17 Septembre

“NSFW Female Gaze” ou l’érotisme selon les femmes

 

Le musée du sexe de New York accueille, jusqu’au 14 octobre, “NSFW Female Gaze”, une exposition qui invite les femmes à explorer les notions de genre, de sexualité et de fantasme...

 

Par Laura Catz

  • Amanda Charchian, “India in Woodstock”, 2013. C-Print, 20 × 30 in. Courtesy the artist and the Museum of Sex, New York.
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  • Amanda Charchian, “Celine”, 2015. Courtesy of the Museum of Sex.
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  • Erin M.Riley, "Rub Fuck”, 2016. Courtesy of the Museum of Sex.
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  • Jessica Yatrovsky, “A History of Masturbation”, 2011. Video, 3:45 min. Courtesy of the artist and the Museum of Sex, New York.
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  • Joanne Leah, "The Whole”, 2016. Courtesy of the Museum of Sex.
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  • Koak, "Seagulls”, 2015. Courtesy of the Museum of Sex.
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  • Kristen Liu Wong, "Come Closer”, 2015. Courtesy of the Museum of Sex
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  • Lissa Rivera, "Nude With Lamp”, 2015. Courtesy of the Museum of Sex.
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  • Marie Tomanova, "By the Waterfalls”, 2016. Courtesy of the Museum of Sex.
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  • Monica Kim Garza, "La Luna”, 2017. Courtesy of the Museum of Sex.
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  • Nona Faustine, "She Gave All She Could And Still They Ask For More”, 2014. Courtesy of the Museum of Sex.
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  • Pixy Liao, "Start your day with a good breakfast together”, 2009. Courtesy of the Museum of Sex.
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  • Polly Nor, "It Never Happened”, 2015. Courtesy of the Museum of Sex.
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  • Shona McAndrew, "Norah”, 2016. Courtesy of the Museum of Sex.
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  • Sophia Narrett, "Nakes Bride in the New Basement”, 2015.Courtesy of the Museum of Sex.
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  • Taira Rice, "Perched”, 2016. Courtesy of the Museum of Sex.
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  • L’objectif des 25 artistes qui composent l’exposition NSFW Female Gaze au musée du sexe de New York consiste à proposer, sans retenue, un nouveau regard sur le désir. Et ce désir fuit les stéréotypes qui réduisent la femme au rôle de muse voire d’objet. Ces artistes issues de différentes disciplines, présentent photographies, dessins, peintures ou broderies et s’attardent sur les relation entre genre, plaisir, sexe et fantasme. D’ailleurs, l’artiste américaine Tschabalala Self, célèbre pour ses représentations de femmes noires, propose même une série de GIF qui reproduisent le mouvement du twerk, une danse fondée sur un mouvement des hanches provocant. 

     

    L’exposition doit son nom à l’acronyme de “Not Safe For Work”, argo utilisé sur Internet pour signaler des posts à caractère érotique ou pornographique. Car les œuvres exposées mettent en scène des corps dénudés - non dénués de grâce - et Internet a permis aux femmes d'être plus "curieuses” et plus "ouvertes” sur leur sexualité, estime Lisa Rivera, artiste et curatrice au musée du sexe. À l’ère du #MeToo, l’exposition invite les femmes à utiliser le sexe comme un outil de réappropriation du désir. 

     

     

    “NSFW: Female Gaze”, jusqu'au 14 octobre, musée du sexe, 233 Fifth Avenue, New York, .

     

  • L’objectif des 25 artistes qui composent l’exposition NSFW Female Gaze au musée du sexe de New York consiste à proposer, sans retenue, un nouveau regard sur le désir. Et ce désir fuit les stéréotypes qui réduisent la femme au rôle de muse voire d’objet. Ces artistes issues de différentes disciplines, présentent photographies, dessins, peintures ou broderies et s’attardent sur les relation entre genre, plaisir, sexe et fantasme. D’ailleurs, l’artiste américaine Tschabalala Self, célèbre pour ses représentations de femmes noires, propose même une série de GIF qui reproduisent le mouvement du twerk, une danse fondée sur un mouvement des hanches provocant. 

