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48 heures à Berlin

 

Nos adresses pour un séjour inoubliable à Berlin

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Loin des futiles paradis tropicaux, Berlin reste une destination de choix pour commencer l’année. La capitale allemande recèle bien d’autres merveilles que la sempiternelle saucisse et les hordes de clubbeurs sous acide. La preuve par huit.

La capitale allemande n’a jamais été une destination aussi prisée. Une seule solution pour éviter le traumatisme de croiser des hordes d’artistes freak et de raveurs invétérés en quête d’eldorados alternatifs : fuir les lieux hautement touristiques de la capitale. Alors, oubliez Potsdamerplatz, Checkpoint Charlie et les puces de Mauerpark, véritable musée des horreurs. Et puisque que la Berlinale se profile (le festival international de cinéma se tiendra du 11 au 21 février), suivez plutôt les traces de ses invités prestigieux, de Clive Owen (membre du jury 2016) aperçu à l’hôtel Soho House, à la présidente du jury, l'actrice Meryl Streep au Clärchens Ballhaus.

 

Par Constance Breton.

Sélection naturelle

 

Le syndrome FOMO – fear of missing out, l’angoisse de rater quelque chose –, qui sévit traditionnellement à New York, nous guette aussi à Berlin. Pour éviter la crise de panique face à l’offre muséale locale, mieux vaut se focaliser sur un seul lieu. On opte pour le Museum Berggruen dont la nouvelle annexe expose l’avantgarde du xxe siècle de la collection Heinz Berggruen.
Schloßstraße 1, 14059 Berlin, tél. (0)30 266 424 242.

Papillonnages

 

La boutique du très en vue Andreas Murkudis propose porcelaines, sacs, lunettes de soleil, meubles… Sans oublier, bien sûr, la ligne de prêt-à-porter de son frère, Kostas Murkudis.
www.andreasmurkudis.com.
© Andreas Murkudis

Immersion artistique

 

En une simple réservation sur Internet, découvrez l’impressionnant bunker qui abrite la collection d’art contemporain de Karen et Christian Boros, ainsi que celle d’Erika et Rolf Hoffmann, quelques rues plus loin.
www.sammlung-boros.de,
www.sammlung-hoffmann.de.
© Constance Breton, DR

Minuit, l’heure du film

 

Une fois par mois, à minuit, le galeriste Olaf Stüber et le collectionneur Ivo Wessel nous invitent à un rendez-vous cinématographique inédit au Babylon Mitte : des projections de vidéos d’art signées de vidéastes et d’artistes tels que Douglas Gordon, Hito Steyerl et Armin Linke.
www.babylonberlin.de.
© Knut Klaßen

Passer derrière le rideau de fer

 

Séjourner dans un bâtiment du Bauhaus, ancien siège des archives du Parti communiste allemand, écouter du Ella Fitzgerald dans un lit d’époque, avec une baignoire au milieu de la chambre à coucher, en contemplant la vue imprenable sur tout Berlin-Est… le concept cartonne. C’est le Soho House. Damien Hirst a même contribué à la décora- tion du hall de l’hôtel.
www.sohohouseberlin.com.
© DR

Sortez vos ardoises

 

Au coeur de Mitte, le galeriste Michael Fuchs a réhabilité une ancienne école en Maison des arts et de la gastronomie. Sublime table étoilée berlinoise, le restaurant Pauly Saal, situé dans l’ancien gymnase, est un incontournable. 
www.paulysaal.com.
© Stefan Korte

People Watching

 

Rien de tel qu’un déjeuner chez Borchardt pour savourer un copieux Wienerschnitzel, en côtoyant tout ce que la ville compte de A-list celebrities et de politiques allemands.
www.borchardt-restaurant.de.
© Constance Breton

Le dernier tango à Berlin

 

Au Clärchens Ballhaus, sur un parquet éreinté, on danse le tango et le cha-cha-cha jusqu’au bout de la nuit. Le cachet du lieu a même séduit Quentin Tarantino qui l’a filmé dans Inglourious Basterds.
www.ballhaus.de.
© Clärchens Ballhaus

Le mystérieux hôtel de Robert de Niro à New York
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Le mystérieux hôtel de Robert de Niro à New York

Voyage Dans le quartier de Tribeca à New York, le Greenwich hôtel de Robert de Niro conjugue élégance racée et discretion assurée. Une adresse secrète incontournable. Dans le quartier de Tribeca à New York, le Greenwich hôtel de Robert de Niro conjugue élégance racée et discretion assurée. Une adresse secrète incontournable.

Voyage au cœur des temples somptueux de l'Inde avec l'hôtel Deo Bagh
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Voyage au cœur des temples somptueux de l'Inde avec l'hôtel Deo Bagh

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Genève: un week end reposant à l’Hôtel D Geneva
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“Last Christmas” de Wham! s'offre une version remasterisée
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“Last Christmas” de Wham! s'offre une version remasterisée

Musique Dévoilé à l’hiver 1984, le titre “Last Christmas” du duo Wham! est rapidement devenu un des morceaux les plus emblématiques des fêtes de fin d’année, aux côtés de “All I Want For Christmas Is You” de Mariah Carey placé cette année n°1 des ventes de singles aux Etats-Unis. Pur produit de la synthpop des années 80 — une électro au synthétiseur très présent— dans lequel George Michael imprime un romantisme des plus kitsch, le titre “Last Christmas” nous plonge au cœur des vacances d’hiver d’une bande d’amis en doudounes bariolées. Bataille de boules de neige, décoration du sapin et dîner au coin du feu, le clip originellement tourné en 35mm s’offre une remasterisation. 35 ans après sa sortie, Sony décide de sortir une version de la vidéo en ultra haute définition, posant ainsi un nouveau regard sur l’éclatant sourire de George Michael. Dévoilé à l’hiver 1984, le titre “Last Christmas” du duo Wham! est rapidement devenu un des morceaux les plus emblématiques des fêtes de fin d’année, aux côtés de “All I Want For Christmas Is You” de Mariah Carey placé cette année n°1 des ventes de singles aux Etats-Unis. Pur produit de la synthpop des années 80 — une électro au synthétiseur très présent— dans lequel George Michael imprime un romantisme des plus kitsch, le titre “Last Christmas” nous plonge au cœur des vacances d’hiver d’une bande d’amis en doudounes bariolées. Bataille de boules de neige, décoration du sapin et dîner au coin du feu, le clip originellement tourné en 35mm s’offre une remasterisation. 35 ans après sa sortie, Sony décide de sortir une version de la vidéo en ultra haute définition, posant ainsi un nouveau regard sur l’éclatant sourire de George Michael.



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