Advertising
Le défilé Givenchy haute couture automne-hiver 2019-2020
03

Le défilé Givenchy haute couture automne-hiver 2019-2020

Fashion Week

Pour la nouvelle collection haute couture de Givenchy, Clare Waight Keller tisse un conte dont les châteaux français sont le décor. Inspirée par leur mobilier et leurs tapisseries, la créatrice britannique compose autour des corps des volumes structurés : vestes et robes cintrées, jupes à basques et amples capes. Jouant sur la symétrie et l’asymétrie, les ensembles sont ornés de motifs décoratifs rappelant les tapis de l’art perse : dans ces cachemires, le végétal fleurit sur les satins, taffetas et crêpes. Sur certaines pièces, la densité de ces matières est relevée par la légèreté de plumes de marabout virevoltantes, qui attribuent à la collection un caractère indéniablement féérique. Parmi la collection, des silhouettes masculines se glissent comme l’incarnation d’une élégance chevaleresque illustrée par des vestes à sequins et chemises riches et colorées, dont la forme n’est pas sans rappeler les pourpoints médiévaux.

Le défilé Givenchy haute couture automne-hiver 2019-2020
709

Le défilé Givenchy haute couture automne-hiver 2019-2020

Fashion Week Pour la nouvelle collection haute couture de Givenchy, Clare Waight Keller tisse un conte dont les châteaux français sont le décor. Inspirée par leur mobilier et leurs tapisseries, la créatrice britannique compose autour des corps des volumes structurés : vestes et robes cintrées, jupes à basques et amples capes. Jouant sur la symétrie et l’asymétrie, les ensembles sont ornés de motifs décoratifs rappelant les tapis de l’art perse : dans ces cachemires, le végétal fleurit sur les satins, taffetas et crêpes. Sur certaines pièces, la densité de ces matières est relevée par la légèreté de plumes de marabout virevoltantes, qui attribuent à la collection un caractère indéniablement féérique. Parmi la collection, des silhouettes masculines se glissent comme l’incarnation d’une élégance chevaleresque illustrée par des vestes à sequins et chemises riches et colorées, dont la forme n’est pas sans rappeler les pourpoints médiévaux. Pour la nouvelle collection haute couture de Givenchy, Clare Waight Keller tisse un conte dont les châteaux français sont le décor. Inspirée par leur mobilier et leurs tapisseries, la créatrice britannique compose autour des corps des volumes structurés : vestes et robes cintrées, jupes à basques et amples capes. Jouant sur la symétrie et l’asymétrie, les ensembles sont ornés de motifs décoratifs rappelant les tapis de l’art perse : dans ces cachemires, le végétal fleurit sur les satins, taffetas et crêpes. Sur certaines pièces, la densité de ces matières est relevée par la légèreté de plumes de marabout virevoltantes, qui attribuent à la collection un caractère indéniablement féérique. Parmi la collection, des silhouettes masculines se glissent comme l’incarnation d’une élégance chevaleresque illustrée par des vestes à sequins et chemises riches et colorées, dont la forme n’est pas sans rappeler les pourpoints médiévaux.

Le défilé Alexandre Vauthier haute couture automne-hiver 2019-2020
787

Le défilé Alexandre Vauthier haute couture automne-hiver 2019-2020

Fashion Week Hier au Grand Palais Alexandre Vauthier présentait une collection hybride entre tailoring masculin et extravagances féminines. D'un côté, on découvre ainsi des tailleurs pantalons, des ensembles jupes etchemisiers et des vestes de costumes oversized. De l'autre, des robes du soir ultra raffinées, à fentes ou bustiers, agrémentées de sequins de tulles et parfois serties de cristaux Swarovski. Des silhouettes pensées pour le jour et la nuit qui confirment le talent d'Alexandre Vauthier pour sublimer la femme contemporaine. Hier au Grand Palais Alexandre Vauthier présentait une collection hybride entre tailoring masculin et extravagances féminines. D'un côté, on découvre ainsi des tailleurs pantalons, des ensembles jupes etchemisiers et des vestes de costumes oversized. De l'autre, des robes du soir ultra raffinées, à fentes ou bustiers, agrémentées de sequins de tulles et parfois serties de cristaux Swarovski. Des silhouettes pensées pour le jour et la nuit qui confirment le talent d'Alexandre Vauthier pour sublimer la femme contemporaine.