     

    L’exposition doit son nom à l’acronyme de “Not Safe For Work”, argo utilisé sur Internet pour signaler des posts à caractère érotique ou pornographique. Car les œuvres exposées mettent en scène des corps dénudés - non dénués de grâce - et Internet a permis aux femmes d'être plus "curieuses” et plus "ouvertes” sur leur sexualité, estime Lisa Rivera, artiste et curatrice au musée du sexe. À l’ère du #MeToo, l’exposition invite les femmes à utiliser le sexe comme un outil de réappropriation du désir. 

     

     

    “NSFW: Female Gaze”, jusqu'au 14 octobre, musée du sexe, 233 Fifth Avenue, New York, .

     

  • L’objectif des 25 artistes qui composent l’exposition NSFW Female Gaze au musée du sexe de New York consiste à proposer, sans retenue, un nouveau regard sur le désir. Et ce désir fuit les stéréotypes qui réduisent la femme au rôle de muse voire d’objet. Ces artistes issues de différentes disciplines, présentent photographies, dessins, peintures ou broderies et s’attardent sur les relation entre genre, plaisir, sexe et fantasme. D’ailleurs, l’artiste américaine Tschabalala Self, célèbre pour ses représentations de femmes noires, propose même une série de GIF qui reproduisent le mouvement du twerk, une danse fondée sur un mouvement des hanches provocant. 

     

    L’exposition doit son nom à l’acronyme de “Not Safe For Work”, argo utilisé sur Internet pour signaler des posts à caractère érotique ou pornographique. Car les œuvres exposées mettent en scène des corps dénudés - non dénués de grâce - et Internet a permis aux femmes d'être plus "curieuses” et plus "ouvertes” sur leur sexualité, estime Lisa Rivera, artiste et curatrice au musée du sexe. À l’ère du #MeToo, l’exposition invite les femmes à utiliser le sexe comme un outil de réappropriation du désir. 

     

     

    “NSFW: Female Gaze”, jusqu'au 14 octobre, musée du sexe, 233 Fifth Avenue, New York, .

     

  • L’objectif des 25 artistes qui composent l’exposition NSFW Female Gaze au musée du sexe de New York consiste à proposer, sans retenue, un nouveau regard sur le désir. Et ce désir fuit les stéréotypes qui réduisent la femme au rôle de muse voire d’objet. Ces artistes issues de différentes disciplines, présentent photographies, dessins, peintures ou broderies et s’attardent sur les relation entre genre, plaisir, sexe et fantasme. D’ailleurs, l’artiste américaine Tschabalala Self, célèbre pour ses représentations de femmes noires, propose même une série de GIF qui reproduisent le mouvement du twerk, une danse fondée sur un mouvement des hanches provocant. 

     

    L’exposition doit son nom à l’acronyme de “Not Safe For Work”, argo utilisé sur Internet pour signaler des posts à caractère érotique ou pornographique. Car les œuvres exposées mettent en scène des corps dénudés - non dénués de grâce - et Internet a permis aux femmes d'être plus "curieuses” et plus "ouvertes” sur leur sexualité, estime Lisa Rivera, artiste et curatrice au musée du sexe. À l’ère du #MeToo, l’exposition invite les femmes à utiliser le sexe comme un outil de réappropriation du désir. 

     

     

    “NSFW: Female Gaze”, jusqu'au 14 octobre, musée du sexe, 233 Fifth Avenue, New York, .

     

  • L’objectif des 25 artistes qui composent l’exposition NSFW Female Gaze au musée du sexe de New York consiste à proposer, sans retenue, un nouveau regard sur le désir. Et ce désir fuit les stéréotypes qui réduisent la femme au rôle de muse voire d’objet. Ces artistes issues de différentes disciplines, présentent photographies, dessins, peintures ou broderies et s’attardent sur les relation entre genre, plaisir, sexe et fantasme. D’ailleurs, l’artiste américaine Tschabalala Self, célèbre pour ses représentations de femmes noires, propose même une série de GIF qui reproduisent le mouvement du twerk, une danse fondée sur un mouvement des hanches provocant. 

