L'expo du mois : Martin Margiela célébré à Anvers

Le MoMU présente une très belle rétrospective des collections conçues par Martin Margiela pour la maison Hermès, dès la fin des années 90, retraçant l’apport magistral de ce créateur iconoclaste à la mode.

Par Delphine Roche

  • Maison Martin Margiela P/E 2009, Photo: Marina Faust
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  • Maison Martin Margiela A/H 1996-1997, Photo: Marina Faust
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  • Maison Martin Margiela A/H 1996-1997, Photo: Anders Erdström
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  • Maison Martin Margiela printemps-été 2009, photo : Giovanni Giannoni
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  • Maison Martin Margiela A/H 2000-2001, Photo: Marina Faust
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  • Hermès, automne- hiver 2001-2002, Le Monde d’Hermès, photo : Ralph Mecke.
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  • Hermès, automne- hiver 2001-2002, Le Monde d’Hermès, photo : Ralph Mecke.
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  • Déjà huit ans que Martin Margiela a fait ses adieux à la mode. Pourtant, l’ombre du créateur belge n’a jamais autant plané sur les collections, qui lui rendent des hommages appuyés, ainsi que le MoMU, musée de la Mode à Anvers. “Nous avions célébré le vingtième anniversaire de sa maison, mais jamais les collections magnifiques qu’il avait dessinées pour Hermès”, explique Kaat Debo, directrice du musée et curatrice de l’exposition Margiela, les années Hermès. Le temps était venu de raviver le souvenir de ces douze collections fabuleuses qui ont changé la perception du luxe.” 

     

    Lorsque la maison de la rue du Faubourg-Saint-Honoré embauche, en 1997, le créateur loué pour son avant-gardisme, la nomination étonne. Mais c’est en fait à la définition même du luxe que Martin Margiela applique la radicalité qui fait sa signature. “Il a voulu créer une garde-robe intemporelle, tout en proposant des pièces versatiles qui pourraient se porter de différentes manières. Il a travaillé sur un code couleur très neutre, de noir, brun, gris, blanc, ivoire et beige. alors que la maison était connue pour ses imprimés et ses couleurs vives. Il a aussi organisé les défilés dans la boutique, pour permettre au public d’observer de près la qualité de ces vêtements antispectaculaires.” Une originalité irréductible que le MoMU restitue dans toute sa richesse.

     

    Margiela, les années Hermès, au Mode Museum d’Anvers, du 31 mars au 27 août. www.momu.be

     

  • Déjà huit ans que Martin Margiela a fait ses adieux à la mode. Pourtant, l’ombre du créateur belge n’a jamais autant plané sur les collections, qui lui rendent des hommages appuyés, ainsi que le MoMU, musée de la Mode à Anvers. “Nous avions célébré le vingtième anniversaire de sa maison, mais jamais les collections magnifiques qu’il avait dessinées pour Hermès”, explique Kaat Debo, directrice du musée et curatrice de l’exposition Margiela, les années Hermès. Le temps était venu de raviver le souvenir de ces douze collections fabuleuses qui ont changé la perception du luxe.” 

     

    Lorsque la maison de la rue du Faubourg-Saint-Honoré embauche, en 1997, le créateur loué pour son avant-gardisme, la nomination étonne. Mais c’est en fait à la définition même du luxe que Martin Margiela applique la radicalité qui fait sa signature. “Il a voulu créer une garde-robe intemporelle, tout en proposant des pièces versatiles qui pourraient se porter de différentes manières. Il a travaillé sur un code couleur très neutre, de noir, brun, gris, blanc, ivoire et beige. alors que la maison était connue pour ses imprimés et ses couleurs vives. Il a aussi organisé les défilés dans la boutique, pour permettre au public d’observer de près la qualité de ces vêtements antispectaculaires.” Une originalité irréductible que le MoMU restitue dans toute sa richesse.

     

    Margiela, les années Hermès, au Mode Museum d’Anvers, du 31 mars au 27 août. www.momu.be

     

  • Déjà huit ans que Martin Margiela a fait ses adieux à la mode. Pourtant, l’ombre du créateur belge n’a jamais autant plané sur les collections, qui lui rendent des hommages appuyés, ainsi que le MoMU, musée de la Mode à Anvers. “Nous avions célébré le vingtième anniversaire de sa maison, mais jamais les collections magnifiques qu’il avait dessinées pour Hermès”, explique Kaat Debo, directrice du musée et curatrice de l’exposition Margiela, les années Hermès. Le temps était venu de raviver le souvenir de ces douze collections fabuleuses qui ont changé la perception du luxe.” 

     

    Lorsque la maison de la rue du Faubourg-Saint-Honoré embauche, en 1997, le créateur loué pour son avant-gardisme, la nomination étonne. Mais c’est en fait à la définition même du luxe que Martin Margiela applique la radicalité qui fait sa signature. “Il a voulu créer une garde-robe intemporelle, tout en proposant des pièces versatiles qui pourraient se porter de différentes manières. Il a travaillé sur un code couleur très neutre, de noir, brun, gris, blanc, ivoire et beige. alors que la maison était connue pour ses imprimés et ses couleurs vives. Il a aussi organisé les défilés dans la boutique, pour permettre au public d’observer de près la qualité de ces vêtements antispectaculaires.” Une originalité irréductible que le MoMU restitue dans toute sa richesse.

     

    Margiela, les années Hermès, au Mode Museum d’Anvers, du 31 mars au 27 août. www.momu.be

     

  • Déjà huit ans que Martin Margiela a fait ses adieux à la mode. Pourtant, l’ombre du créateur belge n’a jamais autant plané sur les collections, qui lui rendent des hommages appuyés, ainsi que le MoMU, musée de la Mode à Anvers. “Nous avions célébré le vingtième anniversaire de sa maison, mais jamais les collections magnifiques qu’il avait dessinées pour Hermès”, explique Kaat Debo, directrice du musée et curatrice de l’exposition Margiela, les années Hermès. Le temps était venu de raviver le souvenir de ces douze collections fabuleuses qui ont changé la perception du luxe.” 