Advertising
Advertising
Le défilé Chanel haute couture automne-hiver 2019-2020
999

Le défilé Chanel haute couture automne-hiver 2019-2020

Fashion Week À l'occasion de sa première collection haute couture pour la maison Chanel, Virginie Viard s'inspire du monde de l'érudition et de la lecture et transforme le Grand Palais en bibliothèque somptueuse où règne calme et volupté. Les silhouettes souples et fluides prennent inspiration dans les années 30 et se piquent tantôt de nonchalance ou d'austérité : de longs manteaux droits déclinés en différents tweed, des robes longues en velours liquides, des peignoirs satinés, des chemises en organza ou mousseline. Des accessoires à l’image de délicates lunettes, fins mocassins de cuirs noirs ou cols et collerettes feuilletés répondent aux bibelots, bergères et beaux-livres qui célébrent l'idéal d'une femme s'adonnant avec langueur à la lecture. À l'occasion de sa première collection haute couture pour la maison Chanel, Virginie Viard s'inspire du monde de l'érudition et de la lecture et transforme le Grand Palais en bibliothèque somptueuse où règne calme et volupté. Les silhouettes souples et fluides prennent inspiration dans les années 30 et se piquent tantôt de nonchalance ou d'austérité : de longs manteaux droits déclinés en différents tweed, des robes longues en velours liquides, des peignoirs satinés, des chemises en organza ou mousseline. Des accessoires à l’image de délicates lunettes, fins mocassins de cuirs noirs ou cols et collerettes feuilletés répondent aux bibelots, bergères et beaux-livres qui célébrent l'idéal d'une femme s'adonnant avec langueur à la lecture.

Le défilé Iris van Herpen haute couture automne-hiver 2019-2020
798

Le défilé Iris van Herpen haute couture automne-hiver 2019-2020

Fashion Week À l’Élysée Montmartre, c’est dans un décor théâtral qu’Iris van Herpen présente sa nouvelle collection haute couture : en plein centre de la salle, une sculpture imaginée par l’artiste américain Anthony Howe encadre les modèles d’un mouvement giratoire hypnotisant. Véritables échos à cette chorégraphie mécanique, les nouvelles pièces de la créatrice néerlandaise apparaissent alors, construites sur cette expression de l’ondoiement. Dans la continuité de sa précédente collection, on retrouve les masques réalisés en impression ainsi que la même technique d’assemblage de fragments d’organza cernés de noir, composant autour du corps des volumes aériens. Le blanc s’y dilue progressivement dans les tons bleus, rouges et verts, tandis que viennent vibrer sur des robes flottantes des imprimés glitchés tels des hologrammes. Grâce à un système fait d’aluminium et d’acier, des parties de la robe finale tournent sur elles-mêmes tels des moulins, auxquels la sculpture d’Anthony Howe donne toute leur dimension. Une fois de plus, Iris van Herpen capte la légèreté dans la structure, exprimant par ses silhouettes éthérées un pas de plus vers leur envol. À l’Élysée Montmartre, c’est dans un décor théâtral qu’Iris van Herpen présente sa nouvelle collection haute couture : en plein centre de la salle, une sculpture imaginée par l’artiste américain Anthony Howe encadre les modèles d’un mouvement giratoire hypnotisant. Véritables échos à cette chorégraphie mécanique, les nouvelles pièces de la créatrice néerlandaise apparaissent alors, construites sur cette expression de l’ondoiement. Dans la continuité de sa précédente collection, on retrouve les masques réalisés en impression ainsi que la même technique d’assemblage de fragments d’organza cernés de noir, composant autour du corps des volumes aériens. Le blanc s’y dilue progressivement dans les tons bleus, rouges et verts, tandis que viennent vibrer sur des robes flottantes des imprimés glitchés tels des hologrammes. Grâce à un système fait d’aluminium et d’acier, des parties de la robe finale tournent sur elles-mêmes tels des moulins, auxquels la sculpture d’Anthony Howe donne toute leur dimension. Une fois de plus, Iris van Herpen capte la légèreté dans la structure, exprimant par ses silhouettes éthérées un pas de plus vers leur envol.

Les célébrités présentes au défilé Dior haute couture automne-hiver 2019-2020
805

Les célébrités présentes au défilé Dior haute couture automne-hiver 2019-2020

Fashion Week Gal Gadot, Priyanka Chopra, Elisabeth Moss… Découvrez quelles célébrités étaient présentes au défilé Dior haute couture automne-hiver 2019-2020 par Maria Grazia Chiuri à l’occasion de la Fashion Week parisienne. Gal Gadot, Priyanka Chopra, Elisabeth Moss… Découvrez quelles célébrités étaient présentes au défilé Dior haute couture automne-hiver 2019-2020 par Maria Grazia Chiuri à l’occasion de la Fashion Week parisienne.

