05 Mars

Chaumet expose ses relations avec de célèbres écrivains des XIXe et XXe siècles

 

À travers une exposition intitulée “Brillantes Ecritures”, la maison Chaumet met en lumière les liens qui l’unissaient aux grandes personnalités littéraires des XIXe et XXe siècles.

Par La rédaction

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  • Joaillier attitré de l’empereur Napoléon 1er en 1802, Marie-Étienne Nitot réalisait des diadèmes et parures somptueuses destinées aux impératrices Joséphine puis Marie-Louise. Peu à peu, la maison de joaillerie et d’horlogerie séduisit toutes les têtes couronnées de l’ère napoléonienne, ainsi qu’une clientèle lettrée de renom…

     

    En effet, que ce soit la romancière française Louise de Vilmorin (auteure de Madame de), l’américaine Edith Wharton (Le temps de l’innocence), la baronne danoise Karen von Blixen-Finecke (La ferme africaine dont est tiré le film Out of Africa : Souvenirs d'Afrique), Colette ou encore Edmond Rostand (auteur de Cyrano de Bergerac), tous ces notables – hommes et femmes de lettres – se pressent au 12, place Vendôme, pour passer commande.

     

    Après l’abdication de Napoléon, le fondateur cède sa place à l’orfèvre, peintre et sculpteur français Jean-Baptiste Fossin qui s’illustre par ses créations romantiques en forme de fruits, d’aubépines ou de feuilles de vigne directement inspirées de la Renaissance italienne. “Avant que le sublime Fossin ait daigné quitter ses diadèmes, les couronnes de princes, pour sertir les cailloux ramassés par votre fille, il a fallu bien prier, bien s’humilier, quitter souvent ma retraite où je suis occupé à sertir de pauvres phrases. [...] Fossin est un roi, c’est une puissance.” Le joaillier, véritable virtuose, se voit ainsi évoquer dans les œuvres d’Honoré de Balzac, mais aussi celles d’Alfred de Musset, Théophile Gautier ou Alexandre Dumas.

     

    Situé en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés dans un splendide hôtel particulier, l’exposition réunit joyaux historiques, œuvres littéraires, archives, dessins et photographies d’époque pour une véritable parenthèse hors du temps.

     

    Exposition “Brillantes écritures” de Chaumet,
    du 22 février au 1er avril,

    165, boulevard Saint-Germain, Paris VI.

     

  • Joaillier attitré de l’empereur Napoléon 1er en 1802, Marie-Étienne Nitot réalisait des diadèmes et parures somptueuses destinées aux impératrices Joséphine puis Marie-Louise. Peu à peu, la maison de joaillerie et d’horlogerie séduisit toutes les têtes couronnées de l’ère napoléonienne, ainsi qu’une clientèle lettrée de renom…

     

    En effet, que ce soit la romancière française Louise de Vilmorin (auteure de Madame de), l’américaine Edith Wharton (Le temps de l’innocence), la baronne danoise Karen von Blixen-Finecke (La ferme africaine dont est tiré le film Out of Africa : Souvenirs d'Afrique), Colette ou encore Edmond Rostand (auteur de Cyrano de Bergerac), tous ces notables – hommes et femmes de lettres – se pressent au 12, place Vendôme, pour passer commande.

     

    Après l’abdication de Napoléon, le fondateur cède sa place à l’orfèvre, peintre et sculpteur français Jean-Baptiste Fossin qui s’illustre par ses créations romantiques en forme de fruits, d’aubépines ou de feuilles de vigne directement inspirées de la Renaissance italienne. “Avant que le sublime Fossin ait daigné quitter ses diadèmes, les couronnes de princes, pour sertir les cailloux ramassés par votre fille, il a fallu bien prier, bien s’humilier, quitter souvent ma retraite où je suis occupé à sertir de pauvres phrases. [...] Fossin est un roi, c’est une puissance.” Le joaillier, véritable virtuose, se voit ainsi évoquer dans les œuvres d’Honoré de Balzac, mais aussi celles d’Alfred de Musset, Théophile Gautier ou Alexandre Dumas.

     

    Situé en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés dans un splendide hôtel particulier, l’exposition réunit joyaux historiques, œuvres littéraires, archives, dessins et photographies d’époque pour une véritable parenthèse hors du temps.

     

    Exposition “Brillantes écritures” de Chaumet,
    du 22 février au 1er avril,

    165, boulevard Saint-Germain, Paris VI.

