07 Mars

Winston Candy, les nouveaux joyaux acidulés d’Harry Winston

 

Connu dans le monde entier depuis les années 1940 comme le roi du diamant, le célèbre joaillier Harry Winston présente sa nouvelle collection de bagues intitulée “Winston Candy”. De flamboyantes créations ornées de pierres précieuses multicolores, aux teintes gourmandes et acidulées.

Par Estelle Laurent

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  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

  • Alors qu’il n’a que 12 ans, le jeune Harry Winston, fils de bijoutier, repère dans la vitrine d'un marchand une émeraude de deux carats perdue au milieu de breloques sans valeur. Déjà doté d’un flair hors pair, le jeune garçon achète la pierre pour la modique somme de 25 cents et la revendra 800 dollars. Ce premier tour de force marque le début d’une carrière couronnée de succès.

     

    Grâce à son regard acéré, ce fils d’un bijoutier, fasciné depuis l’enfance par l’univers de la joaillerie, réussit à se faire une place sur le marché des diamants – réputé pour son inaccessibilité – en se procurant des gemmes plus abordables lors de ventes aux enchères. Visionnaire, cet amoureux des pierres a l’idée de récupérer des montures démodées afin de retailler les saphirs, rubis, diamants et autres gemmes semi-précieuses dans un style beaucoup plus contemporain. En totale rupture avec le style Art déco caractérisé par ses aplats de pierres précieuses, il propose un nouveau sertissage en trois dimensions où les diamants sont inclinés, et semblent trouver un nouvel éclat. Utilisant peu de platine, sa monture quasi invisible donne le sentiment que les gemmes flottent sur la peau.

     

    Fort de son succès, le gemmologue américain fonde sa propre maison à New York en 1932 et acquiert de véritables trésors tout au long de sa carrière. C'est ainsi lui qui met la main sur le diamant “Hope” (45,2 carats) à la teinte bleu-violet envoûtante, qui appartenut successivement aux rois Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et à Marie-Antoinette, disparut pendant la Révolution française et finalement réapparut dans la collection du roi George IV. Il acquit aussi le “Lesotho” (601 carats) découvert en Afrique, qui fut clivé en 18 pierres, dont l’une – nommée “Lesotho III” – fut transformée en taille marquise et offerte en bague de fiançailles à Jacqueline Kennedy par Aristote Onassis. C'est encore lui qui taille en poire le célèbre “Taylor-Burton” du mythique couple hollywoodien éponyme, ou le “Vargas” (726 carats) trouvé dans les mines du Brésil qui fut traqué sur trois continents… Le joaillier acquiert en effet, au fil de sa carrière, plus d’un tiers des diamants les plus convoités du monde. Souvent achetées à l’état brut, ces pierres arrivées entre ses mains se transforment en joyaux légendaires. Dans les années 1950, le magazine Life affirme que sa collection de pièces de joaillerie historiques est la deuxième plus grande au monde, juste derrière celle de la famille royale britannique.

     

    En 1957, le “roi des diamants” s’installe à Paris au 29, avenue Montaigne, en face de la maison de couture Christian Dior, ou il accueillera ses fidèles clientes dont la maharani (épouse du prince indien) de Baroda, la duchesse de Windsor ou Rose Kennedy. Également connu sous le nom de “joaillier des stars”, Harry Winston sera aussi l’un des premiers à prêter des bijoux à une actrice pour les Oscars, telle Jennifer Jones, qui fut sacrée meilleure actrice en 1944. Ses créations sont également portées sur grand écran, que ce soit par Ingrid Bergman en 1946 dans “Les Enchaînés” d’Alfred Hitchcock, ou par la mythique Marylin Monroe qui dans Les hommes préfèrent les blondes (1953), comédie musicale de Howard Hawks, susurre dans une chanson : “Talk to me, Harry Winston, tell me all about it…” Et plus récemment, ce sont encore les pierres de Harry Winston qui apparaissent dans “Tout le monde dit I love you” (1996) de Woody Allen.

     

    Poursuivant le fil de sa prestigieuse histoire par son art de sublimer les plus belles pierres, Harry Winston dévoile sa nouvelle collection “Winston Candy”. Composée de bagues ornées de grenats mandarin orange acidulé, de tourmalines melon d’eau, de saphirs pastel, de spinelles rouges éclatantes et de diamants, cette nouvelle ligne inspirée des croquis d’archives datant des années 50 et 60 est un véritable hommage au virtuose de la haute joaillerie.

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