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29 Octobre

Quelle célèbre artiste a imaginé des planches de surf multicolores ?

 

Célèbre pour ses peintures multicolores projetées sur des installations monumentales, Katharina Grosse crée pour l’association Parley for the Oceans une série de planches de surf uniques, dont les bénéfices serviront à lutter contre la pollution plastique dans de nombreux pays du monde.

Par Matthieu Jacquet

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  • Une effusion de couleurs projetées au spray sur des surfaces immenses, qui peignent en se mélangeant des abstractions oniriques : on reconnaît immédiatement la signature de Katharina Grosse. Depuis une vingtaine d’années, cette artiste allemande transpose les techniques du street art sur des installations immenses et surprenantes, investissant  la surface de ballons flottants, des blocs aux formes géométriques, les murs d’une maison ou d’immenses pans de tissus… L’an passé, elle avait fait l’événement à la FIAC en installant au Grand Palais une sculpture faite d’énormes fragments de troncs d’arbres peints au pistolet qui captaient le regard autant qu’ils appelaient au multisensoriel. Car pour Katharina Grosse, la peinture forme, avant tout, “une image tactile”.

     

    Habituée à occuper des formats imposants, l’artiste change d’échelle en habillant cette fois-ci un objet fonctionnel à taille humaine : la planche de surf. Un projet qui répond à l’appel de l’association Parley for the Oceans, créée par le designer Cyrill Gutsch en 2012 dans l’optique de mobiliser la création et l’innovation pour sensibiliser à la protection des océans. Selon son fondateur, lauréat du prix spécial aux British Fashion Awards l’an passé, l’engagement de l’association passe avant tout par les artistes : “Quand nous avons lancé l’association il y a sept ans, les artistes constituaient le noyau, la colonne vertébrale de notre réseau de créateurs, intellectuels et leaders. Aujourd’hui, (…) l’artiste reste un allié majeur dans notre combat contre la pollution plastique de la mer.”

     

    Si la planche de surf matérialise le lien indéfectible qui unit l’humain à la mer, l’esthétique de Katharina Grosse n’est pas non plus choisie au hasard : adepte du bodysurf, l’artiste se plaît à glisser dans l’eau portée par les vagues. Selon elle, ce sont les formes, lumières et couleurs mystérieuses du monde sous-marin qui nourrissent son imaginaire pictural et se reflètent sur ses motifs abstraits. Pour Parley, elle peint individuellement 20 planches différentes où fusent des nuances de violet, de vert, de bleu, de jaune ou encore de orange. La conscience écologique transparaît également dans les matériaux des modèles, tous réalisés en bois recyclé dans un souci de réduire au maximum la quantité de mousse, de résine et de fibres de verre. Disponibles dans la boutique de la méga-galerie Gagosian à New York, ces créations originales verront tous leurs bénéfices reversés au Parley’s Global Clean Up Network, un regroupement d’organisations visant à réduire la pollution plastique dans 28 pays.

     

    Les planches sont disponibles dans la boutique de la galerie Gagosian, 976 Madison Avenue, New York.

     

  • Une effusion de couleurs projetées au spray sur des surfaces immenses, qui peignent en se mélangeant des abstractions oniriques : on reconnaît immédiatement la signature de Katharina Grosse. Depuis une vingtaine d’années, cette artiste allemande transpose les techniques du street art sur des installations immenses et surprenantes, investissant  la surface de ballons flottants, des blocs aux formes géométriques, les murs d’une maison ou d’immenses pans de tissus… L’an passé, elle avait fait l’événement à la FIAC en installant au Grand Palais une sculpture faite d’énormes fragments de troncs d’arbres peints au pistolet qui captaient le regard autant qu’ils appelaient au multisensoriel. Car pour Katharina Grosse, la peinture forme, avant tout, “une image tactile”.

     

    Habituée à occuper des formats imposants, l’artiste change d’échelle en habillant cette fois-ci un objet fonctionnel à taille humaine : la planche de surf. Un projet qui répond à l’appel de l’association Parley for the Oceans, créée par le designer Cyrill Gutsch en 2012 dans l’optique de mobiliser la création et l’innovation pour sensibiliser à la protection des océans. Selon son fondateur, lauréat du prix spécial aux British Fashion Awards l’an passé, l’engagement de l’association passe avant tout par les artistes : “Quand nous avons lancé l’association il y a sept ans, les artistes constituaient le noyau, la colonne vertébrale de notre réseau de créateurs, intellectuels et leaders. Aujourd’hui, (…) l’artiste reste un allié majeur dans notre combat contre la pollution plastique de la mer.”