     

  • Joaillier attitré de l’empereur Napoléon 1er en 1802, Marie-Étienne Nitot réalisait des diadèmes et parures somptueuses destinées aux impératrices Joséphine puis Marie-Louise. Peu à peu, la maison de joaillerie et d’horlogerie séduisit toutes les têtes couronnées de l’ère napoléonienne, ainsi qu’une clientèle lettrée de renom…

     

    En effet, que ce soit la romancière française Louise de Vilmorin (auteure de Madame de), l’américaine Edith Wharton (Le temps de l’innocence), la baronne danoise Karen von Blixen-Finecke (La ferme africaine dont est tiré le film Out of Africa : Souvenirs d'Afrique), Colette ou encore Edmond Rostand (auteur de Cyrano de Bergerac), tous ces notables – hommes et femmes de lettres – se pressent au 12, place Vendôme, pour passer commande.

     

    Après l’abdication de Napoléon, le fondateur cède sa place à l’orfèvre, peintre et sculpteur français Jean-Baptiste Fossin qui s’illustre par ses créations romantiques en forme de fruits, d’aubépines ou de feuilles de vigne directement inspirées de la Renaissance italienne. “Avant que le sublime Fossin ait daigné quitter ses diadèmes, les couronnes de princes, pour sertir les cailloux ramassés par votre fille, il a fallu bien prier, bien s’humilier, quitter souvent ma retraite où je suis occupé à sertir de pauvres phrases. [...] Fossin est un roi, c’est une puissance.” Le joaillier, véritable virtuose, se voit ainsi évoquer dans les œuvres d’Honoré de Balzac, mais aussi celles d’Alfred de Musset, Théophile Gautier ou Alexandre Dumas.

     

    Situé en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés dans un splendide hôtel particulier, l’exposition réunit joyaux historiques, œuvres littéraires, archives, dessins et photographies d’époque pour une véritable parenthèse hors du temps.

     

    Exposition “Brillantes écritures” de Chaumet,
    du 22 février au 1er avril,

    165, boulevard Saint-Germain, Paris VI.

     

  • Joaillier attitré de l’empereur Napoléon 1er en 1802, Marie-Étienne Nitot réalisait des diadèmes et parures somptueuses destinées aux impératrices Joséphine puis Marie-Louise. Peu à peu, la maison de joaillerie et d’horlogerie séduisit toutes les têtes couronnées de l’ère napoléonienne, ainsi qu’une clientèle lettrée de renom…

     

    En effet, que ce soit la romancière française Louise de Vilmorin (auteure de Madame de), l’américaine Edith Wharton (Le temps de l’innocence), la baronne danoise Karen von Blixen-Finecke (La ferme africaine dont est tiré le film Out of Africa : Souvenirs d'Afrique), Colette ou encore Edmond Rostand (auteur de Cyrano de Bergerac), tous ces notables – hommes et femmes de lettres – se pressent au 12, place Vendôme, pour passer commande.

     

    Après l’abdication de Napoléon, le fondateur cède sa place à l’orfèvre, peintre et sculpteur français Jean-Baptiste Fossin qui s’illustre par ses créations romantiques en forme de fruits, d’aubépines ou de feuilles de vigne directement inspirées de la Renaissance italienne. “Avant que le sublime Fossin ait daigné quitter ses diadèmes, les couronnes de princes, pour sertir les cailloux ramassés par votre fille, il a fallu bien prier, bien s’humilier, quitter souvent ma retraite où je suis occupé à sertir de pauvres phrases. [...] Fossin est un roi, c’est une puissance.” Le joaillier, véritable virtuose, se voit ainsi évoquer dans les œuvres d’Honoré de Balzac, mais aussi celles d’Alfred de Musset, Théophile Gautier ou Alexandre Dumas.

     

    Situé en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés dans un splendide hôtel particulier, l’exposition réunit joyaux historiques, œuvres littéraires, archives, dessins et photographies d’époque pour une véritable parenthèse hors du temps.

     

    Exposition “Brillantes écritures” de Chaumet,
    du 22 février au 1er avril,

    165, boulevard Saint-Germain, Paris VI.

     

  • Joaillier attitré de l’empereur Napoléon 1er en 1802, Marie-Étienne Nitot réalisait des diadèmes et parures somptueuses destinées aux impératrices Joséphine puis Marie-Louise. Peu à peu, la maison de joaillerie et d’horlogerie séduisit toutes les têtes couronnées de l’ère napoléonienne, ainsi qu’une clientèle lettrée de renom…

     

    En effet, que ce soit la romancière française Louise de Vilmorin (auteure de Madame de), l’américaine Edith Wharton (Le temps de l’innocence), la baronne danoise Karen von Blixen-Finecke (La ferme africaine dont est tiré le film Out of Africa : Souvenirs d'Afrique), Colette ou encore Edmond Rostand (auteur de Cyrano de Bergerac), tous ces notables – hommes et femmes de lettres – se pressent au 12, place Vendôme, pour passer commande.

