25 Mars

La créatrice de la mini-jupe mise à l'honneur au V&A Museum

 

Du 6 avril 2019 au 8 mars 2020, le Victoria & Albert Museum consacre la première rétrospective historique à la créatrice Mary Quant, figure de proue du mouvement Youthquake à l'époque du Swinging London, connue pour avoir créé la mini-jupe au cours des années soixante.

Par Estelle Laurent

Mini-robe et short en satin de Mary Quant, photographie par Duffy, 1966, © Duffy Archive
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Mary Quant et Alexander Plunket Greene, photographie par John Cowan, 1960, courtesy of Terence Pepper Collection/Image © John Cowan Archive
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Mary Quant et ses mannequins Mary Quant et les modèles lors du lancement de la collection de chaussures Quant Afoot, 1967 © PA Prints 2008
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Kellie Wilson porte une robe à cravate du groupe Ginger de Mary Quant, photographie de Gunnar Larsen, 1966. © Gunnar Larsen
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Mary Quant sélectionnant le tissu, 1967 © Rolls Press / Popperfoto / Getty Images
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“The Mary Quant Beauty bus”, 1971 © INTERFOTO Alamy Stock photo
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Mary Quant, photographie de Ronald Dumont, c.1967. © Ronald Dumont / Stringer / Getty Images
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Un mannequin tenant un sac Bazaar c.1959 © Mary Quant Archive
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Mary Quant, photographie de Ronald Dumont, c.1967. © Ronald Dumont / Stringer / Getty Images
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Mini-robe et short en satin de Mary Quant, photographie par Duffy, 1966, © Duffy Archive
Mary Quant et Alexander Plunket Greene, photographie par John Cowan, 1960, courtesy of Terence Pepper Collection/Image © John Cowan Archive
 Mary Quant et ses mannequins Mary Quant et les modèles lors du lancement de la collection de chaussures Quant Afoot,  1967 © PA Prints 2008
 Kellie Wilson porte une robe à cravate du groupe Ginger de Mary Quant, photographie de Gunnar Larsen, 1966. © Gunnar Larsen
 Mary Quant sélectionnant le tissu, 1967 © Rolls Press / Popperfoto / Getty  Images
“The Mary Quant Beauty bus”, 1971 © INTERFOTO Alamy Stock photo
 Mary Quant, photographie de Ronald Dumont, c.1967. © Ronald  Dumont / Stringer / Getty Images
 Un mannequin tenant un sac Bazaar c.1959 © Mary Quant Archive
 Mary Quant, photographie de Ronald Dumont, c.1967. © Ronald  Dumont / Stringer / Getty Images
  • Après avoir réalisé ses études à l’université de Goldsmiths, Mary Quant ouvre une boutique de fripes sur Kings Road en 1955, intitulée le “Bazaar”. L’adresse qui deviendra rapidement une institution, s’impose comme un lieu de rassemblement pour tout le milieu artistique de l’époque. Vers 1958, la styliste commence à raccourcir de plus en plus les jupes, un acte qu’elle qualifie de naturel et libérateur, qui “permettrait ainsi aux femmes de courir après le bus”. C’est dans ce contexte que la jeune londonienne crée la mini-jupe. Elle devient alors un véritable symbole d’émancipation pour les femmes, ainsi qu’un moyen de sortir de l'état de sujétion dans lequel la société - et par extension leur habillement - les contraint. Cependant il est important de rappeler que la mini-jupe “dont la longueur ne doit pas excéder 10 cm sous les fesses pour mériter cette appellation” doit également son origine au couturier français André Courrège (sans que l'on sache véritablement qui a eu l’idée en premier).

     

    Les années soixante marque l’apogée de la créatrice. Après avoir envahit les rues de Chelsea et Knightsbridge avec ses looks raccourcis, ses imperméables en plastique aux couleurs chatoyantes, ses collants jaune citron ou rouge vif, ses pantalons sur mesure et son maquillage “crayons de couleurs”, la londonienne s’engage dans la production de masse et innonde littéralement le marché américain de son “London Look” . Véritable fer de lance du “Youthquake” (mouvement culturel qui a transformé l’industrie de la mode et de la musique au milieu des sixties) dans un Londres devenu capitale de la culture pop et de la mode, Mary Quant a influencé toute les jeunes filles à se rebeller contre les vêtements traditionnels portés par leurs mères et leurs grands-mères. Véritable figure de l’Empowerment, cette féministe avant-gardiste a littéralement révolutionné le look féminin.

