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09 Juin

Les peintures confinées de Ilk jaillissent sur les murs de la Happy Gallery

 

Du 3 au 21 juin, la Happy Gallery présente une exposition d'œuvres inédites de l'artiste français Ilk, dit Ludovilk Myers. Celui-ci y expose des toiles, impressions et autres cahiers de dessins inédits réalisés quotidiennement avec son fils de 4 ans pendant le confinement.

Par Matthieu Jacquet

Ilk, “Stay Home Stay Safe” (2020)
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Ilk, “Monolith I” (2020)
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Ilk, “Stay Home Stay Safe” (2020)
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Ilk, “Stay Home Stay Safe” (2020)
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Ilk, “Monolith I” (2020)
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Ilk, “Stay Home Stay Safe” (2020)
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Ilk, “Stay Home Stay Safe” (2020)
Ilk, “Monolith I” (2020)
Ilk, “Stay Home Stay Safe” (2020)
Ilk, “Stay Home Stay Safe” (2020)
Ilk, “Monolith I” (2020)
Ilk, “Stay Home Stay Safe” (2020)
  • 56 : c’est le nombre de jours que les Français ont passé confinés, entre le mois de mars et le mois de mai dernier. Des journées pour beaucoup passées à travailler, mais aussi pour d’autres à se divertir, se cultiver, à lire, à créer, à réfléchir ou encore à se découvrir des occupations incongrues, oubliées ou jamais explorées, faute de temps. Chez les plus grands artistes dans le monde entier, le confinement a donné lieu à des initiatives surprenantes, du retour à la calligraphie de Takashi Murakami aux peintures sur iPad de David Hockney en passant par les céramiques de Harley Weir et les selfies de Cindy Sherman. Restreints aux murs de leur atelier ou de leur domicile, plusieurs créateurs se sont trouvés habités par l’urgence de répondre avec l’art à la période imprévisible que nous avons traversé, contraints parfois par un contexte familial et médical inhabituel qui pourra influencer leur propos.

     

    Ses 56 jours de confinement, l’artiste Ludovilk Myers – dit “Ilk” – les a passés en région parisienne. Alors qu’il se préparait à exposer en juillet à la Happy Gallery, une jeune galerie consacrée à l’art urbain dans le 9e arrondissement de Paris, le Français connu à la fois pour son travail de graphiste, d’illustrateur et de peintre a finalement choisi de réaliser une série de toiles qui synthétiseraient entre leurs quatre bords les souvenirs heureux de ces semaines passées enfermé chez soi. Car en cette période de crise, l’optimisme s’annonce plus que nécessaire. Aussi, parmi les toiles colorées de Ilk mêlant l’acrylique, les paillettes et la peinture à la bombe apparaissent quelques bonshommes du jeu vidéo Animal Crossing, particulièrement apprécié dans le monde entier ces derniers mois, ainsi que d'autres personnages de jeux et de dessins animés ayant occupé les foyers confinés. Composées comme des puzzles, auxquels s’intègrent parfois des citations largement relayées telles que “Stay home, stay safe”, ces toiles assemblent des formes abstraites de couleurs vives dont le mouvement se fait aussi la traduction plastique de la musique écoutée par l’artiste lors de cette période.

     

    Mais la particularité de ces travaux récents réside sans doute dans la participation du fils de l’artiste, âgé de 4 ans seulement, à leur conception. Chaque jour, le jeune garçon désormais privé d’école peint avec son père, dessine et colle dans des cahiers qui seront ensuite numérisés. Alliant la lourde tâche d’occuper son enfant à celle de créer dans une période si anxiogène, Ludovilk Myers parvient donc à sortir de ces longs mois avec un tout nouveau projet exposition baptisé justement “Confinés”. Présentées jusqu’au 21 juin à la Happy Gallery, ses toiles inédites s’y accompagnent des cahiers de dessins et autres impressions découlant de ce travail familial collaboratif. Un témoignage joyeux et empli d’espoir prouvant, une fois de plus, combien l’art peut s’avérer salvateur dans les temps les plus difficiles.