     

    Après l’abdication de Napoléon, le fondateur cède sa place à l’orfèvre, peintre et sculpteur français Jean-Baptiste Fossin qui s’illustre par ses créations romantiques en forme de fruits, d’aubépines ou de feuilles de vigne directement inspirées de la Renaissance italienne. “Avant que le sublime Fossin ait daigné quitter ses diadèmes, les couronnes de princes, pour sertir les cailloux ramassés par votre fille, il a fallu bien prier, bien s’humilier, quitter souvent ma retraite où je suis occupé à sertir de pauvres phrases. [...] Fossin est un roi, c’est une puissance.” Le joaillier, véritable virtuose, se voit ainsi évoquer dans les œuvres d’Honoré de Balzac, mais aussi celles d’Alfred de Musset, Théophile Gautier ou Alexandre Dumas.

     

    Situé en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés dans un splendide hôtel particulier, l’exposition réunit joyaux historiques, œuvres littéraires, archives, dessins et photographies d’époque pour une véritable parenthèse hors du temps.

     

    Exposition “Brillantes écritures” de Chaumet,
    du 22 février au 1er avril,

    165, boulevard Saint-Germain, Paris VI.

     

  • Joaillier attitré de l’empereur Napoléon 1er en 1802, Marie-Étienne Nitot réalisait des diadèmes et parures somptueuses destinées aux impératrices Joséphine puis Marie-Louise. Peu à peu, la maison de joaillerie et d’horlogerie séduisit toutes les têtes couronnées de l’ère napoléonienne, ainsi qu’une clientèle lettrée de renom…

     

    En effet, que ce soit la romancière française Louise de Vilmorin (auteure de Madame de), l’américaine Edith Wharton (Le temps de l’innocence), la baronne danoise Karen von Blixen-Finecke (La ferme africaine dont est tiré le film Out of Africa : Souvenirs d'Afrique), Colette ou encore Edmond Rostand (auteur de Cyrano de Bergerac), tous ces notables – hommes et femmes de lettres – se pressent au 12, place Vendôme, pour passer commande.

     

    Après l’abdication de Napoléon, le fondateur cède sa place à l’orfèvre, peintre et sculpteur français Jean-Baptiste Fossin qui s’illustre par ses créations romantiques en forme de fruits, d’aubépines ou de feuilles de vigne directement inspirées de la Renaissance italienne. “Avant que le sublime Fossin ait daigné quitter ses diadèmes, les couronnes de princes, pour sertir les cailloux ramassés par votre fille, il a fallu bien prier, bien s’humilier, quitter souvent ma retraite où je suis occupé à sertir de pauvres phrases. [...] Fossin est un roi, c’est une puissance.” Le joaillier, véritable virtuose, se voit ainsi évoquer dans les œuvres d’Honoré de Balzac, mais aussi celles d’Alfred de Musset, Théophile Gautier ou Alexandre Dumas.

     

    Situé en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés dans un splendide hôtel particulier, l’exposition réunit joyaux historiques, œuvres littéraires, archives, dessins et photographies d’époque pour une véritable parenthèse hors du temps.

     

    Exposition “Brillantes écritures” de Chaumet,
    du 22 février au 1er avril,

    165, boulevard Saint-Germain, Paris VI.

     

  • Joaillier attitré de l’empereur Napoléon 1er en 1802, Marie-Étienne Nitot réalisait des diadèmes et parures somptueuses destinées aux impératrices Joséphine puis Marie-Louise. Peu à peu, la maison de joaillerie et d’horlogerie séduisit toutes les têtes couronnées de l’ère napoléonienne, ainsi qu’une clientèle lettrée de renom…

     

    En effet, que ce soit la romancière française Louise de Vilmorin (auteure de Madame de), l’américaine Edith Wharton (Le temps de l’innocence), la baronne danoise Karen von Blixen-Finecke (La ferme africaine dont est tiré le film Out of Africa : Souvenirs d'Afrique), Colette ou encore Edmond Rostand (auteur de Cyrano de Bergerac), tous ces notables – hommes et femmes de lettres – se pressent au 12, place Vendôme, pour passer commande.

