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On a rencontré Maurizio Cattelan : “Est-ce que cette interview est notre première séance de psychanalyse ?”

 

Cinq ans après avoir annoncé son départ à la retraite, l’artiste italien ressurgit à la Monnaie de Paris avec une exposition réunissant ses plus grands chefs-d’œuvre… qui ont si souvent créé la polémique. Rencontre.

Propos recueillis par Thibaut Wychowanok

1er plan : 

Maurizio Cattelan, La Nona Ora, 1999 Résine polyester, gomme de silicone, pigment, cheveux naturels, tissu, vêtements, accessoires, pierre, moquette 

Arrière-plan : 

Maurizio Cattelan, Sans titre, 2007 

Résine de silicone, cheveux naturels, caisse en bois, tissu d’emballage, vis 

Maurizio Cattelan, Novecento, 1997 

Cheval naturalisé, sellerie en cuir, corde, poulie 

Photo : Zeno Zotti Vue de l’exposition Maurizio Cattelan, Not Afraid of Love à la Monnaie de Paris, du 21 octobre 2016 au 8 janvier 2017

 

 

Numéro : Selon quels critères avez-vous sélectionné les œuvres présentées à la Monnaie de Paris ? 

Maurizio Cattelan : Comme c’est souvent le cas dans une carrière, le projet final a peu à voir avec le projet initial. Au départ, j’étais loin d’envisager une exposition personnelle. Et puis l’idée a germé que je pourrais orchestrer une relecture de certaines de mes œuvres, comme si un ensemble de voix distinctes se mêlaient lentement les unes aux autres pour finalement former un véritable chœur. Toutes ces œuvres ont été conçues pour des contextes distincts. Les forcer à coexister sous un même toit peut les affaiblir, ou au contraire les renforcer. C’est comme entamer une cohabitation avec votre nouvelle petite amie. À la clé, il pourra y avoir de l’amour… ou une pile de vaisselle cassée.

 

 

“J’ai tendance à fuir les tragédies – en général par la sortie de secours.” Maurizio Cattelan

 

 

 

 

Maurizio Cattelan, Sans titre, 2001 

Résine polyester, cire, pigments, cheveux naturels 

Photo : Zeno Zotti 

Vue de l’exposition Maurizio Cattelan, Not Afraid of Love à la Monnaie de Paris, du 21 octobre 2016 au 8 janvier 2017

 

 

 

“Ma position, c’est que l’art a le devoir de poser des questions, pas d’apporter les réponses. Si ce sont des réponses claires que vous voulez, alors il faut les chercher ailleurs.” Maurizio Cattelan

 

 

Seules vos œuvres majeures sont exposées. Comment décide-t-on qu’une œuvre est “majeure” ?

S’il fallait trouver une règle, je pense que ce serait peut-être celle “des trois générations”. Une œuvre d’art doit d’abord traverser une phase d’engouement, puis une période de désintérêt, avant de faire son grand retour. C’est lorsque l’œuvre a survécu jusqu’à cette troisième “génération”, que vous pourrez déterminer s’il s’agit d’une œuvre majeure, voire d’un chef-d’œuvre. Nous pouvons aujourd’hui établir quels sont les chefs-d’œuvre des années 80, mais guère nous aventurer au-delà. C’est seulement sur des temps longs qu’il devient possible d’affirmer que telle ou telle pièce répond au bon équilibre entre l’intérêt médiatique qu’elle suscite et sa réelle importance dans l’histoire de l’art, et qu’elle ne relève pas juste d’un effet de mode.

 

 

1er plan : Maurizio Cattelan, Sans titre, 2007 Cheval naturalisé

2ème plan : Maurizio Cattelan, All, 2007 Neuf sculptures en marbre de Carrare

Photo : Zeno Zotti Vue de l’exposition Maurizio Cattelan, Not Afraid of Love à la Monnaie de Paris, du 21 octobre 2016 au 8 janvier 2017

 

 

Une exposition peut-elle être une œuvre d’art en soi ?

Toutes les expositions ne peuvent pas être des œuvres d’art, car tous les artistes ne peuvent pas jouer le rôle d’un commissaire d’exposition – mais cela arrive parfois. Prenez l’exposition personnelle de Philippe Parreno au HangarBicocca à Milan : sur le papier, c’était “seulement” l’exposition d’œuvres anciennes, mais le résultat était, de façon évidente, une œuvre à part entière, totalement nouvelle et constituée par l’assemblage de pièces passées. Un bon exemple de ces cas où le tout est autre chose que la somme des parties.

