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Le défilé Louis Vuitton homme printemps-été- 2020
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Le défilé Louis Vuitton homme printemps-été- 2020

Fashion Week Pour sa troisième collection de prêt-à-porter masculin pour Louis Vuitton, Virgil Abloh a choisi le charme de la place Dauphine, en plein cœur de l’île de la Cité. Sur les rues pavées typiques de la capitale française, les modèles se succédaient dans une invitation au voyage décliné dans des couleurs pastels : bleu ciel, vert menthe ou anis, lilas ou rose poudré, autant de tons légers sublimant l’élégance de pièces aux matières fluides. Au sein de ce décor définitivement printannier s’invitent alors les fleurs par imprimés, venant orner tantôt des pans de tissus en profusion, tantôt des ensembles monochromes. Tandis que des combinaisons pourvues de cordons et des vestes fragmentées ou enserrées de lanières évoquent un désir de protection, des ensembles de pièces transparentes superposées ainsi que des trenchs en PVC pourvus du célèbre monogramme insufflent à la collection une grande légèreté. Fidèle à l’identité de la maison, le créateur américain décline des mallettes en de nombreuses dimensions, des sacs à main à la forme triangulaire, chapeaux de paille et gants en maille. Les harnais, pièces signatures de Virgil Abloh pour Louis Vuitton, sont alors agrémentés de bouquets par un fleuriste. Pour clore le défilé, des assemblages de sacs composent des gilets de protection à toute épreuve, auxquels se mêlent des cerfs-volants : avec cette collection, Virgil Abloh s’envole vers l’immanent désir de liberté. Pour sa troisième collection de prêt-à-porter masculin pour Louis Vuitton, Virgil Abloh a choisi le charme de la place Dauphine, en plein cœur de l’île de la Cité. Sur les rues pavées typiques de la capitale française, les modèles se succédaient dans une invitation au voyage décliné dans des couleurs pastels : bleu ciel, vert menthe ou anis, lilas ou rose poudré, autant de tons légers sublimant l’élégance de pièces aux matières fluides. Au sein de ce décor définitivement printannier s’invitent alors les fleurs par imprimés, venant orner tantôt des pans de tissus en profusion, tantôt des ensembles monochromes. Tandis que des combinaisons pourvues de cordons et des vestes fragmentées ou enserrées de lanières évoquent un désir de protection, des ensembles de pièces transparentes superposées ainsi que des trenchs en PVC pourvus du célèbre monogramme insufflent à la collection une grande légèreté. Fidèle à l’identité de la maison, le créateur américain décline des mallettes en de nombreuses dimensions, des sacs à main à la forme triangulaire, chapeaux de paille et gants en maille. Les harnais, pièces signatures de Virgil Abloh pour Louis Vuitton, sont alors agrémentés de bouquets par un fleuriste. Pour clore le défilé, des assemblages de sacs composent des gilets de protection à toute épreuve, auxquels se mêlent des cerfs-volants : avec cette collection, Virgil Abloh s’envole vers l’immanent désir de liberté.

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Le défilé Rick Owens homme printemps-été 2020
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Le défilé Rick Owens homme printemps-été 2020

Fashion Week Après une collection inspirée des aliens, Rick Owens emmène en toute logique cette fois-ci ses mannequins à la conquête de l’espace. Son point de vue se détache toutefois d’un futurisme fasciné tel qu’on avait pu le voir dans les années 60, et puise dans ses racines mexicaines : ici, le tableau est post-apocalyptique et l’homme Rick Owens s’y adapte. Combinaisons d’apparence protectrice pourvues de nombreux zip, dont les pantalons se marient à des vestes de costume aux épaules marquées, tuniques unies et chemises aux imprimés graphiques s’assortissent à des pantalons couverts de méandres de ruban. Aux tons noir et blanc emblématiques du label s’ajoutent des sequins dorés, inspirés par les costumes folkloriques du Mexique, ainsi qu’un matériau à l’effet métallisé, oscillant entre le vert et le violet. Pour parfaire ces uniformes intergalactiques, le créateur américain chausse ses modèles de bottes aux épaisses plateformes et les pare de larges lunettes de soleil et de colliers en chaine imposants. Après une collection inspirée des aliens, Rick Owens emmène en toute logique cette fois-ci ses mannequins à la conquête de l’espace. Son point de vue se détache toutefois d’un futurisme fasciné tel qu’on avait pu le voir dans les années 60, et puise dans ses racines mexicaines : ici, le tableau est post-apocalyptique et l’homme Rick Owens s’y adapte. Combinaisons d’apparence protectrice pourvues de nombreux zip, dont les pantalons se marient à des vestes de costume aux épaules marquées, tuniques unies et chemises aux imprimés graphiques s’assortissent à des pantalons couverts de méandres de ruban. Aux tons noir et blanc emblématiques du label s’ajoutent des sequins dorés, inspirés par les costumes folkloriques du Mexique, ainsi qu’un matériau à l’effet métallisé, oscillant entre le vert et le violet. Pour parfaire ces uniformes intergalactiques, le créateur américain chausse ses modèles de bottes aux épaisses plateformes et les pare de larges lunettes de soleil et de colliers en chaine imposants.

