Interview culte : dans le lit de Dylan Penn

Dotée d’un illustre pedigree, la fille de Sean Penn et de Robin Wright suit l’exemple de ses parents. Numéro s’est glissé sous les draps du mannequin de 27 ans pour lui poser quelques questions légèrement indiscrètes.

Propos recueillis par Philip Utz, Portrait Frederic Auerbach

Numéro : À quand remonte votre dernière nuit blanche ?
Dylan Penn : 
C’était le 4 juillet, lors de la fête nationale américaine de l’Indépendance. J’ai passé la nuit sur la plage.

 

Votre petit ami ronfle-t-il comme un ours ?
Je ne couche pas avec des ours.

 

Êtes-vous du genre à vous lever avec les poules ?
Bien au contraire. J’adore dormir et, pour me tirer du lit, il faut s’accrocher.

 

Les lendemains de fête, vous arrive-t-il de vous réveiller l’oreiller tartiné de rouge et de mascara ?

Se démaquiller avant de se coucher, c’est tout de même le minimum syndical. Même si, en effet, il m’est arrivé de souiller la taie d’oreiller plus d’une fois.

 

Qu’est-ce qui vous empêche de fermer l’œil la nuit ?
Les séries de la chaîne Netflix, que je dévore sur mon laptop, ou un bon scénario que je n’arrive plus à poser.

 

Enfant, était-ce plutôt papa Sean ou maman Robin qui vous bordait le soir ?
Les deux s’y collaient, et je me souviens qu’ils me grattaient le dos jusqu’à ce que je tombe dans les bras de Morphée. Un pur bonheur.

 

Faites-vous immanquablement votre lit en vous réveillant ?
Je suis la reine du dressage de lit, même si je ne le fais que très occasionnellement.

 

Faites-vous des rêves récurrents ?

Je ne suis pas du genre à partager mes rêves avec qui que ce soit, encore moins avec un journaliste de votre espèce.

 

Que portez-vous au lit ?

Le plus souvent, je dors en tee-shirt et en petite culotte, lesquels se retrouvent systématiquement au pied du lit au cours de la nuit. Allez savoir pourquoi.

 

Que faut-il penser des gens qui mangent au lit ?
Je passe le plus clair de mon temps à m’empiffrer sur la couette, je l’avoue. C’est une très mauvaise habitude.

 

Qu’est-ce qui vous fait bâiller, mis à part les coups de barre ?
Les rendez-vous galants avec des mecs arrogants.