 

 

“Je suis davantage fasciné par la façon dont les Américains semblent obsédés par le concept de “royauté”.” Maurizio Cattelan

 

Maurizio Cattelan, Sans titre, 2007 Cheval naturalisé Maurizio Cattelan, All, 2007 Neuf sculptures en marbre de Carrare 

Maurizio Cattelan, Lessico familiare, 1989 Photographie noir et blanc, cadre en argent 

Photo : Zeno Zotti Vue de l’exposition Maurizio Cattelan, Not Afraid of Love à la Monnaie de Paris, du 21 octobre 2016 au 8 janvier 2017

 

 

 

De quelle manière les œuvres présentées à la Monnaie de Paris dialoguent-elles ?

Il arrive que l’architecture du lieu façonne l’exposition – toute ma vie, cela a été vrai pour chacune des miennes. Dans le cas présent, les salons sont en enfilade, et il y a trois endroits clés d’où l’on peut découvrir, dans son intégralité, la succession des œuvres. C’est un peu comme jeter un œil sur le titre du prochain chapitre avant de finir celui que vous êtes en train de lire. Le déplacement du sens s’opère aussi à travers des textes qui accompagnent l’exposition. Rédigés par différentes personnalités, ils revendiquent un véritable “point de vue”, avec des arguments pour ou contre les œuvres exposées, afin que le visiteur puisse prendre part à cet échange et se forger sa propre opinion. 

 

 

“Pour moi la vraie question a toujours été : y a-t-il une vie avant la mort ? Ce qui me fait peur à en mourir, ce sont les gens autour de moi qui ont toujours peur de tout...” Maurizio Cattelan

Maurizio Cattelan, All, 2007 Neuf sculptures en marbre de Carrare 

Photo : Zeno Zotti 

Vue de l’exposition Maurizio Cattelan, Not Afraid of Love à la Monnaie de Paris, du 21 octobre 2016 au 8 janvier 2017

 

 

Pourquoi avoir intitulé l’exposition Not Afraid of Love [Pas peur de l’amour] ?

De mon point de vue, l’amour est justement la réponse qui fait défaut dans toutes les œuvres présentées… En définitive, il s’agit plutôt ici du manque d’amour, et de cette quête éperdue pour le trouver, qui dure toute une vie. Cela pourra se conclure par un happy end ou pas – cela dépendra entièrement du visiteur.

 

Par contraste, la mort semble partout présente. Pourrions-nous changer le titre en Not Afraid of Death [Pas peur de la mort] ?

Pour moi, la vraie question a toujours été : y a-t-il une vie avant la mort ? Ce qui me fait peur à en mourir, ce sont les gens autour de moi qui ont toujours peur de tout… Toutes les souffrances peuvent être endurées, à condition d’avoir un sens.

Maurizio Cattelan, Him, 2001 

Résine polyester, cire, cheveux humains, vêtements, chaussures 

Photo : Zeno Zotti 

Vue de l’exposition Maurizio Cattelan, Not Afraid of Love à la Monnaie de Paris, du 21 octobre 2016 au 8 janvier 2017

 

 

Considérez-vous l’art comme une façon d’exorciser votre peur de la mort ? 

J’imagine que c’est une manière d’exorciser la peur de l’amour plutôt. 

 

Si certains continuent de voir dans vos œuvres des facéties, ou une forme de commedia dell’arte, la dimension tragique y est très présente. Êtes-vous plutôt désespéré ou plutôt mélancolique ?

C’est une confusion que l’on fait souvent à propos des écrivains : tous leurs écrits n’ont pas été testés dans la  “vraie vie”, et ils ne sont pas strictement autobiographiques. Il en va de même pour moi. De fait, je choisirais plutôt l’adjectif “mélancolique”, mais je ne me sens nullement désespéré. J’ai tendance à fuir les tragédies – en général par la sortie de secours. 

Maurizio Cattelan, Sans titre, 2007 

Résine de silicone, cheveux naturels, caisse en bois, tissu d’emballage, vis 

Photo : Zeno Zotti Vue de l’exposition Maurizio Cattelan, Not Afraid of Love à la Monnaie de Paris, du 21 octobre 2016 au 8 janvier 2017

Maurizio Cattelan, Sans titre, 2003 

Résine polyester, cheveux synthétiques, vêtements, chaussures, éléments électroniques, tambour en acier 

Photo : Zeno Zotti 

Vue de l’exposition Maurizio Cattelan, Not Afraid of Love à la Monnaie de Paris, du 21 octobre 2016 au 8 janvier 2017

 

 

Certaines de vos œuvres les plus célèbres – La Nona Ora, le pape écrasé par une météorite, ou encore Him, représentant la figure d’Hitler – ont créé un tel scandale qu’on peut difficilement les apprécier aujourd’hui pour elles-mêmes. Le contexte de leur réception est devenu presque plus important que les œuvres…

C’est absolument incontestable : le contexte d’une œuvre fait partie intégrante de sa signification, de même que le point de vue – culturel, psychologique, social… – de celui qui la contemple. L’art est un territoire que chacun a les moyens d’explorer par lui-même, parce qu’il n’utilise pas d’alphabet. Mais, en même temps, personne n’en retirera les mêmes sensations ou les mêmes expériences que son compagnon ou sa compagne de voyage. C’est le règne de l’interprétation subjective.

