avenue du Mahatma-Gandhi, bois de Boulogne, Paris XVIe.
 
 

MARDI 26 JANVIER à partir du 16 h 00 : l’art chinois s’invite à la Fondation Louis Vuitton (sur invitation)

 

En ce début d’année, la Fondation Louis Vuitton célèbre l’art contemporain chinois à travers pas moins de deux expositions. Onze artistes présents dans la collection sont ainsi exposés dans La Collection, un choix d’œuvres chinoises, alors que douze autres sont réunis autour de la vaste question de l’identité et la notion de “terre natale” (bentu) dans une seconde exposition: Bentu, des artistes chinois dans la turbulence des mutations. Une occasion à ne pas rater de découvrir un art chinois qui fait de plus en plus le bonheur du marché depuis l’arrivée massive des collectionneurs et des institutions de l’empire du Milieu.

 

 

Bentu, du mercredi 27 janvier au lundi 2 mai, et La Collection, du mercredi 27 janvier au lundi 29 août, Fondation Louis Vuitton
8, avenue du Mahatma-Gandhi, bois de Boulogne, Paris XVIe.

 

 

JEUDI 28 JANVIER à 18 h 00 : Robert Mapplethorpe XYZ curated by Peter Marino à la Galerie Thaddaeus Ropac
 
Collectionneur passionné du célèbre photographe américain, le designer et architecte Peter Marino propose sa vision de l’œuvre de Robert Mapplethorpe à la Galerie Thaddaeus Ropac. L’homme, toujours vêtu de cuir, se concentre sur l’architecture des corps et des formes à travers une sélection de 17 Polaroid et d’une soixantaine de photographies issues du fameux portfolio XYZ  (X pour les photographies de sexe, Y pour les natures mortes florales et Z pour les nus masculins).
 
Robert Mapplethorpe XYZ curated by Peter Marino, Galerie Thaddaeus Ropac, 7, rue Debelleyme, Paris IIIe, du jeudi 28 janvier au samedi 5 mars.
 

JEUDI 28 JANVIER à 18 h 00 : Robert Mapplethorpe XYZ curated by Peter Marino à la Galerie Thaddaeus Ropac

 

Collectionneur passionné du célèbre photographe américain, le designer et architecte Peter Marino propose sa vision de l’œuvre de Robert Mapplethorpe à la Galerie Thaddaeus Ropac. L’homme, toujours vêtu de cuir, se concentre sur l’architecture des corps et des formes à travers une sélection de 17 Polaroid et d’une soixantaine de photographies issues du fameux portfolio XYZ  (X pour les photographies de sexe, Y pour les natures mortes florales et Z pour les nus masculins).

 

Robert Mapplethorpe XYZ curated by Peter Marino, Galerie Thaddaeus Ropac, 7, rue Debelleyme, Paris IIIe, du jeudi 28 janvier au samedi 5 mars.

 

SAMEDI 30 JANVIER : les animaux s’emparent de la Galerie Patricia Dorfmann
 
À travers les œuvres de douze artistes, Dogs from hell s’interroge sur la place de l’animal dans la société. Un sujet qui effraie, fascine ou bouleverse, envisagé sous tous ses aspects.
 
Dogs from hell, Galerie Patricia Dorfmann, 61, rue de la Verrerie, Paris IVe. Du samedi 30 janvier au samedi 27 février.
 

SAMEDI 30 JANVIER : les animaux s’emparent de la Galerie Patricia Dorfmann

 

À travers les œuvres de douze artistes, Dogs from hell s’interroge sur la place de l’animal dans la société. Un sujet qui effraie, fascine ou bouleverse, envisagé sous tous ses aspects.

 

Dogs from hell, Galerie Patricia Dorfmann, 61, rue de la Verrerie, Paris IVe. Du samedi 30 janvier au samedi 27 février.

 

A la Fondation Louis Vuitton, l’Afrique donne une belle leçon d’humilité à l’Occident
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A la Fondation Louis Vuitton, l’Afrique donne une belle leçon d’humilité à l’Occident

Art Avec Art/Afrique, soit 3 expositions consacrées à l’art contemporain du continent, la Fondation Louis Vuitton suscite une vraie question : mais pourquoi ne s’est-on pas (à quelques exceptions près) passionné plus, et plus tôt, pour ces excellents artistes africains ? Avec Art/Afrique, soit 3 expositions consacrées à l’art contemporain du continent, la Fondation Louis Vuitton suscite une vraie question : mais pourquoi ne s’est-on pas (à quelques exceptions près) passionné plus, et plus tôt, pour ces excellents artistes africains ?