     

    Lorsque la maison de la rue du Faubourg-Saint-Honoré embauche, en 1997, le créateur loué pour son avant-gardisme, la nomination étonne. Mais c’est en fait à la définition même du luxe que Martin Margiela applique la radicalité qui fait sa signature. “Il a voulu créer une garde-robe intemporelle, tout en proposant des pièces versatiles qui pourraient se porter de différentes manières. Il a travaillé sur un code couleur très neutre, de noir, brun, gris, blanc, ivoire et beige. alors que la maison était connue pour ses imprimés et ses couleurs vives. Il a aussi organisé les défilés dans la boutique, pour permettre au public d’observer de près la qualité de ces vêtements antispectaculaires.” Une originalité irréductible que le MoMU restitue dans toute sa richesse.

     

    Margiela, les années Hermès, au Mode Museum d’Anvers, du 31 mars au 27 août. www.momu.be

     

  • Déjà huit ans que Martin Margiela a fait ses adieux à la mode. Pourtant, l’ombre du créateur belge n’a jamais autant plané sur les collections, qui lui rendent des hommages appuyés, ainsi que le MoMU, musée de la Mode à Anvers. “Nous avions célébré le vingtième anniversaire de sa maison, mais jamais les collections magnifiques qu’il avait dessinées pour Hermès”, explique Kaat Debo, directrice du musée et curatrice de l’exposition Margiela, les années Hermès. Le temps était venu de raviver le souvenir de ces douze collections fabuleuses qui ont changé la perception du luxe.” 

     

    Lorsque la maison de la rue du Faubourg-Saint-Honoré embauche, en 1997, le créateur loué pour son avant-gardisme, la nomination étonne. Mais c’est en fait à la définition même du luxe que Martin Margiela applique la radicalité qui fait sa signature. “Il a voulu créer une garde-robe intemporelle, tout en proposant des pièces versatiles qui pourraient se porter de différentes manières. Il a travaillé sur un code couleur très neutre, de noir, brun, gris, blanc, ivoire et beige. alors que la maison était connue pour ses imprimés et ses couleurs vives. Il a aussi organisé les défilés dans la boutique, pour permettre au public d’observer de près la qualité de ces vêtements antispectaculaires.” Une originalité irréductible que le MoMU restitue dans toute sa richesse.

     

    Margiela, les années Hermès, au Mode Museum d’Anvers, du 31 mars au 27 août. www.momu.be

     

  • Déjà huit ans que Martin Margiela a fait ses adieux à la mode. Pourtant, l’ombre du créateur belge n’a jamais autant plané sur les collections, qui lui rendent des hommages appuyés, ainsi que le MoMU, musée de la Mode à Anvers. “Nous avions célébré le vingtième anniversaire de sa maison, mais jamais les collections magnifiques qu’il avait dessinées pour Hermès”, explique Kaat Debo, directrice du musée et curatrice de l’exposition Margiela, les années Hermès. Le temps était venu de raviver le souvenir de ces douze collections fabuleuses qui ont changé la perception du luxe.” 

     

    Lorsque la maison de la rue du Faubourg-Saint-Honoré embauche, en 1997, le créateur loué pour son avant-gardisme, la nomination étonne. Mais c’est en fait à la définition même du luxe que Martin Margiela applique la radicalité qui fait sa signature. “Il a voulu créer une garde-robe intemporelle, tout en proposant des pièces versatiles qui pourraient se porter de différentes manières. Il a travaillé sur un code couleur très neutre, de noir, brun, gris, blanc, ivoire et beige. alors que la maison était connue pour ses imprimés et ses couleurs vives. Il a aussi organisé les défilés dans la boutique, pour permettre au public d’observer de près la qualité de ces vêtements antispectaculaires.” Une originalité irréductible que le MoMU restitue dans toute sa richesse.

     

    Margiela, les années Hermès, au Mode Museum d’Anvers, du 31 mars au 27 août. www.momu.be

     

  • Déjà huit ans que Martin Margiela a fait ses adieux à la mode. Pourtant, l’ombre du créateur belge n’a jamais autant plané sur les collections, qui lui rendent des hommages appuyés, ainsi que le MoMU, musée de la Mode à Anvers. “Nous avions célébré le vingtième anniversaire de sa maison, mais jamais les collections magnifiques qu’il avait dessinées pour Hermès”, explique Kaat Debo, directrice du musée et curatrice de l’exposition Margiela, les années Hermès. Le temps était venu de raviver le souvenir de ces douze collections fabuleuses qui ont changé la perception du luxe.” 

     

    Lorsque la maison de la rue du Faubourg-Saint-Honoré embauche, en 1997, le créateur loué pour son avant-gardisme, la nomination étonne. Mais c’est en fait à la définition même du luxe que Martin Margiela applique la radicalité qui fait sa signature. “Il a voulu créer une garde-robe intemporelle, tout en proposant des pièces versatiles qui pourraient se porter de différentes manières. Il a travaillé sur un code couleur très neutre, de noir, brun, gris, blanc, ivoire et beige. alors que la maison était connue pour ses imprimés et ses couleurs vives. Il a aussi organisé les défilés dans la boutique, pour permettre au public d’observer de près la qualité de ces vêtements antispectaculaires.” Une originalité irréductible que le MoMU restitue dans toute sa richesse.

     

    Margiela, les années Hermès, au Mode Museum d’Anvers, du 31 mars au 27 août. www.momu.be