     

    Après l’abdication de Napoléon, le fondateur cède sa place à l’orfèvre, peintre et sculpteur français Jean-Baptiste Fossin qui s’illustre par ses créations romantiques en forme de fruits, d’aubépines ou de feuilles de vigne directement inspirées de la Renaissance italienne. “Avant que le sublime Fossin ait daigné quitter ses diadèmes, les couronnes de princes, pour sertir les cailloux ramassés par votre fille, il a fallu bien prier, bien s’humilier, quitter souvent ma retraite où je suis occupé à sertir de pauvres phrases. [...] Fossin est un roi, c’est une puissance.” Le joaillier, véritable virtuose, se voit ainsi évoquer dans les œuvres d’Honoré de Balzac, mais aussi celles d’Alfred de Musset, Théophile Gautier ou Alexandre Dumas.

     

    Situé en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés dans un splendide hôtel particulier, l’exposition réunit joyaux historiques, œuvres littéraires, archives, dessins et photographies d’époque pour une véritable parenthèse hors du temps.

     

    Exposition “Brillantes écritures” de Chaumet,
    du 22 février au 1er avril,

    165, boulevard Saint-Germain, Paris VI.

     

  • Joaillier attitré de l’empereur Napoléon 1er en 1802, Marie-Étienne Nitot réalisait des diadèmes et parures somptueuses destinées aux impératrices Joséphine puis Marie-Louise. Peu à peu, la maison de joaillerie et d’horlogerie séduisit toutes les têtes couronnées de l’ère napoléonienne, ainsi qu’une clientèle lettrée de renom…

     

    En effet, que ce soit la romancière française Louise de Vilmorin (auteure de Madame de), l’américaine Edith Wharton (Le temps de l’innocence), la baronne danoise Karen von Blixen-Finecke (La ferme africaine dont est tiré le film Out of Africa : Souvenirs d'Afrique), Colette ou encore Edmond Rostand (auteur de Cyrano de Bergerac), tous ces notables – hommes et femmes de lettres – se pressent au 12, place Vendôme, pour passer commande.

     

    Après l’abdication de Napoléon, le fondateur cède sa place à l’orfèvre, peintre et sculpteur français Jean-Baptiste Fossin qui s’illustre par ses créations romantiques en forme de fruits, d’aubépines ou de feuilles de vigne directement inspirées de la Renaissance italienne. “Avant que le sublime Fossin ait daigné quitter ses diadèmes, les couronnes de princes, pour sertir les cailloux ramassés par votre fille, il a fallu bien prier, bien s’humilier, quitter souvent ma retraite où je suis occupé à sertir de pauvres phrases. [...] Fossin est un roi, c’est une puissance.” Le joaillier, véritable virtuose, se voit ainsi évoquer dans les œuvres d’Honoré de Balzac, mais aussi celles d’Alfred de Musset, Théophile Gautier ou Alexandre Dumas.

     

    Situé en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés dans un splendide hôtel particulier, l’exposition réunit joyaux historiques, œuvres littéraires, archives, dessins et photographies d’époque pour une véritable parenthèse hors du temps.

     

    Exposition “Brillantes écritures” de Chaumet,
    du 22 février au 1er avril,

    165, boulevard Saint-Germain, Paris VI.

     

  • Joaillier attitré de l’empereur Napoléon 1er en 1802, Marie-Étienne Nitot réalisait des diadèmes et parures somptueuses destinées aux impératrices Joséphine puis Marie-Louise. Peu à peu, la maison de joaillerie et d’horlogerie séduisit toutes les têtes couronnées de l’ère napoléonienne, ainsi qu’une clientèle lettrée de renom…

     

    En effet, que ce soit la romancière française Louise de Vilmorin (auteure de Madame de), l’américaine Edith Wharton (Le temps de l’innocence), la baronne danoise Karen von Blixen-Finecke (La ferme africaine dont est tiré le film Out of Africa : Souvenirs d'Afrique), Colette ou encore Edmond Rostand (auteur de Cyrano de Bergerac), tous ces notables – hommes et femmes de lettres – se pressent au 12, place Vendôme, pour passer commande.