     

    Aujourd'hui, le V&A Museum détient la  la plus grande collection publique consacrée à la créatrice Mary Quant et cette exposition permet de découvrir plus de 120 vêtements, accessoires, produits de beauté le tout enrichi par d’innombrables archives tels que des croquis et photographies dont la plupart n'ont jamais été exposés auparavant.

     

    Exposition “Mary Quant”, du 6 avril 2019 au 8 mars 2020, Victoria & Albert Museum, Cromwell Rd, Knightsbridge, London SW7 2RL, Royaume-Uni.

  • Après avoir réalisé ses études à l’université de Goldsmiths, Mary Quant ouvre une boutique de fripes sur Kings Road en 1955, intitulée le “Bazaar”. L’adresse qui deviendra rapidement une institution, s’impose comme un lieu de rassemblement pour tout le milieu artistique de l’époque. Vers 1958, la styliste commence à raccourcir de plus en plus les jupes, un acte qu’elle qualifie de naturel et libérateur, qui “permettrait ainsi aux femmes de courir après le bus”. C’est dans ce contexte que la jeune londonienne crée la mini-jupe. Elle devient alors un véritable symbole d’émancipation pour les femmes, ainsi qu’un moyen de sortir de l'état de sujétion dans lequel la société - et par extension leur habillement - les contraint. Cependant il est important de rappeler que la mini-jupe “dont la longueur ne doit pas excéder 10 cm sous les fesses pour mériter cette appellation” doit également son origine au couturier français André Courrège (sans que l'on sache véritablement qui a eu l’idée en premier).

     

    Les années soixante marque l’apogée de la créatrice. Après avoir envahit les rues de Chelsea et Knightsbridge avec ses looks raccourcis, ses imperméables en plastique aux couleurs chatoyantes, ses collants jaune citron ou rouge vif, ses pantalons sur mesure et son maquillage “crayons de couleurs”, la londonienne s’engage dans la production de masse et innonde littéralement le marché américain de son “London Look” . Véritable fer de lance du “Youthquake” (mouvement culturel qui a transformé l’industrie de la mode et de la musique au milieu des sixties) dans un Londres devenu capitale de la culture pop et de la mode, Mary Quant a influencé toute les jeunes filles à se rebeller contre les vêtements traditionnels portés par leurs mères et leurs grands-mères. Véritable figure de l’Empowerment, cette féministe avant-gardiste a littéralement révolutionné le look féminin.

     

    Aujourd'hui, le V&A Museum détient la  la plus grande collection publique consacrée à la créatrice Mary Quant et cette exposition permet de découvrir plus de 120 vêtements, accessoires, produits de beauté le tout enrichi par d’innombrables archives tels que des croquis et photographies dont la plupart n'ont jamais été exposés auparavant.

     

    Exposition “Mary Quant”, du 6 avril 2019 au 8 mars 2020, Victoria & Albert Museum, Cromwell Rd, Knightsbridge, London SW7 2RL, Royaume-Uni.

  • Après avoir réalisé ses études à l’université de Goldsmiths, Mary Quant ouvre une boutique de fripes sur Kings Road en 1955, intitulée le “Bazaar”. L’adresse qui deviendra rapidement une institution, s’impose comme un lieu de rassemblement pour tout le milieu artistique de l’époque. Vers 1958, la styliste commence à raccourcir de plus en plus les jupes, un acte qu’elle qualifie de naturel et libérateur, qui “permettrait ainsi aux femmes de courir après le bus”. C’est dans ce contexte que la jeune londonienne crée la mini-jupe. Elle devient alors un véritable symbole d’émancipation pour les femmes, ainsi qu’un moyen de sortir de l'état de sujétion dans lequel la société - et par extension leur habillement - les contraint. Cependant il est important de rappeler que la mini-jupe “dont la longueur ne doit pas excéder 10 cm sous les fesses pour mériter cette appellation” doit également son origine au couturier français André Courrège (sans que l'on sache véritablement qui a eu l’idée en premier).

