La Fondation Azzedine Alaïa rend hommage à l’immense couturier

En présentant 41 robes parmi les plus emblématiques de son travail, la Fondation Azzedine Alaïa rend hommage au couturier disparu il y a quelques semaines.

par Léa Zetlaoui

1/9
  • Je ne suis pas un designer ni un styliste, je suis un couturier. aimait rappeler Azzedine Alaïa. Et c'est vrai que le grand créateur se distinguait de ses pairs par sa maîtrise exceptionnelle de la construction du vêtement. De ses études aux Beaux-Arts de Tunis, il garde un goût pour le travail en trois dimensions, autour du corps. Partant de son désir de sublimer le corps de la femme, il invente un nouveau style, le body conscious, qui exalte les formes. Farida Khelfa, Naomi Campbell, Tina Turner et même Rihanna ont adopté ses créations majoritairement noires, blanches, parfois rouges ou à imprimé léopard.

     

    Quelques semaines après sa disparition, l’Association Azzedine Alaïa, avec l’aide de Carla Sozzani, fondatrice du concept store Corso Como, et du peintre Christoph von Weyhe – qui fut le compagnon du couturier –, expose le travail de ce génie de la mode qui s’est tracé un destin hors du commun.

     

    Située rue de la Verrerie à l’endroit même de son atelier, la Fondation Azzedine Alaïa accueille au total 41 robes faisant la part belle aux drapés voluptueux, aux découpes sensuelles, aux formes sculpturales et à la beauté intemporelle.                

                

            

    L’exposition Azzedine Alaia Je suis couturier
    sera ouverte au public du 22 Janvier au 10 Juin,

    au 18, rue de la Verrerie, Paris IVe,
    tous les jours de 11 h à 19 h. 

                

  • Je ne suis pas un designer ni un styliste, je suis un couturier. aimait rappeler Azzedine Alaïa. Et c'est vrai que le grand créateur se distinguait de ses pairs par sa maîtrise exceptionnelle de la construction du vêtement. De ses études aux Beaux-Arts de Tunis, il garde un goût pour le travail en trois dimensions, autour du corps. Partant de son désir de sublimer le corps de la femme, il invente un nouveau style, le body conscious, qui exalte les formes. Farida Khelfa, Naomi Campbell, Tina Turner et même Rihanna ont adopté ses créations majoritairement noires, blanches, parfois rouges ou à imprimé léopard.

     

    Quelques semaines après sa disparition, l’Association Azzedine Alaïa, avec l’aide de Carla Sozzani, fondatrice du concept store Corso Como, et du peintre Christoph von Weyhe – qui fut le compagnon du couturier –, expose le travail de ce génie de la mode qui s’est tracé un destin hors du commun.

     

    Située rue de la Verrerie à l’endroit même de son atelier, la Fondation Azzedine Alaïa accueille au total 41 robes faisant la part belle aux drapés voluptueux, aux découpes sensuelles, aux formes sculpturales et à la beauté intemporelle.                

                

            

    L’exposition Azzedine Alaia Je suis couturier
    sera ouverte au public du 22 Janvier au 10 Juin,

    au 18, rue de la Verrerie, Paris IVe,
    tous les jours de 11 h à 19 h. 

                

  • Je ne suis pas un designer ni un styliste, je suis un couturier. aimait rappeler Azzedine Alaïa. Et c'est vrai que le grand créateur se distinguait de ses pairs par sa maîtrise exceptionnelle de la construction du vêtement. De ses études aux Beaux-Arts de Tunis, il garde un goût pour le travail en trois dimensions, autour du corps. Partant de son désir de sublimer le corps de la femme, il invente un nouveau style, le body conscious, qui exalte les formes. Farida Khelfa, Naomi Campbell, Tina Turner et même Rihanna ont adopté ses créations majoritairement noires, blanches, parfois rouges ou à imprimé léopard.

     

    Quelques semaines après sa disparition, l’Association Azzedine Alaïa, avec l’aide de Carla Sozzani, fondatrice du concept store Corso Como, et du peintre Christoph von Weyhe – qui fut le compagnon du couturier –, expose le travail de ce génie de la mode qui s’est tracé un destin hors du commun.

     

    Située rue de la Verrerie à l’endroit même de son atelier, la Fondation Azzedine Alaïa accueille au total 41 robes faisant la part belle aux drapés voluptueux, aux découpes sensuelles, aux formes sculpturales et à la beauté intemporelle.                

