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Dans le salon du metteur en scène Bob Wilson

 

Visite guidée dans le salon new-yorkais du géant de la mise en scène américain, Robert Wilson, entre œuvres d’art impressionnantes, mobilier design et pièces iconoclastes indonésiennes, malgaches, chinoises ou colombiennes.

Situé à deux heures de New York à peine, cet ancien laboratoire de la Western Union Company domine plus de trois hectares de végétation luxuriante. Nous sommes sur Long Island et c’est ce petit paradis que Bob Wilson choisit pour y élire domicile en 1990. Le visionnaire plasticien et scénographe tombe immédiatement sous le charme de cette bâtisse moderne aux proportions et volumes harmonieux (25 x 15 m), qu’il s’emploie pendant cinq ans à rénover et à décorer.

 

C’est avec toute l’habileté qu’on lui connaît que le géant de la mise en scène s’approprie les lieux, installant dans le salon un improbable bloc de mousse de caoutchouc trouvé sur Canal Street à New York : “Il sert tour à tour de lit, de canapé et d’objet de contemplation”, confie-t-il. Un parti pris minimaliste et conceptuel accentué par l’imposante toile de Dan Walsh, Repertoire (1994), et l’installation lumineuse signée Giandomenico Tonatiuh Pellizzi (2013), qui ornent les murs. Une harpe nigérienne des années 30 y côtoie une sculpture indonésienne de la fin du XIXe siècle. Sans fausse note.

Photos de Matthu Placek.

Le bureau de l’artiste témoigne lui aussi de ses penchants iconoclastes, les cultures et les civilisations s’invitant chez lui dans un melting-pot des plus réussis. Entre les sculptures et les poteries funéraires malgaches, colombiennes et chinoises, les tabourets en pierre dénichés sur l’île de Flores en Indonésie, ou encore le tapis tibétain, chez Wilson, le tour du propriétaire prend des allures de fabuleux tour du monde.

 

Ultime invitation au voyage, c’est en 2006 que Wilson signe sans doute son œuvre la plus humaniste en ouvrant les portes de sa fondation – le Watermill Center –, située à deux pas de chez lui dans son domaine des Hamptons, à des plasticiens et performeurs venus des quatre coins du monde. Jamais personne n’aura trouvé meilleur moyen de cultiver son jardin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Philip Utz

 

 

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