     

    Les années soixante marque l’apogée de la créatrice. Après avoir envahit les rues de Chelsea et Knightsbridge avec ses looks raccourcis, ses imperméables en plastique aux couleurs chatoyantes, ses collants jaune citron ou rouge vif, ses pantalons sur mesure et son maquillage “crayons de couleurs”, la londonienne s’engage dans la production de masse et innonde littéralement le marché américain de son “London Look” . Véritable fer de lance du “Youthquake” (mouvement culturel qui a transformé l’industrie de la mode et de la musique au milieu des sixties) dans un Londres devenu capitale de la culture pop et de la mode, Mary Quant a influencé toute les jeunes filles à se rebeller contre les vêtements traditionnels portés par leurs mères et leurs grands-mères. Véritable figure de l’Empowerment, cette féministe avant-gardiste a littéralement révolutionné le look féminin.

     

    Aujourd'hui, le V&A Museum détient la  la plus grande collection publique consacrée à la créatrice Mary Quant et cette exposition permet de découvrir plus de 120 vêtements, accessoires, produits de beauté le tout enrichi par d’innombrables archives tels que des croquis et photographies dont la plupart n'ont jamais été exposés auparavant.

     

    Exposition “Mary Quant”, du 6 avril 2019 au 8 mars 2020, Victoria & Albert Museum, Cromwell Rd, Knightsbridge, London SW7 2RL, Royaume-Uni.

  • Après avoir réalisé ses études à l’université de Goldsmiths, Mary Quant ouvre une boutique de fripes sur Kings Road en 1955, intitulée le “Bazaar”. L’adresse qui deviendra rapidement une institution, s’impose comme un lieu de rassemblement pour tout le milieu artistique de l’époque. Vers 1958, la styliste commence à raccourcir de plus en plus les jupes, un acte qu’elle qualifie de naturel et libérateur, qui “permettrait ainsi aux femmes de courir après le bus”. C’est dans ce contexte que la jeune londonienne crée la mini-jupe. Elle devient alors un véritable symbole d’émancipation pour les femmes, ainsi qu’un moyen de sortir de l'état de sujétion dans lequel la société - et par extension leur habillement - les contraint. Cependant il est important de rappeler que la mini-jupe “dont la longueur ne doit pas excéder 10 cm sous les fesses pour mériter cette appellation” doit également son origine au couturier français André Courrège (sans que l'on sache véritablement qui a eu l’idée en premier).

     

    Les années soixante marque l’apogée de la créatrice. Après avoir envahit les rues de Chelsea et Knightsbridge avec ses looks raccourcis, ses imperméables en plastique aux couleurs chatoyantes, ses collants jaune citron ou rouge vif, ses pantalons sur mesure et son maquillage “crayons de couleurs”, la londonienne s’engage dans la production de masse et innonde littéralement le marché américain de son “London Look” . Véritable fer de lance du “Youthquake” (mouvement culturel qui a transformé l’industrie de la mode et de la musique au milieu des sixties) dans un Londres devenu capitale de la culture pop et de la mode, Mary Quant a influencé toute les jeunes filles à se rebeller contre les vêtements traditionnels portés par leurs mères et leurs grands-mères. Véritable figure de l’Empowerment, cette féministe avant-gardiste a littéralement révolutionné le look féminin.

     

    Aujourd'hui, le V&A Museum détient la  la plus grande collection publique consacrée à la créatrice Mary Quant et cette exposition permet de découvrir plus de 120 vêtements, accessoires, produits de beauté le tout enrichi par d’innombrables archives tels que des croquis et photographies dont la plupart n'ont jamais été exposés auparavant.

     

    Exposition “Mary Quant”, du 6 avril 2019 au 8 mars 2020, Victoria & Albert Museum, Cromwell Rd, Knightsbridge, London SW7 2RL, Royaume-Uni.