     

    L'exposition “Ilk : Confinés” est à visiter jusqu'au 21 juin à la Happy Gallery, Paris 9e.

  • 56 : c’est le nombre de jours que les Français ont passé confinés, entre le mois de mars et le mois de mai dernier. Des journées pour beaucoup passées à travailler, mais aussi pour d’autres à se divertir, se cultiver, à lire, à créer, à réfléchir ou encore à se découvrir des occupations incongrues, oubliées ou jamais explorées, faute de temps. Chez les plus grands artistes dans le monde entier, le confinement a donné lieu à des initiatives surprenantes, du retour à la calligraphie de Takashi Murakami aux peintures sur iPad de David Hockney en passant par les céramiques de Harley Weir et les selfies de Cindy Sherman. Restreints aux murs de leur atelier ou de leur domicile, plusieurs créateurs se sont trouvés habités par l’urgence de répondre avec l’art à la période imprévisible que nous avons traversé, contraints parfois par un contexte familial et médical inhabituel qui pourra influencer leur propos.

     

    Ses 56 jours de confinement, l’artiste Ludovilk Myers – dit “Ilk” – les a passés en région parisienne. Alors qu’il se préparait à exposer en juillet à la Happy Gallery, une jeune galerie consacrée à l’art urbain dans le 9e arrondissement de Paris, le Français connu à la fois pour son travail de graphiste, d’illustrateur et de peintre a finalement choisi de réaliser une série de toiles qui synthétiseraient entre leurs quatre bords les souvenirs heureux de ces semaines passées enfermé chez soi. Car en cette période de crise, l’optimisme s’annonce plus que nécessaire. Aussi, parmi les toiles colorées de Ilk mêlant l’acrylique, les paillettes et la peinture à la bombe apparaissent quelques bonshommes du jeu vidéo Animal Crossing, particulièrement apprécié dans le monde entier ces derniers mois, ainsi que d'autres personnages de jeux et de dessins animés ayant occupé les foyers confinés. Composées comme des puzzles, auxquels s’intègrent parfois des citations largement relayées telles que “Stay home, stay safe”, ces toiles assemblent des formes abstraites de couleurs vives dont le mouvement se fait aussi la traduction plastique de la musique écoutée par l’artiste lors de cette période.

     

    Mais la particularité de ces travaux récents réside sans doute dans la participation du fils de l’artiste, âgé de 4 ans seulement, à leur conception. Chaque jour, le jeune garçon désormais privé d’école peint avec son père, dessine et colle dans des cahiers qui seront ensuite numérisés. Alliant la lourde tâche d’occuper son enfant à celle de créer dans une période si anxiogène, Ludovilk Myers parvient donc à sortir de ces longs mois avec un tout nouveau projet exposition baptisé justement “Confinés”. Présentées jusqu’au 21 juin à la Happy Gallery, ses toiles inédites s’y accompagnent des cahiers de dessins et autres impressions découlant de ce travail familial collaboratif. Un témoignage joyeux et empli d’espoir prouvant, une fois de plus, combien l’art peut s’avérer salvateur dans les temps les plus difficiles.

     

    L'exposition “Ilk : Confinés” est à visiter jusqu'au 21 juin à la Happy Gallery, Paris 9e.

  • 56 : c’est le nombre de jours que les Français ont passé confinés, entre le mois de mars et le mois de mai dernier. Des journées pour beaucoup passées à travailler, mais aussi pour d’autres à se divertir, se cultiver, à lire, à créer, à réfléchir ou encore à se découvrir des occupations incongrues, oubliées ou jamais explorées, faute de temps. Chez les plus grands artistes dans le monde entier, le confinement a donné lieu à des initiatives surprenantes, du retour à la calligraphie de Takashi Murakami aux peintures sur iPad de David Hockney en passant par les céramiques de Harley Weir et les selfies de Cindy Sherman. Restreints aux murs de leur atelier ou de leur domicile, plusieurs créateurs se sont trouvés habités par l’urgence de répondre avec l’art à la période imprévisible que nous avons traversé, contraints parfois par un contexte familial et médical inhabituel qui pourra influencer leur propos.

