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Visite de l’exposition “The Smile of a Snake” de George Henry Longly à la galerie Valentin

 

Plus que quelques jours pour découvrir l’exposition en forme de trompe-l’œil de l’artiste anglais George Henry Longly à la galerie Valentin. Une expérience totale et hors du commun, aussi visuelle que sonore.

Par Clara Bianca

À l’entrée de la salle d’exposition, un écriteau demande aux visiteurs d’enfiler des chaussons de protection ou de retirer leurs souliers. Le ton de l’installation est donné. Aussitôt après le passage derrière les rideaux, le spectateur, charlottes aux pieds, se trouve plongé dans un univers pour le moins déconcertant. Murs couleur prune, motifs imprimés à même la moquette abricot, et sculptures énigmatiques. Des voix se font entendre avant que le curieux n’ait eu le temps de se reprendre : de jeunes anglophones discutent de tout et de rien, jusqu’à ce que le son de leur conversation futile soit recouvert par des chansons d’amour larmoyantes.  

 

Quelques pas vers l’avant et la perspective change diamétralement. À la manière des anamorphoses des Ambassadeurs de Hans Holbein le Jeune ou de Georges Rousse, les motifs du sol se déforment – l’effet impressionnant de 3D qu’ils produisaient disparaît et est remplacé par le sentiment singulier d’être dépassé par les événements, ou plutôt, par l’art.

 

Chaque œuvre fonctionne en duo avec une autre et dialogue avec elle. La Dark Lady va de pair avec le moteur rutilant et démesuré, Touch it, bring it, babe, watch it, turn it, leave it, stop, format it, touch it, bring it, babe, watch it, turn it, leave it, stop, format it​ avec le bonhomme musclé, et Our Love will last forever avec le costume suspendu au cintre.

 

Une expérience totale et intense à découvrir jusqu’au 12 mars.

 

The Smile of A Snake, George Henry Longly, galerie Valentin, 9, rue Saint-Gilles, Paris IIIe, www.galeriechezvalentin.com 

 

Vues de l'exposition “The smile of a snake” Valentin, Paris, France, 2016. © Sylvie Chan-Liat / Courtesy of the artist and Valentin, Paris

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