Le défilé JW Anderson printemps-été 2020
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Le défilé JW Anderson printemps-été 2020

Fashion Week JW Anderson présente sa nouvelle collection dans la cour de la fondation Lafayette Anticipations. Les pièces imaginées par le créateur irlandais font écho aux tissages monumentaux de la designer textile Hella Jongerius, exposés actuellement dans le bâtiment. De la tête aux pieds, JW Anderson donne au tricot ses lettres de noblesse : pulls fragmentés en lambeaux et couronnes à rayures colorées, tuniques tricotées à pompons, ensembles composés de pantalons et de cardigans aux larges mailles… La collection semble mettre en scène un effilochage contrôlé. Une fois de plus, le créateur affirme sa technique par une déconstruction savante du costume masculin : des vestes et trenchs aux épaules allongées dans le dos, des écharpes à col tailleur et plastrons à col de chemise. Le rouge se mesure au jaune, au vert ou même au rose, provoquant par ces associations vives et contrastées un effet patchwork. Comme à leur habitude, les silhouettes de JW Anderson transcendent la binarité des genres en prouvant leur adaptabilité à différentes morphologies. Parmi elles se glissent également des ensembles de la collection prêt-à-porter femme Resort, où les vestes de costumes rencontrent des chemises et robes froncées ou ajourées. JW Anderson présente sa nouvelle collection dans la cour de la fondation Lafayette Anticipations. Les pièces imaginées par le créateur irlandais font écho aux tissages monumentaux de la designer textile Hella Jongerius, exposés actuellement dans le bâtiment. De la tête aux pieds, JW Anderson donne au tricot ses lettres de noblesse : pulls fragmentés en lambeaux et couronnes à rayures colorées, tuniques tricotées à pompons, ensembles composés de pantalons et de cardigans aux larges mailles… La collection semble mettre en scène un effilochage contrôlé. Une fois de plus, le créateur affirme sa technique par une déconstruction savante du costume masculin : des vestes et trenchs aux épaules allongées dans le dos, des écharpes à col tailleur et plastrons à col de chemise. Le rouge se mesure au jaune, au vert ou même au rose, provoquant par ces associations vives et contrastées un effet patchwork. Comme à leur habitude, les silhouettes de JW Anderson transcendent la binarité des genres en prouvant leur adaptabilité à différentes morphologies. Parmi elles se glissent également des ensembles de la collection prêt-à-porter femme Resort, où les vestes de costumes rencontrent des chemises et robes froncées ou ajourées.

Le défilé Off-White homme printemps-été 2020
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Le défilé Off-White homme printemps-été 2020

