31 Janvier

Kanye West offre 10 millions pour une œuvre d’art

 

Alors qu’il survolait la réserve Hopi en plein cœur de l’Arizona dans les années 70, James Turrell découvre le cratère Roden : un volcan éteint, vieux de 400 000 ans. L’artiste américain décide alors de l’acheter afin de le transformer en gigantesque œuvre de land art. Ce projet pharaonique extrêmement coûteux n’avais jamais encore été montré au public. C’est désormais chose faite grâce à un mécène inattendu... Kanye West.

Par Estelle Laurent

L’oeil du cratère (vue de l'intérieur), Skyspace de Roden Crater, Flagstaff, Arizona, James Turrell
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Aile du cratère, (vue de l’intérieur), Skyspace de Roden Crater, Flagstaff, Arizona, James Turrell
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Les galeries du Skyspace de Roden Crater, Flagstaff, Arizona, James Turrell
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Une des vues extérieures du Skyspace de Roden Crater, Flagstaff, Arizona, James Turrell
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Skyspace de Roden Crater, Flagstaff, Arizona, James Turrell
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L’oeil du cratère (vue de l'intérieur), Skyspace de Roden Crater, Flagstaff, Arizona, James Turrell
Aile du cratère, (vue de l’intérieur), Skyspace de Roden Crater, Flagstaff, Arizona, James Turrell
Les galeries du Skyspace de Roden Crater, Flagstaff, Arizona, James Turrell
Une des vues extérieures du Skyspace de Roden Crater, Flagstaff, Arizona, James Turrell
Skyspace de Roden Crater, Flagstaff, Arizona, James Turrell
  • Mathématicien et psychologue de formation, James Turrell joue avec notre perception depuis près d’un demi siècle. Sa matière première ? La lumière. Ce qui le passionne, c’est l’interaction de celle-ci avec l’espace et la façon dont nous la percevons. Dès lors, l’artiste américain réalise des œuvres que l’on peut scinder en deux catégories :

     

    1. La lumière artificielle

     

    La première série d’installations de James Turrell est liée à la lumière artificielle : les projections lumineuses redéfinissent l’architecture et créent un nouvel espace chromatique grâce à des lignes qui nous font perdre tout repère. Transportables et aménageables, ces œuvres immatérielles et sensorielles ont été exposées aux quatre coins du monde.

     

     

    Je m’intéresse aux différentes qualités de la lumière. On ne peut pas la modeler de ses mains comme la terre ou l’acier, ni la sculpter comme le bois ou la pierre, c’est plus comparable à du son. Il faut fabriquer un instrument, un moyen de la produire et de lui faire habiter l’espace.” James Turrell

     

    2. Les Skypaces

     

    Les Skyspaces de James Turrell sont des édifices artistiques qui mettent en scène la lumière naturelle. Le plus souvent souterraines, les œuvres sont accessibles par le biais de galeries, idéales pour accueillir la lumière du ciel. Spirituels et hypnotiques ces espaces sont de véritables appels à la méditation cosmique.

     

    Le cratère Roden est le skyspace le plus connu. Inspiré par les tribus indiennes qui célébraient leurs rites religieux dans des lieux circulaires semi-enterrés, James Turrell a fait creuser d’immenses galeries autour du vieux volcan âgé de 400 000 années. Ce cône lié au mouvement land art a été spécialement conçu pour admirer à l'œil nu la lumière du ciel, le soleil ainsi que les étoiles. Pour mener à bien ce projet gigantesque, l’artiste dépensera plus de 15 millions de dollars sans que cette œuvre puisse un jour être visitée par le public.

     

    Bouleversé lors de sa visite en Arizona, Kanye West décide de faire un don de 10 millions de dollars pour faciliter l’accès à cette œuvre monumentale, persuadé que les skyspaces représentent l’“habitat du futur”. Parallèlement à cette donation innatendue, un partenariat avec l’université d’Arizona et The Los Angeles County Museum of Art devrait financer le projet à hauteur de 200 millions de dollars.

     

  • Mathématicien et psychologue de formation, James Turrell joue avec notre perception depuis près d’un demi siècle. Sa matière première ? La lumière. Ce qui le passionne, c’est l’interaction de celle-ci avec l’espace et la façon dont nous la percevons. Dès lors, l’artiste américain réalise des œuvres que l’on peut scinder en deux catégories :

     

    1. La lumière artificielle

     

    La première série d’installations de James Turrell est liée à la lumière artificielle : les projections lumineuses redéfinissent l’architecture et créent un nouvel espace chromatique grâce à des lignes qui nous font perdre tout repère. Transportables et aménageables, ces œuvres immatérielles et sensorielles ont été exposées aux quatre coins du monde.

