11 Mars

L’ascension de Coco Capitàn, des défilés Gucci à un musée parisien

 

Du 6 mars au 26 mai, la Maison Européenne de la Photographie présente “Coco Capitàn : Busy Living”, la première exposition de l’une des artistes les plus prometteuses de sa génération.

Par Estelle Laurent

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  • À seulement 26 ans, l’artiste espagnole a réussit à s’imposer dans l’univers de la mode internationale grâce à son imagerie subversive et son ton décalé empreint d’humour. Après avoir shooté pour des publications indépendantes (Self Service, Dust ou SSaw), la jeune femme originaire de Séville collabore avec de grandes maisons telles que Paco Rabanne, Maison Martin Margiela, A.P.C. ou Mulberry.

     

    Séduit par ses aphorismes qu’elle diffuse sur les réseaux sociaux (Be yourself but not too much, If you’ve seen it all close your eyes, Take me to a farewell place called home…), Alessandro Michele lui confie la réalisation de son lookbook homme printemps-été 2015 et l’invite à sérigraphier "Tomorrow is not yesterday", "Common sense is not so common" "I want to go back to believing a story" sur des tee-shirts de la collection automne-hiver 2017-2018. Devenus manifestes politiques, ces slogans sont également affichés sur les murs dans le Corso Garibaldi à Milan ainsi qu’à Manhattan.

     

    Pour la première fois, la Maison Européenne de la Photographie consacre une exposition institutionnelle à cette artiste pluridisciplinaire qui réalise des photographies, peintures, travails éditoriaux et performances. De la série intitulée “Highway to disappearance and other death-related anxieties”, qui s’interroge sur le cycle de la vie, à “Art and commerce after the Big Pop”  où la photographe pose un regard critique de la société de consommation en passant par les clichés de paysages de l’ouest américain représentant des infrastructures à l’abandon, Coco Capitàn ouvre le champ des réflexions. Un talent à suivre de (très) près.

     

    Exposition “Coco Capitán busy living everything with everyone, everywhere, all of the time”, du 6 mars au 26 mai, à la Maison Européenne de la Photographie.

  • À seulement 26 ans, l’artiste espagnole a réussit à s’imposer dans l’univers de la mode internationale grâce à son imagerie subversive et son ton décalé empreint d’humour. Après avoir shooté pour des publications indépendantes (Self Service, Dust ou SSaw), la jeune femme originaire de Séville collabore avec de grandes maisons telles que Paco Rabanne, Maison Martin Margiela, A.P.C. ou Mulberry.

     

    Séduit par ses aphorismes qu’elle diffuse sur les réseaux sociaux (Be yourself but not too much, If you’ve seen it all close your eyes, Take me to a farewell place called home…), Alessandro Michele lui confie la réalisation de son lookbook homme printemps-été 2015 et l’invite à sérigraphier "Tomorrow is not yesterday", "Common sense is not so common" "I want to go back to believing a story" sur des tee-shirts de la collection automne-hiver 2017-2018. Devenus manifestes politiques, ces slogans sont également affichés sur les murs dans le Corso Garibaldi à Milan ainsi qu’à Manhattan.

     

    Pour la première fois, la Maison Européenne de la Photographie consacre une exposition institutionnelle à cette artiste pluridisciplinaire qui réalise des photographies, peintures, travails éditoriaux et performances. De la série intitulée “Highway to disappearance and other death-related anxieties”, qui s’interroge sur le cycle de la vie, à “Art and commerce after the Big Pop”  où la photographe pose un regard critique de la société de consommation en passant par les clichés de paysages de l’ouest américain représentant des infrastructures à l’abandon, Coco Capitàn ouvre le champ des réflexions. Un talent à suivre de (très) près.

     

    Exposition “Coco Capitán busy living everything with everyone, everywhere, all of the time”, du 6 mars au 26 mai, à la Maison Européenne de la Photographie.

  • À seulement 26 ans, l’artiste espagnole a réussit à s’imposer dans l’univers de la mode internationale grâce à son imagerie subversive et son ton décalé empreint d’humour. Après avoir shooté pour des publications indépendantes (Self Service, Dust ou SSaw), la jeune femme originaire de Séville collabore avec de grandes maisons telles que Paco Rabanne, Maison Martin Margiela, A.P.C. ou Mulberry.

