30 Octobre

L’innocence corrompue de la jeunesse ukrainienne sous l’œil du collectif Gorsad

 

À partir du 2 novembre, la galerie Dilecta accueille l'exposition Sour patch kids  (du nom d'une marque de bonbons acidulés) du collectif ukrainien Gorsad : des clichés dérangeants d'une jeunesse pervertie. 

Par Léa Zetlaoui

  • Masha
    1/9
  • House
    2/9
  • Lemons
    3/9
  • Boy
    4/9
  • Pray
    5/9
  • Orange
    6/9
  • Toy
    7/9
  • Prayer
    8/9
  • Trident
    9/9
1/9
  • Les photos brutales du collectif ukrainien Gorsad dérangent. Il faut dire qu'en juxtaposant, dans leurs portraits d'adolescents, des thèmes comme la sexualité, la religion ou de la cigarette à celui de l'enfance, Masha, Ulik et Vitja étaient sûrs d'attirer l'attention.

    Le trio, qui a débuté sa collaboration en 2012 n'a pas eu à chercher bien loin ses sources d'inspiration : en grandissant en Ukraine, pays dominé par l'Union soviétique qui s'est ouvert brutalement à la société de consommation avant de se faire envahir de nouveau par la Russie en 2014, les trois artistes ont forcément des choses à raconter.

    Loin d'être gratuite, cette provocation pointe du doigt la brutalité du monde dans lequel la jeunesse est souvent obligée de grandir trop vite et offre une critique en filigrane des excès de la société libérale où l'argent est roi et brouille les valeurs.

     

     

     

    GORSAD - « SOUR PATCH KIDS »  curatée par Adèle Jancovici

    Du 2 novembre au 9 décembre 2017

    Dilecta - galerie et maison d’édition.
    49, rue Notre-Dame de Nazareth, Paris III.

  • Les photos brutales du collectif ukrainien Gorsad dérangent. Il faut dire qu'en juxtaposant, dans leurs portraits d'adolescents, des thèmes comme la sexualité, la religion ou de la cigarette à celui de l'enfance, Masha, Ulik et Vitja étaient sûrs d'attirer l'attention.

    Le trio, qui a débuté sa collaboration en 2012 n'a pas eu à chercher bien loin ses sources d'inspiration : en grandissant en Ukraine, pays dominé par l'Union soviétique qui s'est ouvert brutalement à la société de consommation avant de se faire envahir de nouveau par la Russie en 2014, les trois artistes ont forcément des choses à raconter.

    Loin d'être gratuite, cette provocation pointe du doigt la brutalité du monde dans lequel la jeunesse est souvent obligée de grandir trop vite et offre une critique en filigrane des excès de la société libérale où l'argent est roi et brouille les valeurs.

     

     

     

    GORSAD - « SOUR PATCH KIDS »  curatée par Adèle Jancovici

    Du 2 novembre au 9 décembre 2017

    Dilecta - galerie et maison d’édition.
    49, rue Notre-Dame de Nazareth, Paris III.

  • Les photos brutales du collectif ukrainien Gorsad dérangent. Il faut dire qu'en juxtaposant, dans leurs portraits d'adolescents, des thèmes comme la sexualité, la religion ou de la cigarette à celui de l'enfance, Masha, Ulik et Vitja étaient sûrs d'attirer l'attention.

    Le trio, qui a débuté sa collaboration en 2012 n'a pas eu à chercher bien loin ses sources d'inspiration : en grandissant en Ukraine, pays dominé par l'Union soviétique qui s'est ouvert brutalement à la société de consommation avant de se faire envahir de nouveau par la Russie en 2014, les trois artistes ont forcément des choses à raconter.

    Loin d'être gratuite, cette provocation pointe du doigt la brutalité du monde dans lequel la jeunesse est souvent obligée de grandir trop vite et offre une critique en filigrane des excès de la société libérale où l'argent est roi et brouille les valeurs.

     

     

     

    GORSAD - « SOUR PATCH KIDS »  curatée par Adèle Jancovici

    Du 2 novembre au 9 décembre 2017

    Dilecta - galerie et maison d’édition.
    49, rue Notre-Dame de Nazareth, Paris III.

  • Les photos brutales du collectif ukrainien Gorsad dérangent. Il faut dire qu'en juxtaposant, dans leurs portraits d'adolescents, des thèmes comme la sexualité, la religion ou de la cigarette à celui de l'enfance, Masha, Ulik et Vitja étaient sûrs d'attirer l'attention.

    Le trio, qui a débuté sa collaboration en 2012 n'a pas eu à chercher bien loin ses sources d'inspiration : en grandissant en Ukraine, pays dominé par l'Union soviétique qui s'est ouvert brutalement à la société de consommation avant de se faire envahir de nouveau par la Russie en 2014, les trois artistes ont forcément des choses à raconter.

    Loin d'être gratuite, cette provocation pointe du doigt la brutalité du monde dans lequel la jeunesse est souvent obligée de grandir trop vite et offre une critique en filigrane des excès de la société libérale où l'argent est roi et brouille les valeurs.

     

     

     

    GORSAD - « SOUR PATCH KIDS »  curatée par Adèle Jancovici

    Du 2 novembre au 9 décembre 2017

    Dilecta - galerie et maison d’édition.
    49, rue Notre-Dame de Nazareth, Paris III.

  • Les photos brutales du collectif ukrainien Gorsad dérangent. Il faut dire qu'en juxtaposant, dans leurs portraits d'adolescents, des thèmes comme la sexualité, la religion ou de la cigarette à celui de l'enfance, Masha, Ulik et Vitja étaient sûrs d'attirer l'attention.

