Numéro : À quand remonte votre dernière nuit blanche ?
Dylan Penn : 
C’était le 4 juillet, lors de la fête nationale américaine de l’Indépendance. J’ai passé la nuit sur la plage.

 

Votre petit ami ronfle-t-il comme un ours ?
Je ne couche pas avec des ours.

 

Êtes-vous du genre à vous lever avec les poules ?
Bien au contraire. J’adore dormir et, pour me tirer du lit, il faut s’accrocher.

 

Les lendemains de fête, vous arrive-t-il de vous réveiller l’oreiller tartiné de rouge et de mascara ?

Se démaquiller avant de se coucher, c’est tout de même le minimum syndical. Même si, en effet, il m’est arrivé de souiller la taie d’oreiller plus d’une fois.

 

Qu’est-ce qui vous empêche de fermer l’œil la nuit ?
Les séries de la chaîne Netflix, que je dévore sur mon laptop, ou un bon scénario que je n’arrive plus à poser.

 

Enfant, était-ce plutôt papa Sean ou maman Robin qui vous bordait le soir ?
Les deux s’y collaient, et je me souviens qu’ils me grattaient le dos jusqu’à ce que je tombe dans les bras de Morphée. Un pur bonheur.

 

Faites-vous immanquablement votre lit en vous réveillant ?
Je suis la reine du dressage de lit, même si je ne le fais que très occasionnellement.

 

Faites-vous des rêves récurrents ?

Je ne suis pas du genre à partager mes rêves avec qui que ce soit, encore moins avec un journaliste de votre espèce.

 

Que portez-vous au lit ?

Le plus souvent, je dors en tee-shirt et en petite culotte, lesquels se retrouvent systématiquement au pied du lit au cours de la nuit. Allez savoir pourquoi.

 

Que faut-il penser des gens qui mangent au lit ?
Je passe le plus clair de mon temps à m’empiffrer sur la couette, je l’avoue. C’est une très mauvaise habitude.

 

Qu’est-ce qui vous fait bâiller, mis à part les coups de barre ?
Les rendez-vous galants avec des mecs arrogants.