     

    Séduit par ses aphorismes qu’elle diffuse sur les réseaux sociaux (Be yourself but not too much, If you’ve seen it all close your eyes, Take me to a farewell place called home…), Alessandro Michele lui confie la réalisation de son lookbook homme printemps-été 2015 et l’invite à sérigraphier "Tomorrow is not yesterday", "Common sense is not so common" "I want to go back to believing a story" sur des tee-shirts de la collection automne-hiver 2017-2018. Devenus manifestes politiques, ces slogans sont également affichés sur les murs dans le Corso Garibaldi à Milan ainsi qu’à Manhattan.

     

    Pour la première fois, la Maison Européenne de la Photographie consacre une exposition institutionnelle à cette artiste pluridisciplinaire qui réalise des photographies, peintures, travails éditoriaux et performances. De la série intitulée “Highway to disappearance and other death-related anxieties”, qui s’interroge sur le cycle de la vie, à “Art and commerce after the Big Pop”  où la photographe pose un regard critique de la société de consommation en passant par les clichés de paysages de l’ouest américain représentant des infrastructures à l’abandon, Coco Capitàn ouvre le champ des réflexions. Un talent à suivre de (très) près.

     

    Exposition “Coco Capitán busy living everything with everyone, everywhere, all of the time”, du 6 mars au 26 mai, à la Maison Européenne de la Photographie.

  • À seulement 26 ans, l’artiste espagnole a réussit à s’imposer dans l’univers de la mode internationale grâce à son imagerie subversive et son ton décalé empreint d’humour. Après avoir shooté pour des publications indépendantes (Self Service, Dust ou SSaw), la jeune femme originaire de Séville collabore avec de grandes maisons telles que Paco Rabanne, Maison Martin Margiela, A.P.C. ou Mulberry.

     

    Séduit par ses aphorismes qu’elle diffuse sur les réseaux sociaux (Be yourself but not too much, If you’ve seen it all close your eyes, Take me to a farewell place called home…), Alessandro Michele lui confie la réalisation de son lookbook homme printemps-été 2015 et l’invite à sérigraphier "Tomorrow is not yesterday", "Common sense is not so common" "I want to go back to believing a story" sur des tee-shirts de la collection automne-hiver 2017-2018. Devenus manifestes politiques, ces slogans sont également affichés sur les murs dans le Corso Garibaldi à Milan ainsi qu’à Manhattan.

     

    Pour la première fois, la Maison Européenne de la Photographie consacre une exposition institutionnelle à cette artiste pluridisciplinaire qui réalise des photographies, peintures, travails éditoriaux et performances. De la série intitulée “Highway to disappearance and other death-related anxieties”, qui s’interroge sur le cycle de la vie, à “Art and commerce after the Big Pop”  où la photographe pose un regard critique de la société de consommation en passant par les clichés de paysages de l’ouest américain représentant des infrastructures à l’abandon, Coco Capitàn ouvre le champ des réflexions. Un talent à suivre de (très) près.

     

    Exposition “Coco Capitán busy living everything with everyone, everywhere, all of the time”, du 6 mars au 26 mai, à la Maison Européenne de la Photographie.

  • À seulement 26 ans, l’artiste espagnole a réussit à s’imposer dans l’univers de la mode internationale grâce à son imagerie subversive et son ton décalé empreint d’humour. Après avoir shooté pour des publications indépendantes (Self Service, Dust ou SSaw), la jeune femme originaire de Séville collabore avec de grandes maisons telles que Paco Rabanne, Maison Martin Margiela, A.P.C. ou Mulberry.

     

    Séduit par ses aphorismes qu’elle diffuse sur les réseaux sociaux (Be yourself but not too much, If you’ve seen it all close your eyes, Take me to a farewell place called home…), Alessandro Michele lui confie la réalisation de son lookbook homme printemps-été 2015 et l’invite à sérigraphier "Tomorrow is not yesterday", "Common sense is not so common" "I want to go back to believing a story" sur des tee-shirts de la collection automne-hiver 2017-2018. Devenus manifestes politiques, ces slogans sont également affichés sur les murs dans le Corso Garibaldi à Milan ainsi qu’à Manhattan.

     

    Pour la première fois, la Maison Européenne de la Photographie consacre une exposition institutionnelle à cette artiste pluridisciplinaire qui réalise des photographies, peintures, travails éditoriaux et performances. De la série intitulée “Highway to disappearance and other death-related anxieties”, qui s’interroge sur le cycle de la vie, à “Art and commerce after the Big Pop”  où la photographe pose un regard critique de la société de consommation en passant par les clichés de paysages de l’ouest américain représentant des infrastructures à l’abandon, Coco Capitàn ouvre le champ des réflexions. Un talent à suivre de (très) près.

     

    Exposition “Coco Capitán busy living everything with everyone, everywhere, all of the time”, du 6 mars au 26 mai, à la Maison Européenne de la Photographie.