     

     

    Je m’intéresse aux différentes qualités de la lumière. On ne peut pas la modeler de ses mains comme la terre ou l’acier, ni la sculpter comme le bois ou la pierre, c’est plus comparable à du son. Il faut fabriquer un instrument, un moyen de la produire et de lui faire habiter l’espace.” James Turrell

     

    2. Les Skypaces

     

    Les Skyspaces de James Turrell sont des édifices artistiques qui mettent en scène la lumière naturelle. Le plus souvent souterraines, les œuvres sont accessibles par le biais de galeries, idéales pour accueillir la lumière du ciel. Spirituels et hypnotiques ces espaces sont de véritables appels à la méditation cosmique.

     

    Le cratère Roden est le skyspace le plus connu. Inspiré par les tribus indiennes qui célébraient leurs rites religieux dans des lieux circulaires semi-enterrés, James Turrell a fait creuser d’immenses galeries autour du vieux volcan âgé de 400 000 années. Ce cône lié au mouvement land art a été spécialement conçu pour admirer à l'œil nu la lumière du ciel, le soleil ainsi que les étoiles. Pour mener à bien ce projet gigantesque, l’artiste dépensera plus de 15 millions de dollars sans que cette œuvre puisse un jour être visitée par le public.

     

    Bouleversé lors de sa visite en Arizona, Kanye West décide de faire un don de 10 millions de dollars pour faciliter l’accès à cette œuvre monumentale, persuadé que les skyspaces représentent l’“habitat du futur”. Parallèlement à cette donation innatendue, un partenariat avec l’université d’Arizona et The Los Angeles County Museum of Art devrait financer le projet à hauteur de 200 millions de dollars.

     

  • Mathématicien et psychologue de formation, James Turrell joue avec notre perception depuis près d’un demi siècle. Sa matière première ? La lumière. Ce qui le passionne, c’est l’interaction de celle-ci avec l’espace et la façon dont nous la percevons. Dès lors, l’artiste américain réalise des œuvres que l’on peut scinder en deux catégories :

     

    1. La lumière artificielle

     

    La première série d’installations de James Turrell est liée à la lumière artificielle : les projections lumineuses redéfinissent l’architecture et créent un nouvel espace chromatique grâce à des lignes qui nous font perdre tout repère. Transportables et aménageables, ces œuvres immatérielles et sensorielles ont été exposées aux quatre coins du monde.

     

     

    Je m’intéresse aux différentes qualités de la lumière. On ne peut pas la modeler de ses mains comme la terre ou l’acier, ni la sculpter comme le bois ou la pierre, c’est plus comparable à du son. Il faut fabriquer un instrument, un moyen de la produire et de lui faire habiter l’espace.” James Turrell

     

    2. Les Skypaces

     

    Les Skyspaces de James Turrell sont des édifices artistiques qui mettent en scène la lumière naturelle. Le plus souvent souterraines, les œuvres sont accessibles par le biais de galeries, idéales pour accueillir la lumière du ciel. Spirituels et hypnotiques ces espaces sont de véritables appels à la méditation cosmique.

     

    Le cratère Roden est le skyspace le plus connu. Inspiré par les tribus indiennes qui célébraient leurs rites religieux dans des lieux circulaires semi-enterrés, James Turrell a fait creuser d’immenses galeries autour du vieux volcan âgé de 400 000 années. Ce cône lié au mouvement land art a été spécialement conçu pour admirer à l'œil nu la lumière du ciel, le soleil ainsi que les étoiles. Pour mener à bien ce projet gigantesque, l’artiste dépensera plus de 15 millions de dollars sans que cette œuvre puisse un jour être visitée par le public.

     

    Bouleversé lors de sa visite en Arizona, Kanye West décide de faire un don de 10 millions de dollars pour faciliter l’accès à cette œuvre monumentale, persuadé que les skyspaces représentent l’“habitat du futur”. Parallèlement à cette donation innatendue, un partenariat avec l’université d’Arizona et The Los Angeles County Museum of Art devrait financer le projet à hauteur de 200 millions de dollars.