                

            

    L’exposition Azzedine Alaia Je suis couturier
    sera ouverte au public du 22 Janvier au 10 Juin,

    au 18, rue de la Verrerie, Paris IVe,
    tous les jours de 11 h à 19 h. 

                

  • Je ne suis pas un designer ni un styliste, je suis un couturier. aimait rappeler Azzedine Alaïa. Et c'est vrai que le grand créateur se distinguait de ses pairs par sa maîtrise exceptionnelle de la construction du vêtement. De ses études aux Beaux-Arts de Tunis, il garde un goût pour le travail en trois dimensions, autour du corps. Partant de son désir de sublimer le corps de la femme, il invente un nouveau style, le body conscious, qui exalte les formes. Farida Khelfa, Naomi Campbell, Tina Turner et même Rihanna ont adopté ses créations majoritairement noires, blanches, parfois rouges ou à imprimé léopard.

     

    Quelques semaines après sa disparition, l’Association Azzedine Alaïa, avec l’aide de Carla Sozzani, fondatrice du concept store Corso Como, et du peintre Christoph von Weyhe – qui fut le compagnon du couturier –, expose le travail de ce génie de la mode qui s’est tracé un destin hors du commun.

     

    Située rue de la Verrerie à l’endroit même de son atelier, la Fondation Azzedine Alaïa accueille au total 41 robes faisant la part belle aux drapés voluptueux, aux découpes sensuelles, aux formes sculpturales et à la beauté intemporelle.                

                

            

    L’exposition Azzedine Alaia Je suis couturier
    sera ouverte au public du 22 Janvier au 10 Juin,

    au 18, rue de la Verrerie, Paris IVe,
    tous les jours de 11 h à 19 h. 

                

  • Je ne suis pas un designer ni un styliste, je suis un couturier. aimait rappeler Azzedine Alaïa. Et c'est vrai que le grand créateur se distinguait de ses pairs par sa maîtrise exceptionnelle de la construction du vêtement. De ses études aux Beaux-Arts de Tunis, il garde un goût pour le travail en trois dimensions, autour du corps. Partant de son désir de sublimer le corps de la femme, il invente un nouveau style, le body conscious, qui exalte les formes. Farida Khelfa, Naomi Campbell, Tina Turner et même Rihanna ont adopté ses créations majoritairement noires, blanches, parfois rouges ou à imprimé léopard.

     

    Quelques semaines après sa disparition, l’Association Azzedine Alaïa, avec l’aide de Carla Sozzani, fondatrice du concept store Corso Como, et du peintre Christoph von Weyhe – qui fut le compagnon du couturier –, expose le travail de ce génie de la mode qui s’est tracé un destin hors du commun.

     

    Située rue de la Verrerie à l’endroit même de son atelier, la Fondation Azzedine Alaïa accueille au total 41 robes faisant la part belle aux drapés voluptueux, aux découpes sensuelles, aux formes sculpturales et à la beauté intemporelle.                

                

            

    L’exposition Azzedine Alaia Je suis couturier
    sera ouverte au public du 22 Janvier au 10 Juin,

    au 18, rue de la Verrerie, Paris IVe,
    tous les jours de 11 h à 19 h. 

                

  • Je ne suis pas un designer ni un styliste, je suis un couturier. aimait rappeler Azzedine Alaïa. Et c'est vrai que le grand créateur se distinguait de ses pairs par sa maîtrise exceptionnelle de la construction du vêtement. De ses études aux Beaux-Arts de Tunis, il garde un goût pour le travail en trois dimensions, autour du corps. Partant de son désir de sublimer le corps de la femme, il invente un nouveau style, le body conscious, qui exalte les formes. Farida Khelfa, Naomi Campbell, Tina Turner et même Rihanna ont adopté ses créations majoritairement noires, blanches, parfois rouges ou à imprimé léopard.

     

    Quelques semaines après sa disparition, l’Association Azzedine Alaïa, avec l’aide de Carla Sozzani, fondatrice du concept store Corso Como, et du peintre Christoph von Weyhe – qui fut le compagnon du couturier –, expose le travail de ce génie de la mode qui s’est tracé un destin hors du commun.

     

    Située rue de la Verrerie à l’endroit même de son atelier, la Fondation Azzedine Alaïa accueille au total 41 robes faisant la part belle aux drapés voluptueux, aux découpes sensuelles, aux formes sculpturales et à la beauté intemporelle.                

                

            

    L’exposition Azzedine Alaia Je suis couturier
    sera ouverte au public du 22 Janvier au 10 Juin,

    au 18, rue de la Verrerie, Paris IVe,
    tous les jours de 11 h à 19 h. 