Le défilé Dior haute couture automne-hiver 2019-2020
708

Le défilé Dior haute couture automne-hiver 2019-2020

Fashion Week Pour son défilé haute couture automne-hiver 2019-2020, Dior élève la femme au rang de cariatide, ces statues de l’antiquité vêtues de tuniques, à la fois pilier soutenant un bâtiment et objet d’art. La directrice artistique Maria Grazia Chiuri fait donc de la femme Dior un pilier de la société, portant le poids du monde dans une tenue construite à la manière de l’architecture. Essentiellement noire, la collection n’a qu’une robe blanche et de rare pièces colorées. L’attention est ainsi portée sur la silhouette, soulignée à travers des drapés. Inspirée par l’architecte Bernard Rudofsky, le défilé reprend son interrogation “Les vêtements sont-ils modernes ?” et rejoint la dernière collection signée par Christian Dior, déjà utilisant le drapé, entre couture et architecture. Au cœur de l’hôtel particulier de Dior, au 30, avenue Montaigne, un décor surréaliste noir et blanc signé par l’artiste féministe Penny Slinger sert de toile de fond au défilé. Pour son défilé haute couture automne-hiver 2019-2020, Dior élève la femme au rang de cariatide, ces statues de l’antiquité vêtues de tuniques, à la fois pilier soutenant un bâtiment et objet d’art. La directrice artistique Maria Grazia Chiuri fait donc de la femme Dior un pilier de la société, portant le poids du monde dans une tenue construite à la manière de l’architecture. Essentiellement noire, la collection n’a qu’une robe blanche et de rare pièces colorées. L’attention est ainsi portée sur la silhouette, soulignée à travers des drapés. Inspirée par l’architecte Bernard Rudofsky, le défilé reprend son interrogation “Les vêtements sont-ils modernes ?” et rejoint la dernière collection signée par Christian Dior, déjà utilisant le drapé, entre couture et architecture. Au cœur de l’hôtel particulier de Dior, au 30, avenue Montaigne, un décor surréaliste noir et blanc signé par l’artiste féministe Penny Slinger sert de toile de fond au défilé.

Le défilé Schiaparelli haute couture automne-hiver 2019-2020
12

Le défilé Schiaparelli haute couture automne-hiver 2019-2020

Fashion Week Pour sa première collection pour Schiaparelli, le Texan Daniel Roseberry mélange brillament l'héritage artistique et surréaliste de la maison avec une esthétique contemporaine. En divisant son défilé en trois parties “Jour” “Nuit” “Rêve” le Texan passé par les studios de Thom Browne vient ainsi ancrer ses silhouettes dans la réalité grâce une évolution crescendo dans la fantaisie. Les 9 premières silhouettes se veulent ainsi fonctionnelles, alternant tailoring et sobriété, le tout décliné dans des teintes austères (bordeau, kaki et bleu marine). Les 11 silhouettes suivantes introduisent d'une part de nombreux accessoires corporels strassés : robe, écharpe, plastron, brassière et manches étincelantes égayent des looks noirs ; et d'autre part des imprimés fleuris et des couleurs chatoyantes. Puis place à des silhouettes qui flirtent avec le rêve et l'extravagance grâce à des accessoires surréalistes ou maximalistes, des couleurs fluos et vives.  Pour sa première collection pour Schiaparelli, le Texan Daniel Roseberry mélange brillament l'héritage artistique et surréaliste de la maison avec une esthétique contemporaine. En divisant son défilé en trois parties “Jour” “Nuit” “Rêve” le Texan passé par les studios de Thom Browne vient ainsi ancrer ses silhouettes dans la réalité grâce une évolution crescendo dans la fantaisie. Les 9 premières silhouettes se veulent ainsi fonctionnelles, alternant tailoring et sobriété, le tout décliné dans des teintes austères (bordeau, kaki et bleu marine). Les 11 silhouettes suivantes introduisent d'une part de nombreux accessoires corporels strassés : robe, écharpe, plastron, brassière et manches étincelantes égayent des looks noirs ; et d'autre part des imprimés fleuris et des couleurs chatoyantes. Puis place à des silhouettes qui flirtent avec le rêve et l'extravagance grâce à des accessoires surréalistes ou maximalistes, des couleurs fluos et vives. 

