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Chloé Wise s'invite au défilé Études printemps-été 2020
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Chloé Wise s'invite au défilé Études printemps-été 2020

Fashion Week

Au dernier étage d’un immeuble en construction dans le centre de Paris, un rideau de tulle aux imprimés colorés traverse la salle : c’est autour de cette œuvre réalisée par l’artiste Justin Morin que le label Études présentait ce matin sa nouvelle collection. Inspirée des circuits contemporains de partage d’information et la mobilité croissante de notre génération, celle-ci emprunte au vocabulaire esthétique du numérique et de l’Internet pour créer des pièces résolument ancrées dans le post-modernisme. Symboles cryptiques organisés en code, motifs hypnotiques ou encore imprimés flammes viennent se poser aussi bien sur les vestes, les sweatshirts et les jupes, que les costumes et manteaux. Manifeste des plus éloquents d’une culture de l’open source, des pièces habillées de pages Wikipedia réalisées en collaboration avec la célèbre encyclopédie libre d’accès tandis que sur plusieurs ensembles s’invitent par fragments les visages peints par l’artiste canadienne Chloe Wise. Reflets de données en perpétuel mouvement, des tissus sont vieillis et délavés comme pour traduire un long périple dans le temps dont on ne saurait trouver l’origine. Une fois de plus, le label met en avant ses différentes collaborations : des sacs conçus avec la marque d’accessoires Porter et des chaussures créées avec la maison Adieu. Cette collection est également l’occasion pour Études de présenter sa toute première ligne de lunettes avec quatre modèles inédits.

Chloé Wise s'invite au défilé Études printemps-été 2020
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Chloé Wise s'invite au défilé Études printemps-été 2020

Fashion Week Au dernier étage d’un immeuble en construction dans le centre de Paris, un rideau de tulle aux imprimés colorés traverse la salle : c’est autour de cette œuvre réalisée par l’artiste Justin Morin que le label Études présentait ce matin sa nouvelle collection. Inspirée des circuits contemporains de partage d’information et la mobilité croissante de notre génération, celle-ci emprunte au vocabulaire esthétique du numérique et de l’Internet pour créer des pièces résolument ancrées dans le post-modernisme. Symboles cryptiques organisés en code, motifs hypnotiques ou encore imprimés flammes viennent se poser aussi bien sur les vestes, les sweatshirts et les jupes, que les costumes et manteaux. Manifeste des plus éloquents d’une culture de l’open source, des pièces habillées de pages Wikipedia réalisées en collaboration avec la célèbre encyclopédie libre d’accès tandis que sur plusieurs ensembles s’invitent par fragments les visages peints par l’artiste canadienne Chloe Wise. Reflets de données en perpétuel mouvement, des tissus sont vieillis et délavés comme pour traduire un long périple dans le temps dont on ne saurait trouver l’origine. Une fois de plus, le label met en avant ses différentes collaborations : des sacs conçus avec la marque d’accessoires Porter et des chaussures créées avec la maison Adieu. Cette collection est également l’occasion pour Études de présenter sa toute première ligne de lunettes avec quatre modèles inédits. Au dernier étage d’un immeuble en construction dans le centre de Paris, un rideau de tulle aux imprimés colorés traverse la salle : c’est autour de cette œuvre réalisée par l’artiste Justin Morin que le label Études présentait ce matin sa nouvelle collection. Inspirée des circuits contemporains de partage d’information et la mobilité croissante de notre génération, celle-ci emprunte au vocabulaire esthétique du numérique et de l’Internet pour créer des pièces résolument ancrées dans le post-modernisme. Symboles cryptiques organisés en code, motifs hypnotiques ou encore imprimés flammes viennent se poser aussi bien sur les vestes, les sweatshirts et les jupes, que les costumes et manteaux. Manifeste des plus éloquents d’une culture de l’open source, des pièces habillées de pages Wikipedia réalisées en collaboration avec la célèbre encyclopédie libre d’accès tandis que sur plusieurs ensembles s’invitent par fragments les visages peints par l’artiste canadienne Chloe Wise. Reflets de données en perpétuel mouvement, des tissus sont vieillis et délavés comme pour traduire un long périple dans le temps dont on ne saurait trouver l’origine. Une fois de plus, le label met en avant ses différentes collaborations : des sacs conçus avec la marque d’accessoires Porter et des chaussures créées avec la maison Adieu. Cette collection est également l’occasion pour Études de présenter sa toute première ligne de lunettes avec quatre modèles inédits.

Comment Versace a rendu hommage à Keith Flint, leader des Prodigy
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Comment Versace a rendu hommage à Keith Flint, leader des Prodigy

Mode Lors de la fashion week homme printemps-été 2019, Donatella Versace a discrètement rendu hommage au Britannique Keith Flint, pionnier du big beat et turbulent leader du groupe The Prodigy. Focus sur une star survoltée fauchée en plein vol. Lors de la fashion week homme printemps-été 2019, Donatella Versace a discrètement rendu hommage au Britannique Keith Flint, pionnier du big beat et turbulent leader du groupe The Prodigy. Focus sur une star survoltée fauchée en plein vol.