     

    Ses 56 jours de confinement, l’artiste Ludovilk Myers – dit “Ilk” – les a passés en région parisienne. Alors qu’il se préparait à exposer en juillet à la Happy Gallery, une jeune galerie consacrée à l’art urbain dans le 9e arrondissement de Paris, le Français connu à la fois pour son travail de graphiste, d’illustrateur et de peintre a finalement choisi de réaliser une série de toiles qui synthétiseraient entre leurs quatre bords les souvenirs heureux de ces semaines passées enfermé chez soi. Car en cette période de crise, l’optimisme s’annonce plus que nécessaire. Aussi, parmi les toiles colorées de Ilk mêlant l’acrylique, les paillettes et la peinture à la bombe apparaissent quelques bonshommes du jeu vidéo Animal Crossing, particulièrement apprécié dans le monde entier ces derniers mois, ainsi que d'autres personnages de jeux et de dessins animés ayant occupé les foyers confinés. Composées comme des puzzles, auxquels s’intègrent parfois des citations largement relayées telles que “Stay home, stay safe”, ces toiles assemblent des formes abstraites de couleurs vives dont le mouvement se fait aussi la traduction plastique de la musique écoutée par l’artiste lors de cette période.

     

    Mais la particularité de ces travaux récents réside sans doute dans la participation du fils de l’artiste, âgé de 4 ans seulement, à leur conception. Chaque jour, le jeune garçon désormais privé d’école peint avec son père, dessine et colle dans des cahiers qui seront ensuite numérisés. Alliant la lourde tâche d’occuper son enfant à celle de créer dans une période si anxiogène, Ludovilk Myers parvient donc à sortir de ces longs mois avec un tout nouveau projet exposition baptisé justement “Confinés”. Présentées jusqu’au 21 juin à la Happy Gallery, ses toiles inédites s’y accompagnent des cahiers de dessins et autres impressions découlant de ce travail familial collaboratif. Un témoignage joyeux et empli d’espoir prouvant, une fois de plus, combien l’art peut s’avérer salvateur dans les temps les plus difficiles.

     

    L'exposition “Ilk : Confinés” est à visiter jusqu'au 21 juin à la Happy Gallery, Paris 9e.

  • 56 : c’est le nombre de jours que les Français ont passé confinés, entre le mois de mars et le mois de mai dernier. Des journées pour beaucoup passées à travailler, mais aussi pour d’autres à se divertir, se cultiver, à lire, à créer, à réfléchir ou encore à se découvrir des occupations incongrues, oubliées ou jamais explorées, faute de temps. Chez les plus grands artistes dans le monde entier, le confinement a donné lieu à des initiatives surprenantes, du retour à la calligraphie de Takashi Murakami aux peintures sur iPad de David Hockney en passant par les céramiques de Harley Weir et les selfies de Cindy Sherman. Restreints aux murs de leur atelier ou de leur domicile, plusieurs créateurs se sont trouvés habités par l’urgence de répondre avec l’art à la période imprévisible que nous avons traversé, contraints parfois par un contexte familial et médical inhabituel qui pourra influencer leur propos.