     

    Après l’abdication de Napoléon, le fondateur cède sa place à l’orfèvre, peintre et sculpteur français Jean-Baptiste Fossin qui s’illustre par ses créations romantiques en forme de fruits, d’aubépines ou de feuilles de vigne directement inspirées de la Renaissance italienne. “Avant que le sublime Fossin ait daigné quitter ses diadèmes, les couronnes de princes, pour sertir les cailloux ramassés par votre fille, il a fallu bien prier, bien s’humilier, quitter souvent ma retraite où je suis occupé à sertir de pauvres phrases. [...] Fossin est un roi, c’est une puissance.” Le joaillier, véritable virtuose, se voit ainsi évoquer dans les œuvres d’Honoré de Balzac, mais aussi celles d’Alfred de Musset, Théophile Gautier ou Alexandre Dumas.

     

    Situé en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés dans un splendide hôtel particulier, l’exposition réunit joyaux historiques, œuvres littéraires, archives, dessins et photographies d’époque pour une véritable parenthèse hors du temps.

     

    Exposition “Brillantes écritures” de Chaumet,
    du 22 février au 1er avril,

    165, boulevard Saint-Germain, Paris VI.

     

  • Joaillier attitré de l’empereur Napoléon 1er en 1802, Marie-Étienne Nitot réalisait des diadèmes et parures somptueuses destinées aux impératrices Joséphine puis Marie-Louise. Peu à peu, la maison de joaillerie et d’horlogerie séduisit toutes les têtes couronnées de l’ère napoléonienne, ainsi qu’une clientèle lettrée de renom…

     

    En effet, que ce soit la romancière française Louise de Vilmorin (auteure de Madame de), l’américaine Edith Wharton (Le temps de l’innocence), la baronne danoise Karen von Blixen-Finecke (La ferme africaine dont est tiré le film Out of Africa : Souvenirs d'Afrique), Colette ou encore Edmond Rostand (auteur de Cyrano de Bergerac), tous ces notables – hommes et femmes de lettres – se pressent au 12, place Vendôme, pour passer commande.

     

    Après l’abdication de Napoléon, le fondateur cède sa place à l’orfèvre, peintre et sculpteur français Jean-Baptiste Fossin qui s’illustre par ses créations romantiques en forme de fruits, d’aubépines ou de feuilles de vigne directement inspirées de la Renaissance italienne. “Avant que le sublime Fossin ait daigné quitter ses diadèmes, les couronnes de princes, pour sertir les cailloux ramassés par votre fille, il a fallu bien prier, bien s’humilier, quitter souvent ma retraite où je suis occupé à sertir de pauvres phrases. [...] Fossin est un roi, c’est une puissance.” Le joaillier, véritable virtuose, se voit ainsi évoquer dans les œuvres d’Honoré de Balzac, mais aussi celles d’Alfred de Musset, Théophile Gautier ou Alexandre Dumas.

     

    Situé en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés dans un splendide hôtel particulier, l’exposition réunit joyaux historiques, œuvres littéraires, archives, dessins et photographies d’époque pour une véritable parenthèse hors du temps.

     

    Exposition “Brillantes écritures” de Chaumet,
    du 22 février au 1er avril,

    165, boulevard Saint-Germain, Paris VI.

     

  • Joaillier attitré de l’empereur Napoléon 1er en 1802, Marie-Étienne Nitot réalisait des diadèmes et parures somptueuses destinées aux impératrices Joséphine puis Marie-Louise. Peu à peu, la maison de joaillerie et d’horlogerie séduisit toutes les têtes couronnées de l’ère napoléonienne, ainsi qu’une clientèle lettrée de renom…

     

    En effet, que ce soit la romancière française Louise de Vilmorin (auteure de Madame de), l’américaine Edith Wharton (Le temps de l’innocence), la baronne danoise Karen von Blixen-Finecke (La ferme africaine dont est tiré le film Out of Africa : Souvenirs d'Afrique), Colette ou encore Edmond Rostand (auteur de Cyrano de Bergerac), tous ces notables – hommes et femmes de lettres – se pressent au 12, place Vendôme, pour passer commande.

     

    Après l’abdication de Napoléon, le fondateur cède sa place à l’orfèvre, peintre et sculpteur français Jean-Baptiste Fossin qui s’illustre par ses créations romantiques en forme de fruits, d’aubépines ou de feuilles de vigne directement inspirées de la Renaissance italienne. “Avant que le sublime Fossin ait daigné quitter ses diadèmes, les couronnes de princes, pour sertir les cailloux ramassés par votre fille, il a fallu bien prier, bien s’humilier, quitter souvent ma retraite où je suis occupé à sertir de pauvres phrases. [...] Fossin est un roi, c’est une puissance.” Le joaillier, véritable virtuose, se voit ainsi évoquer dans les œuvres d’Honoré de Balzac, mais aussi celles d’Alfred de Musset, Théophile Gautier ou Alexandre Dumas.