Yannick Alléno vs Bernard Blistène: et si l'un des plus grands chefs français rencontrait le directeur d'un des plus importants musées au monde ?
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Yannick Alléno vs Bernard Blistène: et si l'un des plus grands chefs français rencontrait le directeur d'un des plus importants musées au monde ?

Art Espiègle et curieux, Bernard Blistène se distingue depuis 2013 à la tête du musée national d’Art moderne. Grand amateur d’art, le chef étoilé Yannick Alléno dirige les plus prestigieux restaurants du monde. Deux grands passionnés voués à se rencontrer. Espiègle et curieux, Bernard Blistène se distingue depuis 2013 à la tête du musée national d’Art moderne. Grand amateur d’art, le chef étoilé Yannick Alléno dirige les plus prestigieux restaurants du monde. Deux grands passionnés voués à se rencontrer.

Why Do We Sweat?… la performance imaginée par Delphine Roche s'invite à la Galerie RX
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Why Do We Sweat?… la performance imaginée par Delphine Roche s'invite à la Galerie RX

Art Réunis au sein de la Galerie RX ce jeudi 27 avril par Delphine Roche, également rédactrice en chef magazine de Numéro, cinq boxeurs, trois danseurs de l’Opéra de Paris et trois basketteurs évolueront sur une musique de John Cage A Cough or a Baby Crying Will Not Ruin a Good Piece of Modern Music et offriront un dialogue singulier entre sport et danse. Réunis au sein de la Galerie RX ce jeudi 27 avril par Delphine Roche, également rédactrice en chef magazine de Numéro, cinq boxeurs, trois danseurs de l’Opéra de Paris et trois basketteurs évolueront sur une musique de John Cage A Cough or a Baby Crying Will Not Ruin a Good Piece of Modern Music et offriront un dialogue singulier entre sport et danse.

La culture queer célébrée à la très classique Tate Britain
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La culture queer célébrée à la très classique Tate Britain

Art “Queer British Art 1861-1967” revient en photographies, peintures, dessins et croquis sur les artistes qui ont marqué une époque où les droits LGBT étaient loin d'être reconnus. “Queer British Art 1861-1967” revient en photographies, peintures, dessins et croquis sur les artistes qui ont marqué une époque où les droits LGBT étaient loin d'être reconnus.

30 ans après, on rejoue la Cène d’Andy Warhol
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30 ans après, on rejoue la Cène d’Andy Warhol

Art “La Cène”, dernière œuvre réalisée par l’icône du pop art, fête ses trente ans. Pour cet anniversaire, le Museo del Novecento de Milan accueille l’exposition “Andy Warhol : Sixty Last Suppers”. “La Cène”, dernière œuvre réalisée par l’icône du pop art, fête ses trente ans. Pour cet anniversaire, le Museo del Novecento de Milan accueille l’exposition “Andy Warhol : Sixty Last Suppers”.

“Do Disturb” : 5 raisons de se laisser déranger par le festival du Palais de Tokyo
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“Do Disturb” : 5 raisons de se laisser déranger par le festival du Palais de Tokyo

Art Du 21 au 23 avril, le Palais de Tokyo devient le théâtre d’une étrange effervescence qui, pour le profane, relèverait presque de l’hôpital psychiatrique : le festival de performance “Do Disturb” revient pour sa troisième édition. L'institution abritera ainsi, le temps d’un week-end, dans son bâtiment aux dimensions dantesques, une quarantaine de propositions hybridant danse, théâtre, musique, performance, happening, nées des cerveaux bouillonnants de jeunes artistes issus du monde entier.  Du 21 au 23 avril, le Palais de Tokyo devient le théâtre d’une étrange effervescence qui, pour le profane, relèverait presque de l’hôpital psychiatrique : le festival de performance “Do Disturb” revient pour sa troisième édition. L'institution abritera ainsi, le temps d’un week-end, dans son bâtiment aux dimensions dantesques, une quarantaine de propositions hybridant danse, théâtre, musique, performance, happening, nées des cerveaux bouillonnants de jeunes artistes issus du monde entier.