     

    L’exposition doit son nom à l’acronyme de “Not Safe For Work”, argo utilisé sur Internet pour signaler des posts à caractère érotique ou pornographique. Car les œuvres exposées mettent en scène des corps dénudés - non dénués de grâce - et Internet a permis aux femmes d'être plus "curieuses” et plus "ouvertes” sur leur sexualité, estime Lisa Rivera, artiste et curatrice au musée du sexe. À l’ère du #MeToo, l’exposition invite les femmes à utiliser le sexe comme un outil de réappropriation du désir. 

     

     

    “NSFW: Female Gaze”, jusqu'au 14 octobre, musée du sexe, 233 Fifth Avenue, New York, .

     

  • L’objectif des 25 artistes qui composent l’exposition NSFW Female Gaze au musée du sexe de New York consiste à proposer, sans retenue, un nouveau regard sur le désir. Et ce désir fuit les stéréotypes qui réduisent la femme au rôle de muse voire d’objet. Ces artistes issues de différentes disciplines, présentent photographies, dessins, peintures ou broderies et s’attardent sur les relation entre genre, plaisir, sexe et fantasme. D’ailleurs, l’artiste américaine Tschabalala Self, célèbre pour ses représentations de femmes noires, propose même une série de GIF qui reproduisent le mouvement du twerk, une danse fondée sur un mouvement des hanches provocant. 

     

    L’exposition doit son nom à l’acronyme de “Not Safe For Work”, argo utilisé sur Internet pour signaler des posts à caractère érotique ou pornographique. Car les œuvres exposées mettent en scène des corps dénudés - non dénués de grâce - et Internet a permis aux femmes d'être plus "curieuses” et plus "ouvertes” sur leur sexualité, estime Lisa Rivera, artiste et curatrice au musée du sexe. À l’ère du #MeToo, l’exposition invite les femmes à utiliser le sexe comme un outil de réappropriation du désir. 

     

     

    “NSFW: Female Gaze”, jusqu'au 14 octobre, musée du sexe, 233 Fifth Avenue, New York, .

     

  • L’objectif des 25 artistes qui composent l’exposition NSFW Female Gaze au musée du sexe de New York consiste à proposer, sans retenue, un nouveau regard sur le désir. Et ce désir fuit les stéréotypes qui réduisent la femme au rôle de muse voire d’objet. Ces artistes issues de différentes disciplines, présentent photographies, dessins, peintures ou broderies et s’attardent sur les relation entre genre, plaisir, sexe et fantasme. D’ailleurs, l’artiste américaine Tschabalala Self, célèbre pour ses représentations de femmes noires, propose même une série de GIF qui reproduisent le mouvement du twerk, une danse fondée sur un mouvement des hanches provocant. 

     

    L’exposition doit son nom à l’acronyme de “Not Safe For Work”, argo utilisé sur Internet pour signaler des posts à caractère érotique ou pornographique. Car les œuvres exposées mettent en scène des corps dénudés - non dénués de grâce - et Internet a permis aux femmes d'être plus "curieuses” et plus "ouvertes” sur leur sexualité, estime Lisa Rivera, artiste et curatrice au musée du sexe. À l’ère du #MeToo, l’exposition invite les femmes à utiliser le sexe comme un outil de réappropriation du désir. 

     

     

    “NSFW: Female Gaze”, jusqu'au 14 octobre, musée du sexe, 233 Fifth Avenue, New York, .