     

    Ses 56 jours de confinement, l’artiste Ludovilk Myers – dit “Ilk” – les a passés en région parisienne. Alors qu’il se préparait à exposer en juillet à la Happy Gallery, une jeune galerie consacrée à l’art urbain dans le 9e arrondissement de Paris, le Français connu à la fois pour son travail de graphiste, d’illustrateur et de peintre a finalement choisi de réaliser une série de toiles qui synthétiseraient entre leurs quatre bords les souvenirs heureux de ces semaines passées enfermé chez soi. Car en cette période de crise, l’optimisme s’annonce plus que nécessaire. Aussi, parmi les toiles colorées de Ilk mêlant l’acrylique, les paillettes et la peinture à la bombe apparaissent quelques bonshommes du jeu vidéo Animal Crossing, particulièrement apprécié dans le monde entier ces derniers mois, ainsi que d'autres personnages de jeux et de dessins animés ayant occupé les foyers confinés. Composées comme des puzzles, auxquels s’intègrent parfois des citations largement relayées telles que “Stay home, stay safe”, ces toiles assemblent des formes abstraites de couleurs vives dont le mouvement se fait aussi la traduction plastique de la musique écoutée par l’artiste lors de cette période.

     

    Mais la particularité de ces travaux récents réside sans doute dans la participation du fils de l’artiste, âgé de 4 ans seulement, à leur conception. Chaque jour, le jeune garçon désormais privé d’école peint avec son père, dessine et colle dans des cahiers qui seront ensuite numérisés. Alliant la lourde tâche d’occuper son enfant à celle de créer dans une période si anxiogène, Ludovilk Myers parvient donc à sortir de ces longs mois avec un tout nouveau projet exposition baptisé justement “Confinés”. Présentées jusqu’au 21 juin à la Happy Gallery, ses toiles inédites s’y accompagnent des cahiers de dessins et autres impressions découlant de ce travail familial collaboratif. Un témoignage joyeux et empli d’espoir prouvant, une fois de plus, combien l’art peut s’avérer salvateur dans les temps les plus difficiles.

     

    L'exposition “Ilk : Confinés” est à visiter jusqu'au 21 juin à la Happy Gallery, Paris 9e.

  • 56 : c’est le nombre de jours que les Français ont passé confinés, entre le mois de mars et le mois de mai dernier. Des journées pour beaucoup passées à travailler, mais aussi pour d’autres à se divertir, se cultiver, à lire, à créer, à réfléchir ou encore à se découvrir des occupations incongrues, oubliées ou jamais explorées, faute de temps. Chez les plus grands artistes dans le monde entier, le confinement a donné lieu à des initiatives surprenantes, du retour à la calligraphie de Takashi Murakami aux peintures sur iPad de David Hockney en passant par les céramiques de Harley Weir et les selfies de Cindy Sherman. Restreints aux murs de leur atelier ou de leur domicile, plusieurs créateurs se sont trouvés habités par l’urgence de répondre avec l’art à la période imprévisible que nous avons traversé, contraints parfois par un contexte familial et médical inhabituel qui pourra influencer leur propos.

     

    Ses 56 jours de confinement, l’artiste Ludovilk Myers – dit “Ilk” – les a passés en région parisienne. Alors qu’il se préparait à exposer en juillet à la Happy Gallery, une jeune galerie consacrée à l’art urbain dans le 9e arrondissement de Paris, le Français connu à la fois pour son travail de graphiste, d’illustrateur et de peintre a finalement choisi de réaliser une série de toiles qui synthétiseraient entre leurs quatre bords les souvenirs heureux de ces semaines passées enfermé chez soi. Car en cette période de crise, l’optimisme s’annonce plus que nécessaire. Aussi, parmi les toiles colorées de Ilk mêlant l’acrylique, les paillettes et la peinture à la bombe apparaissent quelques bonshommes du jeu vidéo Animal Crossing, particulièrement apprécié dans le monde entier ces derniers mois, ainsi que d'autres personnages de jeux et de dessins animés ayant occupé les foyers confinés. Composées comme des puzzles, auxquels s’intègrent parfois des citations largement relayées telles que “Stay home, stay safe”, ces toiles assemblent des formes abstraites de couleurs vives dont le mouvement se fait aussi la traduction plastique de la musique écoutée par l’artiste lors de cette période.