Maurizio Cattelan, Others, 2011 

Pigeons naturalisés 

Dimensions variables 

Maurizio Cattelan, Mini-Me, 1999 Résine polyester, cheveux synthétiques, peinture, vêtements 

45 x 20 x 23 cm 

Photo : Zeno Zotti Vue de l’exposition Maurizio Cattelan, Not Afraid of Love à la Monnaie de Paris, du 21 octobre 2016 au 8 janvier 2017

 

 

Les figures de pouvoir sont systématiquement mises à mal dans vos œuvres. Avez-vous un problème particulier avec l’autorité ?

Répondre à vos questions, c’est comme se retrouver en analyse chez un psy – révélateur, mais épuisant ! Je l’ai déjà admis par le passé : lorsque je circule dans New York à vélo, la seule vue d’un panneau qui m’interdit d’aller dans une certaine direction m’est insupportable. Pour ce qui est des causes profondes du phénomène… eh bien, j’imagine qu’il me faudra davantage qu’un entretien avec vous pour les découvrir ! 

Maurizio Cattelan, Sans titre, 2007

Deux labradors et un poussin naturalisés

Photo : Zeno Zotti Vue de l’exposition Maurizio Cattelan, Not Afraid of Love à la Monnaie de Paris, du 21 octobre 2016 au 8 janvier 2017

 

 

La violence est un autre motif récurrent. Quel regard portez-vous sur la violence dans nos sociétés ?

Malheureusement, la violence est un élément central de l’existence. C’est inévitable, elle est tout autour de nous, elle est en nous. J’ai entendu dire un jour que si, la nuit, les gens peuvent dormir tranquillement dans leur lit, c’est parce que des hommes brutaux sont prêts à recourir à la violence à leur place. J’ai bien peur que ce soit la triste vérité, même si je préférerais qu’il en soit autrement.

 

Quelle devrait être la fonction de l’artiste, remettre en cause l’autorité ou révéler une vérité cachée ?

Ma position, c’est que l’art a le devoir de poser des questions, pas d’apporter les réponses. Si ce sont des réponses claires que vous voulez, alors il faut les chercher ailleurs. Un livre, un magazine ou un film fonctionnent comme un test de Rorschach : ce que vous voyez, c’est l’indicible intériorité de votre moi profond. Ils révèlent avec une très grande précision qui vous êtes, bien davantage qu’ils ne dévoilent qui est l’artiste. 

Maurizio Cattelan, Charlie don’t surf, 1997 

Mannequin, table et chaise d'école, vêtements, peinture, chaussures, crayons 

Photo : Zeno Zotti 

Vue de l’exposition Maurizio Cattelan, Not Afraid of Love à la Monnaie de Paris, du 21 octobre 2016 au 8 janvier 2017

 

 

Vos œuvres ont un effet libérateur et cathartique important. Elles peuvent aussi s’apprécier d’une manière presque psychanalytique…

Merci, cela fait plaisir d’entendre ça. La psychologie et la catharsis sont évidemment des pistes possibles d’interprétation. Ce qui est effrayant dans la manière dont l’information circule aujourd’hui, c’est que l’informateur part du principe que ceux qui reçoivent l’information ne vont pas la comprendre en profondeur, qu’ils n’auront ni la patience ni l’attention requises pour penser véritablement. Cela entraîne un certain degré de superficialité. Le rôle le plus nécessaire de la civilisation, c’est au contraire d’enseigner à penser. Cela devrait être la fonction première de n’importe quel média.

Maurizio Cattelan, Charlie don’t surf, 1997 

Mannequin, table et chaise d'école, vêtements, peinture, chaussures, crayons 

Maurizio Cattelan, Mother, 1999 Photographie noir et blanc 

Photo : Zeno Zotti 

Vue de l’exposition Maurizio Cattelan, Not Afraid of Love à la Monnaie de Paris, du 21 octobre 2016 au 8 janvier 2017

 

 

Parlons à présent des toilettes en or que vous venez d’installer au Guggenheim de New York. L’art est-il aujourd’hui à un stade anal ?