  • Après avoir réalisé ses études à l’université de Goldsmiths, Mary Quant ouvre une boutique de fripes sur Kings Road en 1955, intitulée le “Bazaar”. L’adresse qui deviendra rapidement une institution, s’impose comme un lieu de rassemblement pour tout le milieu artistique de l’époque. Vers 1958, la styliste commence à raccourcir de plus en plus les jupes, un acte qu’elle qualifie de naturel et libérateur, qui “permettrait ainsi aux femmes de courir après le bus”. C’est dans ce contexte que la jeune londonienne crée la mini-jupe. Elle devient alors un véritable symbole d’émancipation pour les femmes, ainsi qu’un moyen de sortir de l'état de sujétion dans lequel la société - et par extension leur habillement - les contraint. Cependant il est important de rappeler que la mini-jupe “dont la longueur ne doit pas excéder 10 cm sous les fesses pour mériter cette appellation” doit également son origine au couturier français André Courrège (sans que l'on sache véritablement qui a eu l’idée en premier).

     

    Les années soixante marque l’apogée de la créatrice. Après avoir envahit les rues de Chelsea et Knightsbridge avec ses looks raccourcis, ses imperméables en plastique aux couleurs chatoyantes, ses collants jaune citron ou rouge vif, ses pantalons sur mesure et son maquillage “crayons de couleurs”, la londonienne s’engage dans la production de masse et innonde littéralement le marché américain de son “London Look” . Véritable fer de lance du “Youthquake” (mouvement culturel qui a transformé l’industrie de la mode et de la musique au milieu des sixties) dans un Londres devenu capitale de la culture pop et de la mode, Mary Quant a influencé toute les jeunes filles à se rebeller contre les vêtements traditionnels portés par leurs mères et leurs grands-mères. Véritable figure de l’Empowerment, cette féministe avant-gardiste a littéralement révolutionné le look féminin.

     

    Aujourd'hui, le V&A Museum détient la  la plus grande collection publique consacrée à la créatrice Mary Quant et cette exposition permet de découvrir plus de 120 vêtements, accessoires, produits de beauté le tout enrichi par d’innombrables archives tels que des croquis et photographies dont la plupart n'ont jamais été exposés auparavant.

     

    Exposition “Mary Quant”, du 6 avril 2019 au 8 mars 2020, Victoria & Albert Museum, Cromwell Rd, Knightsbridge, London SW7 2RL, Royaume-Uni.

  • Après avoir réalisé ses études à l’université de Goldsmiths, Mary Quant ouvre une boutique de fripes sur Kings Road en 1955, intitulée le “Bazaar”. L’adresse qui deviendra rapidement une institution, s’impose comme un lieu de rassemblement pour tout le milieu artistique de l’époque. Vers 1958, la styliste commence à raccourcir de plus en plus les jupes, un acte qu’elle qualifie de naturel et libérateur, qui “permettrait ainsi aux femmes de courir après le bus”. C’est dans ce contexte que la jeune londonienne crée la mini-jupe. Elle devient alors un véritable symbole d’émancipation pour les femmes, ainsi qu’un moyen de sortir de l'état de sujétion dans lequel la société - et par extension leur habillement - les contraint. Cependant il est important de rappeler que la mini-jupe “dont la longueur ne doit pas excéder 10 cm sous les fesses pour mériter cette appellation” doit également son origine au couturier français André Courrège (sans que l'on sache véritablement qui a eu l’idée en premier).

     

    Les années soixante marque l’apogée de la créatrice. Après avoir envahit les rues de Chelsea et Knightsbridge avec ses looks raccourcis, ses imperméables en plastique aux couleurs chatoyantes, ses collants jaune citron ou rouge vif, ses pantalons sur mesure et son maquillage “crayons de couleurs”, la londonienne s’engage dans la production de masse et innonde littéralement le marché américain de son “London Look” . Véritable fer de lance du “Youthquake” (mouvement culturel qui a transformé l’industrie de la mode et de la musique au milieu des sixties) dans un Londres devenu capitale de la culture pop et de la mode, Mary Quant a influencé toute les jeunes filles à se rebeller contre les vêtements traditionnels portés par leurs mères et leurs grands-mères. Véritable figure de l’Empowerment, cette féministe avant-gardiste a littéralement révolutionné le look féminin.