     

  • L’objectif des 25 artistes qui composent l’exposition NSFW Female Gaze au musée du sexe de New York consiste à proposer, sans retenue, un nouveau regard sur le désir. Et ce désir fuit les stéréotypes qui réduisent la femme au rôle de muse voire d’objet. Ces artistes issues de différentes disciplines, présentent photographies, dessins, peintures ou broderies et s’attardent sur les relation entre genre, plaisir, sexe et fantasme. D’ailleurs, l’artiste américaine Tschabalala Self, célèbre pour ses représentations de femmes noires, propose même une série de GIF qui reproduisent le mouvement du twerk, une danse fondée sur un mouvement des hanches provocant. 

     

    L’exposition doit son nom à l’acronyme de “Not Safe For Work”, argo utilisé sur Internet pour signaler des posts à caractère érotique ou pornographique. Car les œuvres exposées mettent en scène des corps dénudés - non dénués de grâce - et Internet a permis aux femmes d'être plus "curieuses” et plus "ouvertes” sur leur sexualité, estime Lisa Rivera, artiste et curatrice au musée du sexe. À l’ère du #MeToo, l’exposition invite les femmes à utiliser le sexe comme un outil de réappropriation du désir. 

     

     

    “NSFW: Female Gaze”, jusqu'au 14 octobre, musée du sexe, 233 Fifth Avenue, New York, .

     

  • L’objectif des 25 artistes qui composent l’exposition NSFW Female Gaze au musée du sexe de New York consiste à proposer, sans retenue, un nouveau regard sur le désir. Et ce désir fuit les stéréotypes qui réduisent la femme au rôle de muse voire d’objet. Ces artistes issues de différentes disciplines, présentent photographies, dessins, peintures ou broderies et s’attardent sur les relation entre genre, plaisir, sexe et fantasme. D’ailleurs, l’artiste américaine Tschabalala Self, célèbre pour ses représentations de femmes noires, propose même une série de GIF qui reproduisent le mouvement du twerk, une danse fondée sur un mouvement des hanches provocant. 

     

    L’exposition doit son nom à l’acronyme de “Not Safe For Work”, argo utilisé sur Internet pour signaler des posts à caractère érotique ou pornographique. Car les œuvres exposées mettent en scène des corps dénudés - non dénués de grâce - et Internet a permis aux femmes d'être plus "curieuses” et plus "ouvertes” sur leur sexualité, estime Lisa Rivera, artiste et curatrice au musée du sexe. À l’ère du #MeToo, l’exposition invite les femmes à utiliser le sexe comme un outil de réappropriation du désir. 

     

     

    “NSFW: Female Gaze”, jusqu'au 14 octobre, musée du sexe, 233 Fifth Avenue, New York, .

     

  • L’objectif des 25 artistes qui composent l’exposition NSFW Female Gaze au musée du sexe de New York consiste à proposer, sans retenue, un nouveau regard sur le désir. Et ce désir fuit les stéréotypes qui réduisent la femme au rôle de muse voire d’objet. Ces artistes issues de différentes disciplines, présentent photographies, dessins, peintures ou broderies et s’attardent sur les relation entre genre, plaisir, sexe et fantasme. D’ailleurs, l’artiste américaine Tschabalala Self, célèbre pour ses représentations de femmes noires, propose même une série de GIF qui reproduisent le mouvement du twerk, une danse fondée sur un mouvement des hanches provocant. 

     

    L’exposition doit son nom à l’acronyme de “Not Safe For Work”, argo utilisé sur Internet pour signaler des posts à caractère érotique ou pornographique. Car les œuvres exposées mettent en scène des corps dénudés - non dénués de grâce - et Internet a permis aux femmes d'être plus "curieuses” et plus "ouvertes” sur leur sexualité, estime Lisa Rivera, artiste et curatrice au musée du sexe. À l’ère du #MeToo, l’exposition invite les femmes à utiliser le sexe comme un outil de réappropriation du désir. 

     

     

    “NSFW: Female Gaze”, jusqu'au 14 octobre, musée du sexe, 233 Fifth Avenue, New York, .

