25 Septembre

À quoi ressemblent les dessins de Jim Carrey?

 

Acteur prolifique aux mimiques emblématiques, Jim Carrey fait désormais rire la galerie avec des caricatures colorées qui dézinguent la classe politique des États-Unis et les grands de ce monde. Ses dessins feront l'objet d'une exposition pendant les élections américaines de mi-mandat, à Los Angeles. 

Par Laura Catz

  • 1/42
  • 2/42
  • 3/42
  • 4/42
  • 5/42
  • 6/42
  • 7/42
  • 8/42
  • 9/42
  • 10/42
  • 11/42
  • 12/42
  • 13/42
  • 14/42
  • 15/42
  • 16/42
  • 17/42
  • 18/42
  • 19/42
  • 20/42
  • 21/42
  • 22/42
  • 23/42
  • 24/42
  • 25/42
  • 26/42
  • 27/42
  • 28/42
  • 29/42
  • 30/42
  • 31/42
  • 32/42
  • 33/42
  • 34/42
  • 35/42
  • 36/42
  • 37/42
  • 38/42
  • 39/42
  • 40/42
  • 41/42
  • 42/42
1/42
  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

  • Le roi du burlesque a encore frappé. Et cette fois-ci, ce n’est pas avec une caméra mais avec un crayon que Jim Carrey se livre à la satire. Depuis deux ans, l’acteur oscarisé alimente en effet son compte Twitter avec ses dessins ultra colorés surréalistes qui tournent en dérision la classe politique américaine, et plus particulièrement Donald Trump. Offensif et bouche grande ouverte, le président des États-Unis y apparaît ainsi  en train de “scream” et de manger de la “ice cream” ou de tendre fièrement un micro à Kim Jong-un. L’acteur n’hésite pas non plus à s’emparer de symboles américains pour critiquer plus largement son pays : il représente ainsi la statue de la Liberté atteinte d'un cancer ou le célèbre personnage de Ronald McDonald essayant de traverser un troupeau de bovins à bord d’un tracteur.

     

    L’humour comme arme de contestation massive, Jim Carrey l’utilise habilement à quelques jours des élections de mi-mandat américaines. À travers cette exposition de dessins, le clown triste de la dernière série des frères Gondry montreune corde à son arc. L’année dernière, l’artiste faisait déjà l’objet d’un documentaire, I Needed Color, où il était immortalisé en train de peindre dans son studio. Ses quelque 80 dessins seront exposés à la galerie californienne Maccarone, habituée des œuvres satiriques.  

     

     

    IndigNation: Political Cartoons by Jim Carrey, 2016–2018,

    du 13 octobre au 10 novembre à la galerie Maccarone, 300 South Mission Road, Los Angeles

NuméroNews