     

    Aujourd'hui, le V&A Museum détient la  la plus grande collection publique consacrée à la créatrice Mary Quant et cette exposition permet de découvrir plus de 120 vêtements, accessoires, produits de beauté le tout enrichi par d’innombrables archives tels que des croquis et photographies dont la plupart n'ont jamais été exposés auparavant.

     

    Exposition “Mary Quant”, du 6 avril 2019 au 8 mars 2020, Victoria & Albert Museum, Cromwell Rd, Knightsbridge, London SW7 2RL, Royaume-Uni.

  • Après avoir réalisé ses études à l’université de Goldsmiths, Mary Quant ouvre une boutique de fripes sur Kings Road en 1955, intitulée le “Bazaar”. L’adresse qui deviendra rapidement une institution, s’impose comme un lieu de rassemblement pour tout le milieu artistique de l’époque. Vers 1958, la styliste commence à raccourcir de plus en plus les jupes, un acte qu’elle qualifie de naturel et libérateur, qui “permettrait ainsi aux femmes de courir après le bus”. C’est dans ce contexte que la jeune londonienne crée la mini-jupe. Elle devient alors un véritable symbole d’émancipation pour les femmes, ainsi qu’un moyen de sortir de l'état de sujétion dans lequel la société - et par extension leur habillement - les contraint. Cependant il est important de rappeler que la mini-jupe “dont la longueur ne doit pas excéder 10 cm sous les fesses pour mériter cette appellation” doit également son origine au couturier français André Courrège (sans que l'on sache véritablement qui a eu l’idée en premier).

     

    Les années soixante marque l’apogée de la créatrice. Après avoir envahit les rues de Chelsea et Knightsbridge avec ses looks raccourcis, ses imperméables en plastique aux couleurs chatoyantes, ses collants jaune citron ou rouge vif, ses pantalons sur mesure et son maquillage “crayons de couleurs”, la londonienne s’engage dans la production de masse et innonde littéralement le marché américain de son “London Look” . Véritable fer de lance du “Youthquake” (mouvement culturel qui a transformé l’industrie de la mode et de la musique au milieu des sixties) dans un Londres devenu capitale de la culture pop et de la mode, Mary Quant a influencé toute les jeunes filles à se rebeller contre les vêtements traditionnels portés par leurs mères et leurs grands-mères. Véritable figure de l’Empowerment, cette féministe avant-gardiste a littéralement révolutionné le look féminin.

     

    Aujourd'hui, le V&A Museum détient la  la plus grande collection publique consacrée à la créatrice Mary Quant et cette exposition permet de découvrir plus de 120 vêtements, accessoires, produits de beauté le tout enrichi par d’innombrables archives tels que des croquis et photographies dont la plupart n'ont jamais été exposés auparavant.

     

    Exposition “Mary Quant”, du 6 avril 2019 au 8 mars 2020, Victoria & Albert Museum, Cromwell Rd, Knightsbridge, London SW7 2RL, Royaume-Uni.

  • Après avoir réalisé ses études à l’université de Goldsmiths, Mary Quant ouvre une boutique de fripes sur Kings Road en 1955, intitulée le “Bazaar”. L’adresse qui deviendra rapidement une institution, s’impose comme un lieu de rassemblement pour tout le milieu artistique de l’époque. Vers 1958, la styliste commence à raccourcir de plus en plus les jupes, un acte qu’elle qualifie de naturel et libérateur, qui “permettrait ainsi aux femmes de courir après le bus”. C’est dans ce contexte que la jeune londonienne crée la mini-jupe. Elle devient alors un véritable symbole d’émancipation pour les femmes, ainsi qu’un moyen de sortir de l'état de sujétion dans lequel la société - et par extension leur habillement - les contraint. Cependant il est important de rappeler que la mini-jupe “dont la longueur ne doit pas excéder 10 cm sous les fesses pour mériter cette appellation” doit également son origine au couturier français André Courrège (sans que l'on sache véritablement qui a eu l’idée en premier).