  • À seulement 26 ans, l’artiste espagnole a réussit à s’imposer dans l’univers de la mode internationale grâce à son imagerie subversive et son ton décalé empreint d’humour. Après avoir shooté pour des publications indépendantes (Self Service, Dust ou SSaw), la jeune femme originaire de Séville collabore avec de grandes maisons telles que Paco Rabanne, Maison Martin Margiela, A.P.C. ou Mulberry.

     

    Séduit par ses aphorismes qu’elle diffuse sur les réseaux sociaux (Be yourself but not too much, If you’ve seen it all close your eyes, Take me to a farewell place called home…), Alessandro Michele lui confie la réalisation de son lookbook homme printemps-été 2015 et l’invite à sérigraphier "Tomorrow is not yesterday", "Common sense is not so common" "I want to go back to believing a story" sur des tee-shirts de la collection automne-hiver 2017-2018. Devenus manifestes politiques, ces slogans sont également affichés sur les murs dans le Corso Garibaldi à Milan ainsi qu’à Manhattan.

     

    Pour la première fois, la Maison Européenne de la Photographie consacre une exposition institutionnelle à cette artiste pluridisciplinaire qui réalise des photographies, peintures, travails éditoriaux et performances. De la série intitulée “Highway to disappearance and other death-related anxieties”, qui s’interroge sur le cycle de la vie, à “Art and commerce after the Big Pop”  où la photographe pose un regard critique de la société de consommation en passant par les clichés de paysages de l’ouest américain représentant des infrastructures à l’abandon, Coco Capitàn ouvre le champ des réflexions. Un talent à suivre de (très) près.

     

    Exposition “Coco Capitán busy living everything with everyone, everywhere, all of the time”, du 6 mars au 26 mai, à la Maison Européenne de la Photographie.

  • À seulement 26 ans, l’artiste espagnole a réussit à s’imposer dans l’univers de la mode internationale grâce à son imagerie subversive et son ton décalé empreint d’humour. Après avoir shooté pour des publications indépendantes (Self Service, Dust ou SSaw), la jeune femme originaire de Séville collabore avec de grandes maisons telles que Paco Rabanne, Maison Martin Margiela, A.P.C. ou Mulberry.

     

    Séduit par ses aphorismes qu’elle diffuse sur les réseaux sociaux (Be yourself but not too much, If you’ve seen it all close your eyes, Take me to a farewell place called home…), Alessandro Michele lui confie la réalisation de son lookbook homme printemps-été 2015 et l’invite à sérigraphier "Tomorrow is not yesterday", "Common sense is not so common" "I want to go back to believing a story" sur des tee-shirts de la collection automne-hiver 2017-2018. Devenus manifestes politiques, ces slogans sont également affichés sur les murs dans le Corso Garibaldi à Milan ainsi qu’à Manhattan.

     

    Pour la première fois, la Maison Européenne de la Photographie consacre une exposition institutionnelle à cette artiste pluridisciplinaire qui réalise des photographies, peintures, travails éditoriaux et performances. De la série intitulée “Highway to disappearance and other death-related anxieties”, qui s’interroge sur le cycle de la vie, à “Art and commerce after the Big Pop”  où la photographe pose un regard critique de la société de consommation en passant par les clichés de paysages de l’ouest américain représentant des infrastructures à l’abandon, Coco Capitàn ouvre le champ des réflexions. Un talent à suivre de (très) près.

     

    Exposition “Coco Capitán busy living everything with everyone, everywhere, all of the time”, du 6 mars au 26 mai, à la Maison Européenne de la Photographie.

  • À seulement 26 ans, l’artiste espagnole a réussit à s’imposer dans l’univers de la mode internationale grâce à son imagerie subversive et son ton décalé empreint d’humour. Après avoir shooté pour des publications indépendantes (Self Service, Dust ou SSaw), la jeune femme originaire de Séville collabore avec de grandes maisons telles que Paco Rabanne, Maison Martin Margiela, A.P.C. ou Mulberry.

     

    Séduit par ses aphorismes qu’elle diffuse sur les réseaux sociaux (Be yourself but not too much, If you’ve seen it all close your eyes, Take me to a farewell place called home…), Alessandro Michele lui confie la réalisation de son lookbook homme printemps-été 2015 et l’invite à sérigraphier "Tomorrow is not yesterday", "Common sense is not so common" "I want to go back to believing a story" sur des tee-shirts de la collection automne-hiver 2017-2018. Devenus manifestes politiques, ces slogans sont également affichés sur les murs dans le Corso Garibaldi à Milan ainsi qu’à Manhattan.