     

    Si la planche de surf matérialise le lien indéfectible qui unit l’humain à la mer, l’esthétique de Katharina Grosse n’est pas non plus choisie au hasard : adepte du bodysurf, l’artiste se plaît à glisser dans l’eau portée par les vagues. Selon elle, ce sont les formes, lumières et couleurs mystérieuses du monde sous-marin qui nourrissent son imaginaire pictural et se reflètent sur ses motifs abstraits. Pour Parley, elle peint individuellement 20 planches différentes où fusent des nuances de violet, de vert, de bleu, de jaune ou encore de orange. La conscience écologique transparaît également dans les matériaux des modèles, tous réalisés en bois recyclé dans un souci de réduire au maximum la quantité de mousse, de résine et de fibres de verre. Disponibles dans la boutique de la méga-galerie Gagosian à New York, ces créations originales verront tous leurs bénéfices reversés au Parley’s Global Clean Up Network, un regroupement d’organisations visant à réduire la pollution plastique dans 28 pays.

     

    Les planches sont disponibles dans la boutique de la galerie Gagosian, 976 Madison Avenue, New York.

     

  • Une effusion de couleurs projetées au spray sur des surfaces immenses, qui peignent en se mélangeant des abstractions oniriques : on reconnaît immédiatement la signature de Katharina Grosse. Depuis une vingtaine d’années, cette artiste allemande transpose les techniques du street art sur des installations immenses et surprenantes, investissant  la surface de ballons flottants, des blocs aux formes géométriques, les murs d’une maison ou d’immenses pans de tissus… L’an passé, elle avait fait l’événement à la FIAC en installant au Grand Palais une sculpture faite d’énormes fragments de troncs d’arbres peints au pistolet qui captaient le regard autant qu’ils appelaient au multisensoriel. Car pour Katharina Grosse, la peinture forme, avant tout, “une image tactile”.

     

    Habituée à occuper des formats imposants, l’artiste change d’échelle en habillant cette fois-ci un objet fonctionnel à taille humaine : la planche de surf. Un projet qui répond à l’appel de l’association Parley for the Oceans, créée par le designer Cyrill Gutsch en 2012 dans l’optique de mobiliser la création et l’innovation pour sensibiliser à la protection des océans. Selon son fondateur, lauréat du prix spécial aux British Fashion Awards l’an passé, l’engagement de l’association passe avant tout par les artistes : “Quand nous avons lancé l’association il y a sept ans, les artistes constituaient le noyau, la colonne vertébrale de notre réseau de créateurs, intellectuels et leaders. Aujourd’hui, (…) l’artiste reste un allié majeur dans notre combat contre la pollution plastique de la mer.”

     

    Si la planche de surf matérialise le lien indéfectible qui unit l’humain à la mer, l’esthétique de Katharina Grosse n’est pas non plus choisie au hasard : adepte du bodysurf, l’artiste se plaît à glisser dans l’eau portée par les vagues. Selon elle, ce sont les formes, lumières et couleurs mystérieuses du monde sous-marin qui nourrissent son imaginaire pictural et se reflètent sur ses motifs abstraits. Pour Parley, elle peint individuellement 20 planches différentes où fusent des nuances de violet, de vert, de bleu, de jaune ou encore de orange. La conscience écologique transparaît également dans les matériaux des modèles, tous réalisés en bois recyclé dans un souci de réduire au maximum la quantité de mousse, de résine et de fibres de verre. Disponibles dans la boutique de la méga-galerie Gagosian à New York, ces créations originales verront tous leurs bénéfices reversés au Parley’s Global Clean Up Network, un regroupement d’organisations visant à réduire la pollution plastique dans 28 pays.

     

    Les planches sont disponibles dans la boutique de la galerie Gagosian, 976 Madison Avenue, New York.

     

  • Une effusion de couleurs projetées au spray sur des surfaces immenses, qui peignent en se mélangeant des abstractions oniriques : on reconnaît immédiatement la signature de Katharina Grosse. Depuis une vingtaine d’années, cette artiste allemande transpose les techniques du street art sur des installations immenses et surprenantes, investissant  la surface de ballons flottants, des blocs aux formes géométriques, les murs d’une maison ou d’immenses pans de tissus… L’an passé, elle avait fait l’événement à la FIAC en installant au Grand Palais une sculpture faite d’énormes fragments de troncs d’arbres peints au pistolet qui captaient le regard autant qu’ils appelaient au multisensoriel. Car pour Katharina Grosse, la peinture forme, avant tout, “une image tactile”.