     

  • L’objectif des 25 artistes qui composent l’exposition NSFW Female Gaze au musée du sexe de New York consiste à proposer, sans retenue, un nouveau regard sur le désir. Et ce désir fuit les stéréotypes qui réduisent la femme au rôle de muse voire d’objet. Ces artistes issues de différentes disciplines, présentent photographies, dessins, peintures ou broderies et s’attardent sur les relation entre genre, plaisir, sexe et fantasme. D’ailleurs, l’artiste américaine Tschabalala Self, célèbre pour ses représentations de femmes noires, propose même une série de GIF qui reproduisent le mouvement du twerk, une danse fondée sur un mouvement des hanches provocant. 

     

    L’exposition doit son nom à l’acronyme de “Not Safe For Work”, argo utilisé sur Internet pour signaler des posts à caractère érotique ou pornographique. Car les œuvres exposées mettent en scène des corps dénudés - non dénués de grâce - et Internet a permis aux femmes d'être plus "curieuses” et plus "ouvertes” sur leur sexualité, estime Lisa Rivera, artiste et curatrice au musée du sexe. À l’ère du #MeToo, l’exposition invite les femmes à utiliser le sexe comme un outil de réappropriation du désir. 

     

     

    “NSFW: Female Gaze”, jusqu'au 14 octobre, musée du sexe, 233 Fifth Avenue, New York, .

     

  • L’objectif des 25 artistes qui composent l’exposition NSFW Female Gaze au musée du sexe de New York consiste à proposer, sans retenue, un nouveau regard sur le désir. Et ce désir fuit les stéréotypes qui réduisent la femme au rôle de muse voire d’objet. Ces artistes issues de différentes disciplines, présentent photographies, dessins, peintures ou broderies et s’attardent sur les relation entre genre, plaisir, sexe et fantasme. D’ailleurs, l’artiste américaine Tschabalala Self, célèbre pour ses représentations de femmes noires, propose même une série de GIF qui reproduisent le mouvement du twerk, une danse fondée sur un mouvement des hanches provocant. 

     

    L’exposition doit son nom à l’acronyme de “Not Safe For Work”, argo utilisé sur Internet pour signaler des posts à caractère érotique ou pornographique. Car les œuvres exposées mettent en scène des corps dénudés - non dénués de grâce - et Internet a permis aux femmes d'être plus "curieuses” et plus "ouvertes” sur leur sexualité, estime Lisa Rivera, artiste et curatrice au musée du sexe. À l’ère du #MeToo, l’exposition invite les femmes à utiliser le sexe comme un outil de réappropriation du désir. 

     

     

    “NSFW: Female Gaze”, jusqu'au 14 octobre, musée du sexe, 233 Fifth Avenue, New York, .

     

  • L’objectif des 25 artistes qui composent l’exposition NSFW Female Gaze au musée du sexe de New York consiste à proposer, sans retenue, un nouveau regard sur le désir. Et ce désir fuit les stéréotypes qui réduisent la femme au rôle de muse voire d’objet. Ces artistes issues de différentes disciplines, présentent photographies, dessins, peintures ou broderies et s’attardent sur les relation entre genre, plaisir, sexe et fantasme. D’ailleurs, l’artiste américaine Tschabalala Self, célèbre pour ses représentations de femmes noires, propose même une série de GIF qui reproduisent le mouvement du twerk, une danse fondée sur un mouvement des hanches provocant. 

     

    L’exposition doit son nom à l’acronyme de “Not Safe For Work”, argo utilisé sur Internet pour signaler des posts à caractère érotique ou pornographique. Car les œuvres exposées mettent en scène des corps dénudés - non dénués de grâce - et Internet a permis aux femmes d'être plus "curieuses” et plus "ouvertes” sur leur sexualité, estime Lisa Rivera, artiste et curatrice au musée du sexe. À l’ère du #MeToo, l’exposition invite les femmes à utiliser le sexe comme un outil de réappropriation du désir. 

     

     

    “NSFW: Female Gaze”, jusqu'au 14 octobre, musée du sexe, 233 Fifth Avenue, New York, .

