Le renouveau de Mackintosh, ou comment le spécialiste du vêtement imperméable s’est imposé en label pointu

Après des collaborations remarquées avec Vetements et J.W.Anderson, la célèbre marque écossaise Mackintosh présentait à Paris un vestiaire complet, une première collection très réussie de son nouveau créateur Kiko Kostadinov.

Par Léa Zetlaoui

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  • C’est à Glasgow en 1823, soit une bonne vingtaine d’années avant l’apparition de la haute couture à Paris, que Charles Mackintosh fait breveter son vêtement imperméable. Du coton caoutchouté, deux couches de tissu chimiquement soudées et une imperméabilité parfaite, les manteaux Mackintosh sont un modèle de réussite technique. Traversant les modes et les décennies pour finalement devenir un intemporel à l’instar du trench Burberry ou du jean Levi’s, Mackintosh n’a cessé de perfectionner ses procédés de fabrication et aujourd’hui nombre de marques de luxe comme Céline ou Louis Vuitton font appel à son savoir-faire unique.

     

    Si le label écossais peut se targuer d’avoir collaboré avec des marques issus de l’industrie de la mode et du luxe (on retiendra surtout J.W.Anderson) c’est pourtant son apparition sur le podium du défilé Vetements qui fait remonter en flèche sa crédibilité mode. Fidèle à sa coutume de retravailler les coupes et d’apporter une nouvelle interprétation aux vêtements, le collectif mené par Demna Gvasalia en propose une version oversized, démesurée, aux épaules tombantes et à l’attractivité maximale.

     

    2016 marque un tournant pour le label écossais qui nomme à sa tête le designer Kiko Kostadinov et en profite pour lancer une nouvelle ligne plus mode, Mackintosh 0001. Diplômé de la Central St Martin’s school, le Bulgare associait, lors de ses premières collections workwear et streetwear, le combo idéal pour propulser à nouveau Mackintosh sous les feux de la scène mode. En dix silhouettes unisexes aux teintes sombres, Kiko Kostadinov impose sa vision de l'hiver 2017 : un vestiaire complet composé de pulls, blousons, costumes, manteaux, des matières nobles comme le cachemire ou la laine et un savoir-faire incomparable associé à une exigence absolue à l'égard des coupes et des détails.

     

    À VOIR AUSSI : La pièce Mackintosh au dernier défilé Vetements automne-hiver 2017.

     

    SÉLECTION DE LA RÉDACTION : Mykita, les secrets d’une success story de l’eyewear

     

     

     

  • C’est à Glasgow en 1823, soit une bonne vingtaine d’années avant l’apparition de la haute couture à Paris, que Charles Mackintosh fait breveter son vêtement imperméable. Du coton caoutchouté, deux couches de tissu chimiquement soudées et une imperméabilité parfaite, les manteaux Mackintosh sont un modèle de réussite technique. Traversant les modes et les décennies pour finalement devenir un intemporel à l’instar du trench Burberry ou du jean Levi’s, Mackintosh n’a cessé de perfectionner ses procédés de fabrication et aujourd’hui nombre de marques de luxe comme Céline ou Louis Vuitton font appel à son savoir-faire unique.

     

    Si le label écossais peut se targuer d’avoir collaboré avec des marques issus de l’industrie de la mode et du luxe (on retiendra surtout J.W.Anderson) c’est pourtant son apparition sur le podium du défilé Vetements qui fait remonter en flèche sa crédibilité mode. Fidèle à sa coutume de retravailler les coupes et d’apporter une nouvelle interprétation aux vêtements, le collectif mené par Demna Gvasalia en propose une version oversized, démesurée, aux épaules tombantes et à l’attractivité maximale.

     

    2016 marque un tournant pour le label écossais qui nomme à sa tête le designer Kiko Kostadinov et en profite pour lancer une nouvelle ligne plus mode, Mackintosh 0001. Diplômé de la Central St Martin’s school, le Bulgare associait, lors de ses premières collections workwear et streetwear, le combo idéal pour propulser à nouveau Mackintosh sous les feux de la scène mode. En dix silhouettes unisexes aux teintes sombres, Kiko Kostadinov impose sa vision de l'hiver 2017 : un vestiaire complet composé de pulls, blousons, costumes, manteaux, des matières nobles comme le cachemire ou la laine et un savoir-faire incomparable associé à une exigence absolue à l'égard des coupes et des détails.

     

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  • C’est à Glasgow en 1823, soit une bonne vingtaine d’années avant l’apparition de la haute couture à Paris, que Charles Mackintosh fait breveter son vêtement imperméable. Du coton caoutchouté, deux couches de tissu chimiquement soudées et une imperméabilité parfaite, les manteaux Mackintosh sont un modèle de réussite technique. Traversant les modes et les décennies pour finalement devenir un intemporel à l’instar du trench Burberry ou du jean Levi’s, Mackintosh n’a cessé de perfectionner ses procédés de fabrication et aujourd’hui nombre de marques de luxe comme Céline ou Louis Vuitton font appel à son savoir-faire unique.

     

    Si le label écossais peut se targuer d’avoir collaboré avec des marques issus de l’industrie de la mode et du luxe (on retiendra surtout J.W.Anderson) c’est pourtant son apparition sur le podium du défilé Vetements qui fait remonter en flèche sa crédibilité mode. Fidèle à sa coutume de retravailler les coupes et d’apporter une nouvelle interprétation aux vêtements, le collectif mené par Demna Gvasalia en propose une version oversized, démesurée, aux épaules tombantes et à l’attractivité maximale.

     

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    Si le label écossais peut se targuer d’avoir collaboré avec des marques issus de l’industrie de la mode et du luxe (on retiendra surtout J.W.Anderson) c’est pourtant son apparition sur le podium du défilé Vetements qui fait remonter en flèche sa crédibilité mode. Fidèle à sa coutume de retravailler les coupes et d’apporter une nouvelle interprétation aux vêtements, le collectif mené par Demna Gvasalia en propose une version oversized, démesurée, aux épaules tombantes et à l’attractivité maximale.

     

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    Si le label écossais peut se targuer d’avoir collaboré avec des marques issus de l’industrie de la mode et du luxe (on retiendra surtout J.W.Anderson) c’est pourtant son apparition sur le podium du défilé Vetements qui fait remonter en flèche sa crédibilité mode. Fidèle à sa coutume de retravailler les coupes et d’apporter une nouvelle interprétation aux vêtements, le collectif mené par Demna Gvasalia en propose une version oversized, démesurée, aux épaules tombantes et à l’attractivité maximale.

     

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