Quelles célébrités étaient présentes à la soirée de la Fédération de la haute couture et de la mode
543

Quelles célébrités étaient présentes à la soirée de la Fédération de la haute couture et de la mode

Fashion Week Dimanche dernier, au restaurant George du Centre Pompidou était réunie, sous l’égide de la Fédération de la haute couture et de la mode, directeurs artistiques, influenceurs, maisons de couture et personnalités du monde de l’art et de la culture. Des invités tels que Olivia Palermo, la créatrice Yaz Bukey, Anna Cleveland, et bien d’autres, célébraient la créativité du milieu de la mode et les nouvelles collections de haute couture, au son du DJ set des Français Get A Room ! Dimanche dernier, au restaurant George du Centre Pompidou était réunie, sous l’égide de la Fédération de la haute couture et de la mode, directeurs artistiques, influenceurs, maisons de couture et personnalités du monde de l’art et de la culture. Des invités tels que Olivia Palermo, la créatrice Yaz Bukey, Anna Cleveland, et bien d’autres, célébraient la créativité du milieu de la mode et les nouvelles collections de haute couture, au son du DJ set des Français Get A Room !

Le défilé Redemption haute couture automne 2019-2020
699

Le défilé Redemption haute couture automne 2019-2020

Fashion Week À Paris, hier, Redemption présentait sa collection haute couture automne-hiver 2019-2020, prenant pour motif la rose, attrayante et séduisante, mais aussi piquante et dangereuse. Au fil des 33 passages, on découvre alors des robes aux savantes constructions, sur lesquelles les plis deviennent pétales, et les incrustations de sequins et de cristaux Swarowski, la rosée du matin. Gabriele Moratti, le directeur artistique de la maison, a souhaité présenter une femme moderne et puissante, une James Bond girl marchant parmi les briques marbrées d’un palais vénitien. Pour ce troisième défilé couture, Redemption continue de présenter sa définition de la femme fatale, libre et indépendante, à l'esthétique glam rock. À Paris, hier, Redemption présentait sa collection haute couture automne-hiver 2019-2020, prenant pour motif la rose, attrayante et séduisante, mais aussi piquante et dangereuse. Au fil des 33 passages, on découvre alors des robes aux savantes constructions, sur lesquelles les plis deviennent pétales, et les incrustations de sequins et de cristaux Swarowski, la rosée du matin. Gabriele Moratti, le directeur artistique de la maison, a souhaité présenter une femme moderne et puissante, une James Bond girl marchant parmi les briques marbrées d’un palais vénitien. Pour ce troisième défilé couture, Redemption continue de présenter sa définition de la femme fatale, libre et indépendante, à l'esthétique glam rock.

Le défilé Miu Miu croisière 2020
780

Le défilé Miu Miu croisière 2020

Fashion Week Rendez-vous à l’Hippodrome d’Auteuil pour le dernier défilé Miu Miu croisière 2020. Après une course de chevaux, les silhouettes de la collection “Miu Miu Jockey Club” défilent sur une estrade aux longues lignes vert menthe, dessinée par l’agence OMA (de Rem Koolhaas). Subtilement relevés d’une touche d’ironie, les cinquante-et-un looks colorés de cette collection parfois coiffées de double-chapeaux mêlant casquette de base-ball et capelines du dimanche s'inspirent d'un univers aristocratique et des courses de chevaux, cette dernière collection présente des looks aux inspirations 70s, des motifs équestres sur des robes aux longs cols pelle-à-tarte, des tartans sur des vestes aux épaules oversized ainsi que quelques robes à paillettes qui renvoient à l'esthétique “Miuccia” . Des chaussures toujours aussi étonnantes complètent les silhouettes aussi élégates que subtiles.  Rendez-vous à l’Hippodrome d’Auteuil pour le dernier défilé Miu Miu croisière 2020. Après une course de chevaux, les silhouettes de la collection “Miu Miu Jockey Club” défilent sur une estrade aux longues lignes vert menthe, dessinée par l’agence OMA (de Rem Koolhaas). Subtilement relevés d’une touche d’ironie, les cinquante-et-un looks colorés de cette collection parfois coiffées de double-chapeaux mêlant casquette de base-ball et capelines du dimanche s'inspirent d'un univers aristocratique et des courses de chevaux, cette dernière collection présente des looks aux inspirations 70s, des motifs équestres sur des robes aux longs cols pelle-à-tarte, des tartans sur des vestes aux épaules oversized ainsi que quelques robes à paillettes qui renvoient à l'esthétique “Miuccia” . Des chaussures toujours aussi étonnantes complètent les silhouettes aussi élégates que subtiles. 

loading
Plus d'articles

Advertising