     

    Situé en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés dans un splendide hôtel particulier, l’exposition réunit joyaux historiques, œuvres littéraires, archives, dessins et photographies d’époque pour une véritable parenthèse hors du temps.

     

    Exposition “Brillantes écritures” de Chaumet,
    du 22 février au 1er avril,

    165, boulevard Saint-Germain, Paris VI.

     

  • Joaillier attitré de l’empereur Napoléon 1er en 1802, Marie-Étienne Nitot réalisait des diadèmes et parures somptueuses destinées aux impératrices Joséphine puis Marie-Louise. Peu à peu, la maison de joaillerie et d’horlogerie séduisit toutes les têtes couronnées de l’ère napoléonienne, ainsi qu’une clientèle lettrée de renom…

     

    En effet, que ce soit la romancière française Louise de Vilmorin (auteure de Madame de), l’américaine Edith Wharton (Le temps de l’innocence), la baronne danoise Karen von Blixen-Finecke (La ferme africaine dont est tiré le film Out of Africa : Souvenirs d'Afrique), Colette ou encore Edmond Rostand (auteur de Cyrano de Bergerac), tous ces notables – hommes et femmes de lettres – se pressent au 12, place Vendôme, pour passer commande.

     

    Après l’abdication de Napoléon, le fondateur cède sa place à l’orfèvre, peintre et sculpteur français Jean-Baptiste Fossin qui s’illustre par ses créations romantiques en forme de fruits, d’aubépines ou de feuilles de vigne directement inspirées de la Renaissance italienne. “Avant que le sublime Fossin ait daigné quitter ses diadèmes, les couronnes de princes, pour sertir les cailloux ramassés par votre fille, il a fallu bien prier, bien s’humilier, quitter souvent ma retraite où je suis occupé à sertir de pauvres phrases. [...] Fossin est un roi, c’est une puissance.” Le joaillier, véritable virtuose, se voit ainsi évoquer dans les œuvres d’Honoré de Balzac, mais aussi celles d’Alfred de Musset, Théophile Gautier ou Alexandre Dumas.

     

    Situé en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés dans un splendide hôtel particulier, l’exposition réunit joyaux historiques, œuvres littéraires, archives, dessins et photographies d’époque pour une véritable parenthèse hors du temps.

     

    Exposition “Brillantes écritures” de Chaumet,
    du 22 février au 1er avril,

    165, boulevard Saint-Germain, Paris VI.

     

  • Joaillier attitré de l’empereur Napoléon 1er en 1802, Marie-Étienne Nitot réalisait des diadèmes et parures somptueuses destinées aux impératrices Joséphine puis Marie-Louise. Peu à peu, la maison de joaillerie et d’horlogerie séduisit toutes les têtes couronnées de l’ère napoléonienne, ainsi qu’une clientèle lettrée de renom…

     

    En effet, que ce soit la romancière française Louise de Vilmorin (auteure de Madame de), l’américaine Edith Wharton (Le temps de l’innocence), la baronne danoise Karen von Blixen-Finecke (La ferme africaine dont est tiré le film Out of Africa : Souvenirs d'Afrique), Colette ou encore Edmond Rostand (auteur de Cyrano de Bergerac), tous ces notables – hommes et femmes de lettres – se pressent au 12, place Vendôme, pour passer commande.

     

    Après l’abdication de Napoléon, le fondateur cède sa place à l’orfèvre, peintre et sculpteur français Jean-Baptiste Fossin qui s’illustre par ses créations romantiques en forme de fruits, d’aubépines ou de feuilles de vigne directement inspirées de la Renaissance italienne. “Avant que le sublime Fossin ait daigné quitter ses diadèmes, les couronnes de princes, pour sertir les cailloux ramassés par votre fille, il a fallu bien prier, bien s’humilier, quitter souvent ma retraite où je suis occupé à sertir de pauvres phrases. [...] Fossin est un roi, c’est une puissance.” Le joaillier, véritable virtuose, se voit ainsi évoquer dans les œuvres d’Honoré de Balzac, mais aussi celles d’Alfred de Musset, Théophile Gautier ou Alexandre Dumas.

     

    Situé en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés dans un splendide hôtel particulier, l’exposition réunit joyaux historiques, œuvres littéraires, archives, dessins et photographies d’époque pour une véritable parenthèse hors du temps.

     

    Exposition “Brillantes écritures” de Chaumet,
    du 22 février au 1er avril,

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