                

  • Je ne suis pas un designer ni un styliste, je suis un couturier. aimait rappeler Azzedine Alaïa. Et c'est vrai que le grand créateur se distinguait de ses pairs par sa maîtrise exceptionnelle de la construction du vêtement. De ses études aux Beaux-Arts de Tunis, il garde un goût pour le travail en trois dimensions, autour du corps. Partant de son désir de sublimer le corps de la femme, il invente un nouveau style, le body conscious, qui exalte les formes. Farida Khelfa, Naomi Campbell, Tina Turner et même Rihanna ont adopté ses créations majoritairement noires, blanches, parfois rouges ou à imprimé léopard.

     

    Quelques semaines après sa disparition, l’Association Azzedine Alaïa, avec l’aide de Carla Sozzani, fondatrice du concept store Corso Como, et du peintre Christoph von Weyhe – qui fut le compagnon du couturier –, expose le travail de ce génie de la mode qui s’est tracé un destin hors du commun.

     

    Située rue de la Verrerie à l’endroit même de son atelier, la Fondation Azzedine Alaïa accueille au total 41 robes faisant la part belle aux drapés voluptueux, aux découpes sensuelles, aux formes sculpturales et à la beauté intemporelle.                

                

            

    L’exposition Azzedine Alaia Je suis couturier
    sera ouverte au public du 22 Janvier au 10 Juin,

    au 18, rue de la Verrerie, Paris IVe,
    tous les jours de 11 h à 19 h. 

                

  • Je ne suis pas un designer ni un styliste, je suis un couturier. aimait rappeler Azzedine Alaïa. Et c'est vrai que le grand créateur se distinguait de ses pairs par sa maîtrise exceptionnelle de la construction du vêtement. De ses études aux Beaux-Arts de Tunis, il garde un goût pour le travail en trois dimensions, autour du corps. Partant de son désir de sublimer le corps de la femme, il invente un nouveau style, le body conscious, qui exalte les formes. Farida Khelfa, Naomi Campbell, Tina Turner et même Rihanna ont adopté ses créations majoritairement noires, blanches, parfois rouges ou à imprimé léopard.

     

    Quelques semaines après sa disparition, l’Association Azzedine Alaïa, avec l’aide de Carla Sozzani, fondatrice du concept store Corso Como, et du peintre Christoph von Weyhe – qui fut le compagnon du couturier –, expose le travail de ce génie de la mode qui s’est tracé un destin hors du commun.

     

    Située rue de la Verrerie à l’endroit même de son atelier, la Fondation Azzedine Alaïa accueille au total 41 robes faisant la part belle aux drapés voluptueux, aux découpes sensuelles, aux formes sculpturales et à la beauté intemporelle.                

                

            

    L’exposition Azzedine Alaia Je suis couturier
    sera ouverte au public du 22 Janvier au 10 Juin,

    au 18, rue de la Verrerie, Paris IVe,
    tous les jours de 11 h à 19 h. 

                

  • Je ne suis pas un designer ni un styliste, je suis un couturier. aimait rappeler Azzedine Alaïa. Et c'est vrai que le grand créateur se distinguait de ses pairs par sa maîtrise exceptionnelle de la construction du vêtement. De ses études aux Beaux-Arts de Tunis, il garde un goût pour le travail en trois dimensions, autour du corps. Partant de son désir de sublimer le corps de la femme, il invente un nouveau style, le body conscious, qui exalte les formes. Farida Khelfa, Naomi Campbell, Tina Turner et même Rihanna ont adopté ses créations majoritairement noires, blanches, parfois rouges ou à imprimé léopard.

     

    Quelques semaines après sa disparition, l’Association Azzedine Alaïa, avec l’aide de Carla Sozzani, fondatrice du concept store Corso Como, et du peintre Christoph von Weyhe – qui fut le compagnon du couturier –, expose le travail de ce génie de la mode qui s’est tracé un destin hors du commun.

     

    Située rue de la Verrerie à l’endroit même de son atelier, la Fondation Azzedine Alaïa accueille au total 41 robes faisant la part belle aux drapés voluptueux, aux découpes sensuelles, aux formes sculpturales et à la beauté intemporelle.                

                

            

    L’exposition Azzedine Alaia Je suis couturier
    sera ouverte au public du 22 Janvier au 10 Juin,

    au 18, rue de la Verrerie, Paris IVe,
    tous les jours de 11 h à 19 h.