     

  • L’objectif des 25 artistes qui composent l’exposition NSFW Female Gaze au musée du sexe de New York consiste à proposer, sans retenue, un nouveau regard sur le désir. Et ce désir fuit les stéréotypes qui réduisent la femme au rôle de muse voire d’objet. Ces artistes issues de différentes disciplines, présentent photographies, dessins, peintures ou broderies et s’attardent sur les relation entre genre, plaisir, sexe et fantasme. D’ailleurs, l’artiste américaine Tschabalala Self, célèbre pour ses représentations de femmes noires, propose même une série de GIF qui reproduisent le mouvement du twerk, une danse fondée sur un mouvement des hanches provocant. 

     

    L’exposition doit son nom à l’acronyme de “Not Safe For Work”, argo utilisé sur Internet pour signaler des posts à caractère érotique ou pornographique. Car les œuvres exposées mettent en scène des corps dénudés - non dénués de grâce - et Internet a permis aux femmes d'être plus "curieuses” et plus "ouvertes” sur leur sexualité, estime Lisa Rivera, artiste et curatrice au musée du sexe. À l’ère du #MeToo, l’exposition invite les femmes à utiliser le sexe comme un outil de réappropriation du désir. 

     

     

    “NSFW: Female Gaze”, jusqu'au 14 octobre, musée du sexe, 233 Fifth Avenue, New York, .

     

  • L’objectif des 25 artistes qui composent l’exposition NSFW Female Gaze au musée du sexe de New York consiste à proposer, sans retenue, un nouveau regard sur le désir. Et ce désir fuit les stéréotypes qui réduisent la femme au rôle de muse voire d’objet. Ces artistes issues de différentes disciplines, présentent photographies, dessins, peintures ou broderies et s’attardent sur les relation entre genre, plaisir, sexe et fantasme. D’ailleurs, l’artiste américaine Tschabalala Self, célèbre pour ses représentations de femmes noires, propose même une série de GIF qui reproduisent le mouvement du twerk, une danse fondée sur un mouvement des hanches provocant. 

     

    L’exposition doit son nom à l’acronyme de “Not Safe For Work”, argo utilisé sur Internet pour signaler des posts à caractère érotique ou pornographique. Car les œuvres exposées mettent en scène des corps dénudés - non dénués de grâce - et Internet a permis aux femmes d'être plus "curieuses” et plus "ouvertes” sur leur sexualité, estime Lisa Rivera, artiste et curatrice au musée du sexe. À l’ère du #MeToo, l’exposition invite les femmes à utiliser le sexe comme un outil de réappropriation du désir. 

     

     

    “NSFW: Female Gaze”, jusqu'au 14 octobre, musée du sexe, 233 Fifth Avenue, New York, .

     

  • L’objectif des 25 artistes qui composent l’exposition NSFW Female Gaze au musée du sexe de New York consiste à proposer, sans retenue, un nouveau regard sur le désir. Et ce désir fuit les stéréotypes qui réduisent la femme au rôle de muse voire d’objet. Ces artistes issues de différentes disciplines, présentent photographies, dessins, peintures ou broderies et s’attardent sur les relation entre genre, plaisir, sexe et fantasme. D’ailleurs, l’artiste américaine Tschabalala Self, célèbre pour ses représentations de femmes noires, propose même une série de GIF qui reproduisent le mouvement du twerk, une danse fondée sur un mouvement des hanches provocant. 

     

    L’exposition doit son nom à l’acronyme de “Not Safe For Work”, argo utilisé sur Internet pour signaler des posts à caractère érotique ou pornographique. Car les œuvres exposées mettent en scène des corps dénudés - non dénués de grâce - et Internet a permis aux femmes d'être plus "curieuses” et plus "ouvertes” sur leur sexualité, estime Lisa Rivera, artiste et curatrice au musée du sexe. À l’ère du #MeToo, l’exposition invite les femmes à utiliser le sexe comme un outil de réappropriation du désir. 

     

     

    “NSFW: Female Gaze”, jusqu'au 14 octobre, musée du sexe, 233 Fifth Avenue, New York, .

     

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