     

  • Mathématicien et psychologue de formation, James Turrell joue avec notre perception depuis près d’un demi siècle. Sa matière première ? La lumière. Ce qui le passionne, c’est l’interaction de celle-ci avec l’espace et la façon dont nous la percevons. Dès lors, l’artiste américain réalise des œuvres que l’on peut scinder en deux catégories :

     

    1. La lumière artificielle

     

    La première série d’installations de James Turrell est liée à la lumière artificielle : les projections lumineuses redéfinissent l’architecture et créent un nouvel espace chromatique grâce à des lignes qui nous font perdre tout repère. Transportables et aménageables, ces œuvres immatérielles et sensorielles ont été exposées aux quatre coins du monde.

     

     

    Je m’intéresse aux différentes qualités de la lumière. On ne peut pas la modeler de ses mains comme la terre ou l’acier, ni la sculpter comme le bois ou la pierre, c’est plus comparable à du son. Il faut fabriquer un instrument, un moyen de la produire et de lui faire habiter l’espace.” James Turrell

     

    2. Les Skypaces

     

    Les Skyspaces de James Turrell sont des édifices artistiques qui mettent en scène la lumière naturelle. Le plus souvent souterraines, les œuvres sont accessibles par le biais de galeries, idéales pour accueillir la lumière du ciel. Spirituels et hypnotiques ces espaces sont de véritables appels à la méditation cosmique.

     

    Le cratère Roden est le skyspace le plus connu. Inspiré par les tribus indiennes qui célébraient leurs rites religieux dans des lieux circulaires semi-enterrés, James Turrell a fait creuser d’immenses galeries autour du vieux volcan âgé de 400 000 années. Ce cône lié au mouvement land art a été spécialement conçu pour admirer à l'œil nu la lumière du ciel, le soleil ainsi que les étoiles. Pour mener à bien ce projet gigantesque, l’artiste dépensera plus de 15 millions de dollars sans que cette œuvre puisse un jour être visitée par le public.

     

    Bouleversé lors de sa visite en Arizona, Kanye West décide de faire un don de 10 millions de dollars pour faciliter l’accès à cette œuvre monumentale, persuadé que les skyspaces représentent l’“habitat du futur”. Parallèlement à cette donation innatendue, un partenariat avec l’université d’Arizona et The Los Angeles County Museum of Art devrait financer le projet à hauteur de 200 millions de dollars.

     

  • Mathématicien et psychologue de formation, James Turrell joue avec notre perception depuis près d’un demi siècle. Sa matière première ? La lumière. Ce qui le passionne, c’est l’interaction de celle-ci avec l’espace et la façon dont nous la percevons. Dès lors, l’artiste américain réalise des œuvres que l’on peut scinder en deux catégories :

     

    1. La lumière artificielle

     

    La première série d’installations de James Turrell est liée à la lumière artificielle : les projections lumineuses redéfinissent l’architecture et créent un nouvel espace chromatique grâce à des lignes qui nous font perdre tout repère. Transportables et aménageables, ces œuvres immatérielles et sensorielles ont été exposées aux quatre coins du monde.

     

     

    Je m’intéresse aux différentes qualités de la lumière. On ne peut pas la modeler de ses mains comme la terre ou l’acier, ni la sculpter comme le bois ou la pierre, c’est plus comparable à du son. Il faut fabriquer un instrument, un moyen de la produire et de lui faire habiter l’espace.” James Turrell

     

    2. Les Skypaces

     

    Les Skyspaces de James Turrell sont des édifices artistiques qui mettent en scène la lumière naturelle. Le plus souvent souterraines, les œuvres sont accessibles par le biais de galeries, idéales pour accueillir la lumière du ciel. Spirituels et hypnotiques ces espaces sont de véritables appels à la méditation cosmique.

     

    Le cratère Roden est le skyspace le plus connu. Inspiré par les tribus indiennes qui célébraient leurs rites religieux dans des lieux circulaires semi-enterrés, James Turrell a fait creuser d’immenses galeries autour du vieux volcan âgé de 400 000 années. Ce cône lié au mouvement land art a été spécialement conçu pour admirer à l'œil nu la lumière du ciel, le soleil ainsi que les étoiles. Pour mener à bien ce projet gigantesque, l’artiste dépensera plus de 15 millions de dollars sans que cette œuvre puisse un jour être visitée par le public.

     

    Bouleversé lors de sa visite en Arizona, Kanye West décide de faire un don de 10 millions de dollars pour faciliter l’accès à cette œuvre monumentale, persuadé que les skyspaces représentent l’“habitat du futur”. Parallèlement à cette donation innatendue, un partenariat avec l’université d’Arizona et The Los Angeles County Museum of Art devrait financer le projet à hauteur de 200 millions de dollars.

     

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