L’anticonformisme de Martin Margiela célébré au Palais Galliera

Alors que le musée des Arts décoratifs accueille en mars l'exposition “Margiela, les années Hermès” après le MoMu d’Anvers, le Palais Galliera consacre à son tour une rétrospective au créateur.

Par La rédaction

  • Martin Margiela, veste-perruques et postiche, Automne-hiver 2008-2009 (collection « Artisanal »), puis Printemps-été 2009 Cheveux synthétiques blonds, taffetas ivoire Martin Margiela, wigs and hairpieces jacket, Fall-winter 2008-2009 (“Artisanal” collection), then Spring-summer 2009 Synthetic blond hair, ivory taffeta © Stéphane Piera / Galliera / Roger-Viollet
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  • Martin Margiela, paire de bottines « tabi » taguées, 1991 Cuir blanc, toile de coton blanc, encre feutre noir et bleu Martin Margiela, pair of tabi boots with graffiti, 1991 White leather, white cotton fabric, black and blue marker © Françoise Cochennec / Galliera / Roger-Viollet
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  • Martin Margiela, veste de tailleur à carrure étriquée, Automne-hiver 1989-1990 Drap de laine Martin Margiela, narrow suit jacket, Fall-winter 1989-1990 Wool sheet © Julien Vidal / Galliera / Roger-Viollet
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  • Martin Margiela, haut en perruques retournées, Automne-hiver 2005-2006 Cheveux synthétiques, cuir mastic Martin Margiela, top made of upside down wigs, Fall-winter 2005-2006 Synthetic hair, putty colored leather © Julien Vidal / Galliera / Roger-Viollet
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  • Martin Margiela, paire de lunettes « Incognito », Printemps-été 2008 Plastique noir Martin Margiela, “Incognito” glasses, Spring-summer 2008 Black plastic. © Julien Vidal / Galliera / Roger-Viollet
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    Créateur de l'extrême qui repoussa sans cesse les limites de la mode et de la création, Martin Margiela a changé définitivement l'industrie. Véritable artiste conceptuel, il est l'un des premiers à remettre en question la notion de beauté du vêtement en utilisant des matériaux surprenants voire outrageants dans ses collections : perruques, sacs poubelle, affiches publicitaires ou porcelaine, il osera tout... même faire déplacer rédactrices de mode de l'autre côté du périph’ à Paris ou à servir du vin rouge dans des verres en plastique. 

     

    En attendant de dévoiler sa première collection permanente, le Palais Galliera proposera la première rétrospective parisienne consacrée à l'ancien élève de Jean Paul Gaultier. Au programme : plus de 100 silhouettes, vidéos de défilés, archives et installations qui mettront en lumière le travail exceptionnel de ce créateur resté à visage caché tout au long de sa carrière.

     

     

    Du 3 mars au 15 juillet 2018

    Au Palais Galliera

    10, avenue Pierre-Ier-de-Serbie, Paris XVI.

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    Créateur de l'extrême qui repoussa sans cesse les limites de la mode et de la création, Martin Margiela a changé définitivement l'industrie. Véritable artiste conceptuel, il est l'un des premiers à remettre en question la notion de beauté du vêtement en utilisant des matériaux surprenants voire outrageants dans ses collections : perruques, sacs poubelle, affiches publicitaires ou porcelaine, il osera tout... même faire déplacer rédactrices de mode de l'autre côté du périph’ à Paris ou à servir du vin rouge dans des verres en plastique. 

     

    En attendant de dévoiler sa première collection permanente, le Palais Galliera proposera la première rétrospective parisienne consacrée à l'ancien élève de Jean Paul Gaultier. Au programme : plus de 100 silhouettes, vidéos de défilés, archives et installations qui mettront en lumière le travail exceptionnel de ce créateur resté à visage caché tout au long de sa carrière.

     

     

    Du 3 mars au 15 juillet 2018

    Au Palais Galliera

    10, avenue Pierre-Ier-de-Serbie, Paris XVI.

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    Créateur de l'extrême qui repoussa sans cesse les limites de la mode et de la création, Martin Margiela a changé définitivement l'industrie. Véritable artiste conceptuel, il est l'un des premiers à remettre en question la notion de beauté du vêtement en utilisant des matériaux surprenants voire outrageants dans ses collections : perruques, sacs poubelle, affiches publicitaires ou porcelaine, il osera tout... même faire déplacer rédactrices de mode de l'autre côté du périph’ à Paris ou à servir du vin rouge dans des verres en plastique. 

     

    En attendant de dévoiler sa première collection permanente, le Palais Galliera proposera la première rétrospective parisienne consacrée à l'ancien élève de Jean Paul Gaultier. Au programme : plus de 100 silhouettes, vidéos de défilés, archives et installations qui mettront en lumière le travail exceptionnel de ce créateur resté à visage caché tout au long de sa carrière.

     

     

    Du 3 mars au 15 juillet 2018

    Au Palais Galliera

    10, avenue Pierre-Ier-de-Serbie, Paris XVI.

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    Créateur de l'extrême qui repoussa sans cesse les limites de la mode et de la création, Martin Margiela a changé définitivement l'industrie. Véritable artiste conceptuel, il est l'un des premiers à remettre en question la notion de beauté du vêtement en utilisant des matériaux surprenants voire outrageants dans ses collections : perruques, sacs poubelle, affiches publicitaires ou porcelaine, il osera tout... même faire déplacer rédactrices de mode de l'autre côté du périph’ à Paris ou à servir du vin rouge dans des verres en plastique. 

     

    En attendant de dévoiler sa première collection permanente, le Palais Galliera proposera la première rétrospective parisienne consacrée à l'ancien élève de Jean Paul Gaultier. Au programme : plus de 100 silhouettes, vidéos de défilés, archives et installations qui mettront en lumière le travail exceptionnel de ce créateur resté à visage caché tout au long de sa carrière.

     

     

    Du 3 mars au 15 juillet 2018

    Au Palais Galliera

    10, avenue Pierre-Ier-de-Serbie, Paris XVI.

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    Créateur de l'extrême qui repoussa sans cesse les limites de la mode et de la création, Martin Margiela a changé définitivement l'industrie. Véritable artiste conceptuel, il est l'un des premiers à remettre en question la notion de beauté du vêtement en utilisant des matériaux surprenants voire outrageants dans ses collections : perruques, sacs poubelle, affiches publicitaires ou porcelaine, il osera tout... même faire déplacer rédactrices de mode de l'autre côté du périph’ à Paris ou à servir du vin rouge dans des verres en plastique. 

     

    En attendant de dévoiler sa première collection permanente, le Palais Galliera proposera la première rétrospective parisienne consacrée à l'ancien élève de Jean Paul Gaultier. Au programme : plus de 100 silhouettes, vidéos de défilés, archives et installations qui mettront en lumière le travail exceptionnel de ce créateur resté à visage caché tout au long de sa carrière.

     

     

    Du 3 mars au 15 juillet 2018

    Au Palais Galliera

    10, avenue Pierre-Ier-de-Serbie, Paris XVI.