     

    Pour la première fois, la Maison Européenne de la Photographie consacre une exposition institutionnelle à cette artiste pluridisciplinaire qui réalise des photographies, peintures, travails éditoriaux et performances. De la série intitulée “Highway to disappearance and other death-related anxieties”, qui s’interroge sur le cycle de la vie, à “Art and commerce after the Big Pop”  où la photographe pose un regard critique de la société de consommation en passant par les clichés de paysages de l’ouest américain représentant des infrastructures à l’abandon, Coco Capitàn ouvre le champ des réflexions. Un talent à suivre de (très) près.

     

    Exposition “Coco Capitán busy living everything with everyone, everywhere, all of the time”, du 6 mars au 26 mai, à la Maison Européenne de la Photographie.

  • À seulement 26 ans, l’artiste espagnole a réussit à s’imposer dans l’univers de la mode internationale grâce à son imagerie subversive et son ton décalé empreint d’humour. Après avoir shooté pour des publications indépendantes (Self Service, Dust ou SSaw), la jeune femme originaire de Séville collabore avec de grandes maisons telles que Paco Rabanne, Maison Martin Margiela, A.P.C. ou Mulberry.

     

    Séduit par ses aphorismes qu’elle diffuse sur les réseaux sociaux (Be yourself but not too much, If you’ve seen it all close your eyes, Take me to a farewell place called home…), Alessandro Michele lui confie la réalisation de son lookbook homme printemps-été 2015 et l’invite à sérigraphier "Tomorrow is not yesterday", "Common sense is not so common" "I want to go back to believing a story" sur des tee-shirts de la collection automne-hiver 2017-2018. Devenus manifestes politiques, ces slogans sont également affichés sur les murs dans le Corso Garibaldi à Milan ainsi qu’à Manhattan.

     

    Pour la première fois, la Maison Européenne de la Photographie consacre une exposition institutionnelle à cette artiste pluridisciplinaire qui réalise des photographies, peintures, travails éditoriaux et performances. De la série intitulée “Highway to disappearance and other death-related anxieties”, qui s’interroge sur le cycle de la vie, à “Art and commerce after the Big Pop”  où la photographe pose un regard critique de la société de consommation en passant par les clichés de paysages de l’ouest américain représentant des infrastructures à l’abandon, Coco Capitàn ouvre le champ des réflexions. Un talent à suivre de (très) près.

     

    Exposition “Coco Capitán busy living everything with everyone, everywhere, all of the time”, du 6 mars au 26 mai, à la Maison Européenne de la Photographie.

  • À seulement 26 ans, l’artiste espagnole a réussit à s’imposer dans l’univers de la mode internationale grâce à son imagerie subversive et son ton décalé empreint d’humour. Après avoir shooté pour des publications indépendantes (Self Service, Dust ou SSaw), la jeune femme originaire de Séville collabore avec de grandes maisons telles que Paco Rabanne, Maison Martin Margiela, A.P.C. ou Mulberry.

     

    Séduit par ses aphorismes qu’elle diffuse sur les réseaux sociaux (Be yourself but not too much, If you’ve seen it all close your eyes, Take me to a farewell place called home…), Alessandro Michele lui confie la réalisation de son lookbook homme printemps-été 2015 et l’invite à sérigraphier "Tomorrow is not yesterday", "Common sense is not so common" "I want to go back to believing a story" sur des tee-shirts de la collection automne-hiver 2017-2018. Devenus manifestes politiques, ces slogans sont également affichés sur les murs dans le Corso Garibaldi à Milan ainsi qu’à Manhattan.

     

    Pour la première fois, la Maison Européenne de la Photographie consacre une exposition institutionnelle à cette artiste pluridisciplinaire qui réalise des photographies, peintures, travails éditoriaux et performances. De la série intitulée “Highway to disappearance and other death-related anxieties”, qui s’interroge sur le cycle de la vie, à “Art and commerce after the Big Pop”  où la photographe pose un regard critique de la société de consommation en passant par les clichés de paysages de l’ouest américain représentant des infrastructures à l’abandon, Coco Capitàn ouvre le champ des réflexions. Un talent à suivre de (très) près.

     

    Exposition “Coco Capitán busy living everything with everyone, everywhere, all of the time”, du 6 mars au 26 mai, à la Maison Européenne de la Photographie.