    Le trio, qui a débuté sa collaboration en 2012 n'a pas eu à chercher bien loin ses sources d'inspiration : en grandissant en Ukraine, pays dominé par l'Union soviétique qui s'est ouvert brutalement à la société de consommation avant de se faire envahir de nouveau par la Russie en 2014, les trois artistes ont forcément des choses à raconter.

    Loin d'être gratuite, cette provocation pointe du doigt la brutalité du monde dans lequel la jeunesse est souvent obligée de grandir trop vite et offre une critique en filigrane des excès de la société libérale où l'argent est roi et brouille les valeurs.

     

     

     

    GORSAD - « SOUR PATCH KIDS »  curatée par Adèle Jancovici

    Du 2 novembre au 9 décembre 2017

    Dilecta - galerie et maison d’édition.
    49, rue Notre-Dame de Nazareth, Paris III.

  • Les photos brutales du collectif ukrainien Gorsad dérangent. Il faut dire qu'en juxtaposant, dans leurs portraits d'adolescents, des thèmes comme la sexualité, la religion ou de la cigarette à celui de l'enfance, Masha, Ulik et Vitja étaient sûrs d'attirer l'attention.

    Le trio, qui a débuté sa collaboration en 2012 n'a pas eu à chercher bien loin ses sources d'inspiration : en grandissant en Ukraine, pays dominé par l'Union soviétique qui s'est ouvert brutalement à la société de consommation avant de se faire envahir de nouveau par la Russie en 2014, les trois artistes ont forcément des choses à raconter.

    Loin d'être gratuite, cette provocation pointe du doigt la brutalité du monde dans lequel la jeunesse est souvent obligée de grandir trop vite et offre une critique en filigrane des excès de la société libérale où l'argent est roi et brouille les valeurs.

     

     

     

    GORSAD - « SOUR PATCH KIDS »  curatée par Adèle Jancovici

    Du 2 novembre au 9 décembre 2017

    Dilecta - galerie et maison d’édition.
    49, rue Notre-Dame de Nazareth, Paris III.

  • Les photos brutales du collectif ukrainien Gorsad dérangent. Il faut dire qu'en juxtaposant, dans leurs portraits d'adolescents, des thèmes comme la sexualité, la religion ou de la cigarette à celui de l'enfance, Masha, Ulik et Vitja étaient sûrs d'attirer l'attention.

    Le trio, qui a débuté sa collaboration en 2012 n'a pas eu à chercher bien loin ses sources d'inspiration : en grandissant en Ukraine, pays dominé par l'Union soviétique qui s'est ouvert brutalement à la société de consommation avant de se faire envahir de nouveau par la Russie en 2014, les trois artistes ont forcément des choses à raconter.

    Loin d'être gratuite, cette provocation pointe du doigt la brutalité du monde dans lequel la jeunesse est souvent obligée de grandir trop vite et offre une critique en filigrane des excès de la société libérale où l'argent est roi et brouille les valeurs.

     

     

     

    GORSAD - « SOUR PATCH KIDS »  curatée par Adèle Jancovici

    Du 2 novembre au 9 décembre 2017

    Dilecta - galerie et maison d’édition.
    49, rue Notre-Dame de Nazareth, Paris III.

  • Les photos brutales du collectif ukrainien Gorsad dérangent. Il faut dire qu'en juxtaposant, dans leurs portraits d'adolescents, des thèmes comme la sexualité, la religion ou de la cigarette à celui de l'enfance, Masha, Ulik et Vitja étaient sûrs d'attirer l'attention.

    Le trio, qui a débuté sa collaboration en 2012 n'a pas eu à chercher bien loin ses sources d'inspiration : en grandissant en Ukraine, pays dominé par l'Union soviétique qui s'est ouvert brutalement à la société de consommation avant de se faire envahir de nouveau par la Russie en 2014, les trois artistes ont forcément des choses à raconter.

    Loin d'être gratuite, cette provocation pointe du doigt la brutalité du monde dans lequel la jeunesse est souvent obligée de grandir trop vite et offre une critique en filigrane des excès de la société libérale où l'argent est roi et brouille les valeurs.

     

     

     

    GORSAD - « SOUR PATCH KIDS »  curatée par Adèle Jancovici

    Du 2 novembre au 9 décembre 2017

    Dilecta - galerie et maison d’édition.
    49, rue Notre-Dame de Nazareth, Paris III.

  • Les photos brutales du collectif ukrainien Gorsad dérangent. Il faut dire qu'en juxtaposant, dans leurs portraits d'adolescents, des thèmes comme la sexualité, la religion ou de la cigarette à celui de l'enfance, Masha, Ulik et Vitja étaient sûrs d'attirer l'attention.

    Le trio, qui a débuté sa collaboration en 2012 n'a pas eu à chercher bien loin ses sources d'inspiration : en grandissant en Ukraine, pays dominé par l'Union soviétique qui s'est ouvert brutalement à la société de consommation avant de se faire envahir de nouveau par la Russie en 2014, les trois artistes ont forcément des choses à raconter.

    Loin d'être gratuite, cette provocation pointe du doigt la brutalité du monde dans lequel la jeunesse est souvent obligée de grandir trop vite et offre une critique en filigrane des excès de la société libérale où l'argent est roi et brouille les valeurs.

     

     

     

    GORSAD - « SOUR PATCH KIDS »  curatée par Adèle Jancovici

    Du 2 novembre au 9 décembre 2017

    Dilecta - galerie et maison d’édition.
    49, rue Notre-Dame de Nazareth, Paris III.

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