Les “productions quotidiennes” de notre corps sont un thème récurrent dans l’histoire de l’art. Elles sont depuis bien longtemps une obsession humaine : que reste-t-il de nous dans ce que nous évacuons ? Cela dit, on ne peut pas nier que les gens sont davantage obsédés par ce sujet à L.A. que dans n’importe quel autre coin du monde !

 

Dans vos œuvres, vous représentez des créatures et des mythes contemporains : Hitler en symbole du mal, le galeriste comme figure du capitalisme. Quels sont les mythes qui vous intéressent aujourd’hui ?

Ce qui m’intéresse, c’est le pouvoir intrinsèque qu’ont certaines images de marquer les esprits de façon permanente. Cet impact est intimement lié à une influence : plus l’impact est grand, et plus vous exercez d’influence. La capacité à rendre les choses virales me fascine. Il me semble que c’est ce qui se rapproche le plus de ce que pourrait être un superpouvoir humain.

Maurizio Cattelan, Lessico familiare, 1989 Photographie noir et blanc, cadre en argent

Photo : Zeno Zotti Vue de l’exposition Not Afraid of Love à la Monnaie de Paris, du 21 octobre 2016 au 8 janvier 2017

 

 

Vous intéressez-vous aux nouveaux mythes modernes enfantés par les réseaux sociaux et la télé-réalité, comme Kim Kardashian ?

Je suis davantage fasciné par la façon dont les Américains semblent obsédés par le concept de “royauté”. Bien qu’ils aient refusé d’être anglais, tout cela dégage un vrai parfum de nostalgie pour la famille royale. Je me suis récemment fait la remarque qu’il y a beaucoup plus de produits commercialisés sous le qualificatif “royal” aux États-Unis qu’au Royaume-Uni – à commencer par le papier-toilette. Il me semble que, d’une certaine façon, il existe un lien entre ces deux informations.

Maurizio Cattelan, Him, 2001 

Résine polyester, cire, cheveux humains, vêtements, chaussures 

Photo : Zeno Zotti 

Vue de l’exposition Maurizio Cattelan, Not Afraid of Love à la Monnaie de Paris, du 21 octobre 2016 au 8 janvier 2017

1er plan : Maurizio Cattelan, We, 2010 Résine polyester, polyuréthane, peinture, cheveux humains, vêtements, bois

2ème plan : Maurizio Cattelan, Sans titre, 2007 Cheval naturalisé 

Maurizio Cattelan, Lessico familiare, 1989 Photographie noir et blanc, cadre en argent 

Photo : Zeno Zotti 

Vue de l’exposition Maurizio Cattelan, Not Afraid of Love à la Monnaie de Paris, du 21 octobre 2016 au 8 janvier 2017

 

 

Vous avez souvent dit qu’être artiste n’était qu’un métier comme un autre. Mais, après avoir pris votre retraite, vous revenez finalement sur le devant de la scène. Le temps n’est-il pas venu d’accepter qu’il s’agit d’une vocation ? 

Dites-moi toute la vérité : est-ce que cette interview est notre première séance de psychanalyse ? Ou bien avez-vous décidé que ce n’était finalement pas votre vocation ? Pourquoi persévérer dans le métier de journaliste ? Le temps n’est-il pas venu d’accepter que vous devriez devenir psy ? Notre prochaine séance est-elle fixée à la semaine prochaine ?

Sans titre, 2000 Résine polyester, cire, pigment, cheveux naturels, vêtements 

Photo : Zeno Zotti 

Vue de l’exposition Maurizio Cattelan, Not Afraid of Love à la Monnaie de Paris, du 21 octobre 2016 au 8 janvier 2017

Au mur : 

Maurizio Cattelan, Sans titre, 2007 

Résine de silicone, cheveux naturels, caisse en bois, tissu d’emballage, vis 

Suspendu : 

Maurizio Cattelan, Novecento, 1997 

Cheval naturalisé, sellerie en cuir, corde, poulie 

Photo : Zeno Zotti Vue de l’exposition Maurizio Cattelan, Not Afraid of Love à la Monnaie de Paris, du 21 octobre 2016 au 8 janvier 2017

Maurizio Cattelan, Sans titre (Gérard), 1999 

Mannequin en plastique, vêtements, chaussures 

Photo : Zeno Zotti 

Vue de l’exposition Maurizio Cattelan, Not Afraid of Love à la Monnaie de Paris, du 21 octobre 2016 au 8 janvier 2017

Maurizio Cattelan, Others, 2011 

Pigeons naturalisés 

Dimensions variables

Photo : Zeno Zotti Vue de l’exposition Maurizio Cattelan, Not Afraid of Love à la Monnaie de Paris, du 21 octobre 2016 au 8 janvier 2017

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