     

    Mais la particularité de ces travaux récents réside sans doute dans la participation du fils de l’artiste, âgé de 4 ans seulement, à leur conception. Chaque jour, le jeune garçon désormais privé d’école peint avec son père, dessine et colle dans des cahiers qui seront ensuite numérisés. Alliant la lourde tâche d’occuper son enfant à celle de créer dans une période si anxiogène, Ludovilk Myers parvient donc à sortir de ces longs mois avec un tout nouveau projet exposition baptisé justement “Confinés”. Présentées jusqu’au 21 juin à la Happy Gallery, ses toiles inédites s’y accompagnent des cahiers de dessins et autres impressions découlant de ce travail familial collaboratif. Un témoignage joyeux et empli d’espoir prouvant, une fois de plus, combien l’art peut s’avérer salvateur dans les temps les plus difficiles.

     

    L'exposition “Ilk : Confinés” est à visiter jusqu'au 21 juin à la Happy Gallery, Paris 9e.

  • 56 : c’est le nombre de jours que les Français ont passé confinés, entre le mois de mars et le mois de mai dernier. Des journées pour beaucoup passées à travailler, mais aussi pour d’autres à se divertir, se cultiver, à lire, à créer, à réfléchir ou encore à se découvrir des occupations incongrues, oubliées ou jamais explorées, faute de temps. Chez les plus grands artistes dans le monde entier, le confinement a donné lieu à des initiatives surprenantes, du retour à la calligraphie de Takashi Murakami aux peintures sur iPad de David Hockney en passant par les céramiques de Harley Weir et les selfies de Cindy Sherman. Restreints aux murs de leur atelier ou de leur domicile, plusieurs créateurs se sont trouvés habités par l’urgence de répondre avec l’art à la période imprévisible que nous avons traversé, contraints parfois par un contexte familial et médical inhabituel qui pourra influencer leur propos.

     

    Ses 56 jours de confinement, l’artiste Ludovilk Myers – dit “Ilk” – les a passés en région parisienne. Alors qu’il se préparait à exposer en juillet à la Happy Gallery, une jeune galerie consacrée à l’art urbain dans le 9e arrondissement de Paris, le Français connu à la fois pour son travail de graphiste, d’illustrateur et de peintre a finalement choisi de réaliser une série de toiles qui synthétiseraient entre leurs quatre bords les souvenirs heureux de ces semaines passées enfermé chez soi. Car en cette période de crise, l’optimisme s’annonce plus que nécessaire. Aussi, parmi les toiles colorées de Ilk mêlant l’acrylique, les paillettes et la peinture à la bombe apparaissent quelques bonshommes du jeu vidéo Animal Crossing, particulièrement apprécié dans le monde entier ces derniers mois, ainsi que d'autres personnages de jeux et de dessins animés ayant occupé les foyers confinés. Composées comme des puzzles, auxquels s’intègrent parfois des citations largement relayées telles que “Stay home, stay safe”, ces toiles assemblent des formes abstraites de couleurs vives dont le mouvement se fait aussi la traduction plastique de la musique écoutée par l’artiste lors de cette période.

     

    Mais la particularité de ces travaux récents réside sans doute dans la participation du fils de l’artiste, âgé de 4 ans seulement, à leur conception. Chaque jour, le jeune garçon désormais privé d’école peint avec son père, dessine et colle dans des cahiers qui seront ensuite numérisés. Alliant la lourde tâche d’occuper son enfant à celle de créer dans une période si anxiogène, Ludovilk Myers parvient donc à sortir de ces longs mois avec un tout nouveau projet exposition baptisé justement “Confinés”. Présentées jusqu’au 21 juin à la Happy Gallery, ses toiles inédites s’y accompagnent des cahiers de dessins et autres impressions découlant de ce travail familial collaboratif. Un témoignage joyeux et empli d’espoir prouvant, une fois de plus, combien l’art peut s’avérer salvateur dans les temps les plus difficiles.

     

    L'exposition “Ilk : Confinés” est à visiter jusqu'au 21 juin à la Happy Gallery, Paris 9e.

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