4 choses à retenir du premier défilé de Virgil Abloh pour Louis Vuitton homme

Jeudi 23 juin 2018, Virgil Abloh présentait sa première collection pour homme de Louis Vuitton. Un défilé très attendu qui marque une nouvelle ère pour la maison française.

Par Léa Zetlaoui

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  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

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    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

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    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

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    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.

     

     

     

     

  • Hier, Virgil Abloh présentait donc son premier défilé (déjà qualifié d’historique) pour la ligne masculine d’une des maisons les plus connues au monde, Louis Vuitton. Après avoir enflammé les podiums avec son label Off-White en fusionnant streetwear et high fashion, Virgil Abloh s'est illustré comme roi de la collaboration. Ami des designers, célébrités, mannequins et artistes ou encore DJ en vogue, l’ancien protégé de Kanye West est passé, en moins de 3 ans, du statut de personnalité à suivre à game changer. Avec la consécration lors de sa nomination chez Vuitton.

     

    Une collection inclusive et une ode à la diversité

     

    Sur le podium, rarement une maison de luxe n’aura montré autant de diversité. Premier créateur afro-américain à la tête d’une grande maison de luxe, il compte bien faire entendre sa voix et invite des mannequins de toutes les origines à s’approprier les créations. Par ailleurs, celles-ci ni trop strictes, ni trop street, synthétisent ces deux références avec des volumes ultra contemporains. S'il garde quelques pièces de streetwear en proposant baskets et hoodies, l'artisan de la fusion entre streetwear et high fashion, aux rênes de Louis Vuitton, présente une collection masculine qui revisite le tailoring dans ses volumes et libère son attittude. À travers les proportions et le stylisme, ses créations peuvent résonner auprès de tous les styles. Une belle façon de montrer que Virgil Abloh a mérité son titre et compris ce que la maison Louis Vuitton attendait de lui : entrer dans une nouvelle ère.

     

     

    Du blanc à la couleur

     

    Attaquant son défilé avec 17 silhouettes blanches, déclinant toutes les nuances de cette teinte grâce à la diversité des matières choisies et jouant de ces contrastes en les mixant sur ses silhouettes, pour un rendu d’une poésie absolue, la collection printemps-été 2019 sonne comme une annonce : le fondateur du label Off-White, qui définit son label comme “la zone grise entre le blanc et le noir”, peut déployer sa vision ailleurs que pour son propre label. Dans les looks qui suivent Virgil Abloh introduit la couleur : tantôt en color block (rouge, bleu, taupe et un gris vert), tantôt en jouant sur l'imprimé (tie and dye, ou fleuri) et les touches de fluo. Parsemant son show de quelques silhouettes noires, il évite de tomber dans le cliché de la symétrie et ponctue son défilé d’un look argenté.

     

     

    Le roi de la collaboration présente une collection sans collaboration…

     

    Après Kim Jones et ses collaborations pointues avec Supreme et Fragment, on pouvait s'attendre à un déferlement de capsules. En effet, avec plus de 15 collaborations en quatre ans, Virgil Abloh est passé maître ultime dans l’art de proposer des séries limitées éclectiques, que ce soit avec Nike, Jimmy Choo ou récemment Rimowa. Dans son premier défilé pour Louis Vuitton, pourtant, Virgil Abloh n’a fait appel à personne. Pas même à l’artiste Takashi Murakami avec lequel il présente sa seconde collection ce vendredi 22 juin. Pour son premier défilé, Virgil Abloh démontre qu’il peut faire de beaux vêtements qui feront date, uniquement avec les ressources de sa maison. Et entre les imprimés fleuris presque abstraits, les jeux de matières (reliefs, découpes, contrastes) qui en exaltent la sophistication et la noblesse, ou les accessoires hautement désirables (notamment les sacs en cuir mat ou en plastique transparent), le directeur artistique fait mouche.

     

     

    Monogramme et accessoires

     

    Que serait Vuitton sans ses accessoires et son monogramme? Dans une maison fondée en 1854 où la mode n'a fait son apparition qu'en 1997 sous la houlette de Marc Jacobs, les sacs et surtout la célèbre toile monogrammée ont bâti sa renommée . Loin d’être laissés pour compte, les accessoires font ici partie intégrante du look, à tel point qu’ils sont d’ailleurs monochromes et parfaitement assortis aux silhouettes qu’ils accompagnent. Qu’ils soient dans un cuir lisse et mat blanc, en plastique transparent vert ou jaune, en cuir verni rouge ou dans une version holographique incroyable, ils se font discrets mais jamais absents. Le logo quant à lui est décliné en version XXL sur le dos des vêtements, impossible de passer à côté.