24 Janvier

Études Studio questionne la notion d’underground dans sa collection automne-hiver 2018-2019

 

En explorant la signification du terme “underground”, thème de sa collection automne-hiver 2018-2019, le collectif parisien questionne son double sens : des fondations architecturales souterraines… à la contre-culture.

Par Léa Zetlaoui

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  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

  • Ouvrant son défilé sur un bâtiment d’architecture brutaliste aux grandes baies vitrées et aux fondations apparentes, le collectif Études Studio, fondé en 2012, applique au premier degré le thème “underground” de sa collection. Par la suite, les 34 looks homme et femme qui se succèdent, à mi-chemin entre le streetwear et le tailoring, s’emploient à explorer les différents sens de ce terme.

     

    Il y a d’abord l'idée des fondations, des ruines, des choses qui sont sous terre, là d’où émergent certaines influences actuelles. Nous avons ainsi référencé plusieurs visuels autour de la civilisation grecque”, souligne Aurélien Arbet, l’un de ses fondateurs. On retrouve en effet sur des écharpes, des tee-shirts et des sweats, des motifs jacquard ou imprimés directement inspirés des céramiques antiques à figures rouges ou noires. La maille tricotée, elle aussi, joue avec les motifs géométriques grecs. Sous une autre forme, cette idée de fondations se décline sur des pièces frappées du célèbre logo du New York Times, qui représentent le quotidien et l’histoire, le passé et le présent. 

     

    Ensuite, Études Studio développe la notion de construction, d’exploration urbaine, de la ville comme terrain de jeux, de laquelle découlent des pièces workwear comme de longues parkas ou des vestes sans manches multipoches, des cordes et des mousquetons en guise d’accessoires, des patchs orange façon signalétique de rue, du cuir argenté façon couverture de survie, ou encore le logo Caterpillar détourné. 

     

    De façon plus subtile, le terme d’“underground” questionne enfin, dans son sens figuré, la position même du label Études Studio au sein de l’industrie : à partir de quel moment une marque devient-elle mainstream ? Le collectif qui s’est construit seul, en croisant différentes disciplines artistiques comme le graphisme, la photo et la mode, bénéficie d’une couverture médiatique et d’une distribution importantes : “Explorer ce terme, chercher sa signification était pour nous une façon de nous remettre en question. Même si notre influence vient de ce milieu, pouvons-nous encore être qualifié de label underground ?” poursuit-il.

     

    Au bleu électrique, couleur emblématique d'Études, s’ajoutent des teintes terreuses (kaki, gris) ainsi qu’un orange qui rappelle les terres cuites ou les panneaux de signalétique urbaine. Ces trois couleurs sont enfin réunies dans un inattendu tartan lumineux et profond. Sobre dans les coupes, mais riche de sens, cette collection, portée par un casting de mannequins et d’amis du label comme Dan Tawley (fondateur du magazine A Magazine curated by) ou la styliste Camille Bidault-Waddington, explore avec créativité toutes les facettes de l’underground.

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