  • À seulement 26 ans, l’artiste espagnole a réussit à s’imposer dans l’univers de la mode internationale grâce à son imagerie subversive et son ton décalé empreint d’humour. Après avoir shooté pour des publications indépendantes (Self Service, Dust ou SSaw), la jeune femme originaire de Séville collabore avec de grandes maisons telles que Paco Rabanne, Maison Martin Margiela, A.P.C. ou Mulberry.

     

    Séduit par ses aphorismes qu’elle diffuse sur les réseaux sociaux (Be yourself but not too much, If you’ve seen it all close your eyes, Take me to a farewell place called home…), Alessandro Michele lui confie la réalisation de son lookbook homme printemps-été 2015 et l’invite à sérigraphier "Tomorrow is not yesterday", "Common sense is not so common" "I want to go back to believing a story" sur des tee-shirts de la collection automne-hiver 2017-2018. Devenus manifestes politiques, ces slogans sont également affichés sur les murs dans le Corso Garibaldi à Milan ainsi qu’à Manhattan.

     

    Pour la première fois, la Maison Européenne de la Photographie consacre une exposition institutionnelle à cette artiste pluridisciplinaire qui réalise des photographies, peintures, travails éditoriaux et performances. De la série intitulée “Highway to disappearance and other death-related anxieties”, qui s’interroge sur le cycle de la vie, à “Art and commerce after the Big Pop”  où la photographe pose un regard critique de la société de consommation en passant par les clichés de paysages de l’ouest américain représentant des infrastructures à l’abandon, Coco Capitàn ouvre le champ des réflexions. Un talent à suivre de (très) près.

     

    Exposition “Coco Capitán busy living everything with everyone, everywhere, all of the time”, du 6 mars au 26 mai, à la Maison Européenne de la Photographie.

  • À seulement 26 ans, l’artiste espagnole a réussit à s’imposer dans l’univers de la mode internationale grâce à son imagerie subversive et son ton décalé empreint d’humour. Après avoir shooté pour des publications indépendantes (Self Service, Dust ou SSaw), la jeune femme originaire de Séville collabore avec de grandes maisons telles que Paco Rabanne, Maison Martin Margiela, A.P.C. ou Mulberry.

     

    Séduit par ses aphorismes qu’elle diffuse sur les réseaux sociaux (Be yourself but not too much, If you’ve seen it all close your eyes, Take me to a farewell place called home…), Alessandro Michele lui confie la réalisation de son lookbook homme printemps-été 2015 et l’invite à sérigraphier "Tomorrow is not yesterday", "Common sense is not so common" "I want to go back to believing a story" sur des tee-shirts de la collection automne-hiver 2017-2018. Devenus manifestes politiques, ces slogans sont également affichés sur les murs dans le Corso Garibaldi à Milan ainsi qu’à Manhattan.

     

    Pour la première fois, la Maison Européenne de la Photographie consacre une exposition institutionnelle à cette artiste pluridisciplinaire qui réalise des photographies, peintures, travails éditoriaux et performances. De la série intitulée “Highway to disappearance and other death-related anxieties”, qui s’interroge sur le cycle de la vie, à “Art and commerce after the Big Pop”  où la photographe pose un regard critique de la société de consommation en passant par les clichés de paysages de l’ouest américain représentant des infrastructures à l’abandon, Coco Capitàn ouvre le champ des réflexions. Un talent à suivre de (très) près.

     

    Exposition “Coco Capitán busy living everything with everyone, everywhere, all of the time”, du 6 mars au 26 mai, à la Maison Européenne de la Photographie.

  • À seulement 26 ans, l’artiste espagnole a réussit à s’imposer dans l’univers de la mode internationale grâce à son imagerie subversive et son ton décalé empreint d’humour. Après avoir shooté pour des publications indépendantes (Self Service, Dust ou SSaw), la jeune femme originaire de Séville collabore avec de grandes maisons telles que Paco Rabanne, Maison Martin Margiela, A.P.C. ou Mulberry.

     

    Séduit par ses aphorismes qu’elle diffuse sur les réseaux sociaux (Be yourself but not too much, If you’ve seen it all close your eyes, Take me to a farewell place called home…), Alessandro Michele lui confie la réalisation de son lookbook homme printemps-été 2015 et l’invite à sérigraphier "Tomorrow is not yesterday", "Common sense is not so common" "I want to go back to believing a story" sur des tee-shirts de la collection automne-hiver 2017-2018. Devenus manifestes politiques, ces slogans sont également affichés sur les murs dans le Corso Garibaldi à Milan ainsi qu’à Manhattan.

     

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    Exposition “Coco Capitán busy living everything with everyone, everywhere, all of the time”, du 6 mars au 26 mai, à la Maison Européenne de la Photographie.

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