     

    Habituée à occuper des formats imposants, l’artiste change d’échelle en habillant cette fois-ci un objet fonctionnel à taille humaine : la planche de surf. Un projet qui répond à l’appel de l’association Parley for the Oceans, créée par le designer Cyrill Gutsch en 2012 dans l’optique de mobiliser la création et l’innovation pour sensibiliser à la protection des océans. Selon son fondateur, lauréat du prix spécial aux British Fashion Awards l’an passé, l’engagement de l’association passe avant tout par les artistes : “Quand nous avons lancé l’association il y a sept ans, les artistes constituaient le noyau, la colonne vertébrale de notre réseau de créateurs, intellectuels et leaders. Aujourd’hui, (…) l’artiste reste un allié majeur dans notre combat contre la pollution plastique de la mer.”

     

    Si la planche de surf matérialise le lien indéfectible qui unit l’humain à la mer, l’esthétique de Katharina Grosse n’est pas non plus choisie au hasard : adepte du bodysurf, l’artiste se plaît à glisser dans l’eau portée par les vagues. Selon elle, ce sont les formes, lumières et couleurs mystérieuses du monde sous-marin qui nourrissent son imaginaire pictural et se reflètent sur ses motifs abstraits. Pour Parley, elle peint individuellement 20 planches différentes où fusent des nuances de violet, de vert, de bleu, de jaune ou encore de orange. La conscience écologique transparaît également dans les matériaux des modèles, tous réalisés en bois recyclé dans un souci de réduire au maximum la quantité de mousse, de résine et de fibres de verre. Disponibles dans la boutique de la méga-galerie Gagosian à New York, ces créations originales verront tous leurs bénéfices reversés au Parley’s Global Clean Up Network, un regroupement d’organisations visant à réduire la pollution plastique dans 28 pays.

     

    Les planches sont disponibles dans la boutique de la galerie Gagosian, 976 Madison Avenue, New York.

     

  • Une effusion de couleurs projetées au spray sur des surfaces immenses, qui peignent en se mélangeant des abstractions oniriques : on reconnaît immédiatement la signature de Katharina Grosse. Depuis une vingtaine d’années, cette artiste allemande transpose les techniques du street art sur des installations immenses et surprenantes, investissant  la surface de ballons flottants, des blocs aux formes géométriques, les murs d’une maison ou d’immenses pans de tissus… L’an passé, elle avait fait l’événement à la FIAC en installant au Grand Palais une sculpture faite d’énormes fragments de troncs d’arbres peints au pistolet qui captaient le regard autant qu’ils appelaient au multisensoriel. Car pour Katharina Grosse, la peinture forme, avant tout, “une image tactile”.

     

    Habituée à occuper des formats imposants, l’artiste change d’échelle en habillant cette fois-ci un objet fonctionnel à taille humaine : la planche de surf. Un projet qui répond à l’appel de l’association Parley for the Oceans, créée par le designer Cyrill Gutsch en 2012 dans l’optique de mobiliser la création et l’innovation pour sensibiliser à la protection des océans. Selon son fondateur, lauréat du prix spécial aux British Fashion Awards l’an passé, l’engagement de l’association passe avant tout par les artistes : “Quand nous avons lancé l’association il y a sept ans, les artistes constituaient le noyau, la colonne vertébrale de notre réseau de créateurs, intellectuels et leaders. Aujourd’hui, (…) l’artiste reste un allié majeur dans notre combat contre la pollution plastique de la mer.”

     

    Si la planche de surf matérialise le lien indéfectible qui unit l’humain à la mer, l’esthétique de Katharina Grosse n’est pas non plus choisie au hasard : adepte du bodysurf, l’artiste se plaît à glisser dans l’eau portée par les vagues. Selon elle, ce sont les formes, lumières et couleurs mystérieuses du monde sous-marin qui nourrissent son imaginaire pictural et se reflètent sur ses motifs abstraits. Pour Parley, elle peint individuellement 20 planches différentes où fusent des nuances de violet, de vert, de bleu, de jaune ou encore de orange. La conscience écologique transparaît également dans les matériaux des modèles, tous réalisés en bois recyclé dans un souci de réduire au maximum la quantité de mousse, de résine et de fibres de verre. Disponibles dans la boutique de la méga-galerie Gagosian à New York, ces créations originales verront tous leurs bénéfices reversés au Parley’s Global Clean Up Network, un regroupement d’organisations visant à réduire la pollution plastique dans 28 pays.

     

    Les planches sont disponibles dans la boutique de la galerie Gagosian, 976 Madison Avenue, New York.

     

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