Fashion Week Virgil Abloh a intitulé sa dernière collection pour Off-White “Plastic”. À Paris, sous les toitures en verre du Carreau du Temple, les silhouettes des mannequins (avec notamment Alton Mason ou Gigi Hadid) foulent un sol surchargé de fleurs blanches. Le contraste évident entre le titre du défilé et cette nature de synthèse se cristallise dans l’évolution des tenues de la collection, avec certaines pièces en matières upcyclées. Les looks évoluent d’un caractère presque naïf (avec pulls en tricots ou pièces de denim oversize) à des silhouettes aux motifs et aux coupes plus affirmés (costumes bleus azurs, ensembles rouges-violets crépusculaires et apothéose de couleurs façon graffitis pour le final). Avec cette nouvelle collection, Virgil Abloh regarde en direction de la nature tout en conservant l’identité puissante de Off-White. Virgil Abloh a intitulé sa dernière collection pour Off-White “Plastic”. À Paris, sous les toitures en verre du Carreau du Temple, les silhouettes des mannequins (avec notamment Alton Mason ou Gigi Hadid) foulent un sol surchargé de fleurs blanches. Le contraste évident entre le titre du défilé et cette nature de synthèse se cristallise dans l’évolution des tenues de la collection, avec certaines pièces en matières upcyclées. Les looks évoluent d’un caractère presque naïf (avec pulls en tricots ou pièces de denim oversize) à des silhouettes aux motifs et aux coupes plus affirmés (costumes bleus azurs, ensembles rouges-violets crépusculaires et apothéose de couleurs façon graffitis pour le final). Avec cette nouvelle collection, Virgil Abloh regarde en direction de la nature tout en conservant l’identité puissante de Off-White.

Le défilé Heron Preston homme printemps-été 2020
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Le défilé Heron Preston homme printemps-été 2020

Fashion Week La dernière collection homme d’Heron Preston, présentée hier à Paris, s’inspire du New York où le designer réside depuis plus de vingt ans. Une  mégalopole en constante mutation urbaine, dont les chantiers colossaux ajoutent à l’onirisme de la ville. Autant d'influences qui infusent dans la collection combinant le tailoring classique et les tenues street et sportswear avec des éléments de tenues de chantier. Sangles de sécurité façon harnais de construction, bandes en matière luminescentes ou projections de peintures s’invitent ainsi sur les tenues. En collaboration avec Gore-Tex et Levi's, ainsi qu'avec le peintre Robert Nava ou l'agence d'architecture Dattner Architects, Heron Preston dévoilait une collection ponctuée de couleurs fluo, dynamisant et rajeunissant les silhouettes sexy et casual qui défilent au quotidien à New York.  La dernière collection homme d’Heron Preston, présentée hier à Paris, s’inspire du New York où le designer réside depuis plus de vingt ans. Une  mégalopole en constante mutation urbaine, dont les chantiers colossaux ajoutent à l’onirisme de la ville. Autant d'influences qui infusent dans la collection combinant le tailoring classique et les tenues street et sportswear avec des éléments de tenues de chantier. Sangles de sécurité façon harnais de construction, bandes en matière luminescentes ou projections de peintures s’invitent ainsi sur les tenues. En collaboration avec Gore-Tex et Levi's, ainsi qu'avec le peintre Robert Nava ou l'agence d'architecture Dattner Architects, Heron Preston dévoilait une collection ponctuée de couleurs fluo, dynamisant et rajeunissant les silhouettes sexy et casual qui défilent au quotidien à New York. 

Le défilé Y/Project printemps-été 2020
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Le défilé Y/Project printemps-été 2020

Fashion Week Glenn Martens a présenté son défilé printemps-été 2020 sous la nef du temple protestant de l’Oratoire du Louvre à Paris. Le créateur reste fidèle à sa vision de déconstruction et propose des pièces entre asymétrie et disproportion. Loin d’être traditionnelle, la silhouette est oversize et drapée. Créées à partir de vêtements détournés, les tenues Y/Project jouent avec les contours et il est parfois impossible de définir la limite entre deux pièces. Les accessoires Y/Project sont revisités, du sac accordéon transparent aux bottes pour hommes avec un talon réhaussé et des pointes en métal. Des sandales à plateforme, des sacs pour homme ou encore un nouveau bijou d’oreille en forme de Y font leur entrée dans la collection. Glenn Martens a présenté son défilé printemps-été 2020 sous la nef du temple protestant de l’Oratoire du Louvre à Paris. Le créateur reste fidèle à sa vision de déconstruction et propose des pièces entre asymétrie et disproportion. Loin d’être traditionnelle, la silhouette est oversize et drapée. Créées à partir de vêtements détournés, les tenues Y/Project jouent avec les contours et il est parfois impossible de définir la limite entre deux pièces. Les accessoires Y/Project sont revisités, du sac accordéon transparent aux bottes pour hommes avec un talon réhaussé et des pointes en métal. Des sandales à plateforme, des sacs pour homme ou encore un nouveau bijou d’oreille en forme de Y font leur entrée dans la collection.

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