     

    Les années soixante marque l’apogée de la créatrice. Après avoir envahit les rues de Chelsea et Knightsbridge avec ses looks raccourcis, ses imperméables en plastique aux couleurs chatoyantes, ses collants jaune citron ou rouge vif, ses pantalons sur mesure et son maquillage “crayons de couleurs”, la londonienne s’engage dans la production de masse et innonde littéralement le marché américain de son “London Look” . Véritable fer de lance du “Youthquake” (mouvement culturel qui a transformé l’industrie de la mode et de la musique au milieu des sixties) dans un Londres devenu capitale de la culture pop et de la mode, Mary Quant a influencé toute les jeunes filles à se rebeller contre les vêtements traditionnels portés par leurs mères et leurs grands-mères. Véritable figure de l’Empowerment, cette féministe avant-gardiste a littéralement révolutionné le look féminin.

     

    Aujourd'hui, le V&A Museum détient la  la plus grande collection publique consacrée à la créatrice Mary Quant et cette exposition permet de découvrir plus de 120 vêtements, accessoires, produits de beauté le tout enrichi par d’innombrables archives tels que des croquis et photographies dont la plupart n'ont jamais été exposés auparavant.

     

    Exposition “Mary Quant”, du 6 avril 2019 au 8 mars 2020, Victoria & Albert Museum, Cromwell Rd, Knightsbridge, London SW7 2RL, Royaume-Uni.

  • Après avoir réalisé ses études à l’université de Goldsmiths, Mary Quant ouvre une boutique de fripes sur Kings Road en 1955, intitulée le “Bazaar”. L’adresse qui deviendra rapidement une institution, s’impose comme un lieu de rassemblement pour tout le milieu artistique de l’époque. Vers 1958, la styliste commence à raccourcir de plus en plus les jupes, un acte qu’elle qualifie de naturel et libérateur, qui “permettrait ainsi aux femmes de courir après le bus”. C’est dans ce contexte que la jeune londonienne crée la mini-jupe. Elle devient alors un véritable symbole d’émancipation pour les femmes, ainsi qu’un moyen de sortir de l'état de sujétion dans lequel la société - et par extension leur habillement - les contraint. Cependant il est important de rappeler que la mini-jupe “dont la longueur ne doit pas excéder 10 cm sous les fesses pour mériter cette appellation” doit également son origine au couturier français André Courrège (sans que l'on sache véritablement qui a eu l’idée en premier).

     

    Les années soixante marque l’apogée de la créatrice. Après avoir envahit les rues de Chelsea et Knightsbridge avec ses looks raccourcis, ses imperméables en plastique aux couleurs chatoyantes, ses collants jaune citron ou rouge vif, ses pantalons sur mesure et son maquillage “crayons de couleurs”, la londonienne s’engage dans la production de masse et innonde littéralement le marché américain de son “London Look” . Véritable fer de lance du “Youthquake” (mouvement culturel qui a transformé l’industrie de la mode et de la musique au milieu des sixties) dans un Londres devenu capitale de la culture pop et de la mode, Mary Quant a influencé toute les jeunes filles à se rebeller contre les vêtements traditionnels portés par leurs mères et leurs grands-mères. Véritable figure de l’Empowerment, cette féministe avant-gardiste a littéralement révolutionné le look féminin.

     

    Aujourd'hui, le V&A Museum détient la  la plus grande collection publique consacrée à la créatrice Mary Quant et cette exposition permet de découvrir plus de 120 vêtements, accessoires, produits de beauté le tout enrichi par d’innombrables archives tels que des croquis et photographies dont la plupart n'ont jamais été exposés auparavant.

     

    Exposition “Mary Quant”, du 6 avril 2019 au 8 mars 2020, Victoria & Albert Museum, Cromwell Rd, Knightsbridge, London SW7 2RL, Royaume-Uni.

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