Le défilé Hed Mayner printemps-été 2020
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Le défilé Hed Mayner printemps-été 2020

Fashion Week Finaliste de l'ANDAM et du prix LVMH cette année, le créateur Hed Mayner adopte pour sa nouvelle collection une perspective essentialiste en choisissant la pureté : celle des formes, des silhouettes, des tons mais aussi des textures. Incarnant ce retour aux simples richesses du naturel, ses hommes sont vêtus de pièces fluides et légères aux coupes larges chères au designer israélien : vestes oversize et ponchos semblant effleurer le corps, chemises allongées jusqu’au mollet, pantalons rendus bouffants par la présence de nombreux plis… Réalisés dans des matériaux naturels tels que les toiles de jute et de coton, ces ensembles aériens semblent faire flotter les modèles dans l’espace et dans le temps. Blanc, crème, camel, ocre ou bleu denim à l’effet tie and dye : à elles seules, ces couleurs douces transportent l’imaginaire vers un paysage aride gorgé de sable et de soleil. Coiffé de bonnets en tissu, pourvu de gerbes de paille et sandales aux pieds, l’homme Hed Mayner fait pèlerinage vers les origines de la terre, passager nomade d’un désert infini. Finaliste de l'ANDAM et du prix LVMH cette année, le créateur Hed Mayner adopte pour sa nouvelle collection une perspective essentialiste en choisissant la pureté : celle des formes, des silhouettes, des tons mais aussi des textures. Incarnant ce retour aux simples richesses du naturel, ses hommes sont vêtus de pièces fluides et légères aux coupes larges chères au designer israélien : vestes oversize et ponchos semblant effleurer le corps, chemises allongées jusqu’au mollet, pantalons rendus bouffants par la présence de nombreux plis… Réalisés dans des matériaux naturels tels que les toiles de jute et de coton, ces ensembles aériens semblent faire flotter les modèles dans l’espace et dans le temps. Blanc, crème, camel, ocre ou bleu denim à l’effet tie and dye : à elles seules, ces couleurs douces transportent l’imaginaire vers un paysage aride gorgé de sable et de soleil. Coiffé de bonnets en tissu, pourvu de gerbes de paille et sandales aux pieds, l’homme Hed Mayner fait pèlerinage vers les origines de la terre, passager nomade d’un désert infini.

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Le défilé Sankuanz printemps-été 2020
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Le défilé Sankuanz printemps-été 2020

Fashion Week Vestes en jean, franges et pantalons évasés… La collection Sankuanz printemps-été 2020 s’inspire de l’Ouest américain pour habiller hommes et femmes. Le designer Shangguan Zhu mêle réalité et fantasme avec des pièces streetwear modernes et des tenues sorties des westerns d’Hollywood et des shows de Las Vegas. Des éléments de couleur fluo (costume violet intense ou pantalon vert acide) viennent contraster la majorité de tons sombres de la collection. Le logo Sankuanz est déformé et imprimé sur de nombreuses pièces dans un motif similaire à ceux traditionnels des vêtements de cow-boy. S’il n’est pas prêt pour un rodéo, le mannequin Sankuanz peut être gangster ou policier. Sweats à capuche avec motifs rouges comme des éclats de sang et chapeaux inspirés de la police montée canadienne succèdent aux vestes western et chemises en satin fluide. Ce mélange se retrouve dans les chaussures, entre bottes de cow-boy, baskets et le modèle phare “6-Inch Boot” de la marque américaine Timberland revisité pour l’occasion. Vestes en jean, franges et pantalons évasés… La collection Sankuanz printemps-été 2020 s’inspire de l’Ouest américain pour habiller hommes et femmes. Le designer Shangguan Zhu mêle réalité et fantasme avec des pièces streetwear modernes et des tenues sorties des westerns d’Hollywood et des shows de Las Vegas. Des éléments de couleur fluo (costume violet intense ou pantalon vert acide) viennent contraster la majorité de tons sombres de la collection. Le logo Sankuanz est déformé et imprimé sur de nombreuses pièces dans un motif similaire à ceux traditionnels des vêtements de cow-boy. S’il n’est pas prêt pour un rodéo, le mannequin Sankuanz peut être gangster ou policier. Sweats à capuche avec motifs rouges comme des éclats de sang et chapeaux inspirés de la police montée canadienne succèdent aux vestes western et chemises en satin fluide. Ce mélange se retrouve dans les chaussures, entre bottes de cow-boy, baskets et le modèle phare “6-Inch Boot” de la marque américaine Timberland revisité pour l’occasion.

Le défilé AMI printemps-été 2020 au Grand Palais
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Le défilé AMI printemps-été 2020 au Grand Palais

Fashion Week Sous la nef du Grand Palais, Alexandre Mattiussi clôture ce premier jour de fashion week parisienne avec un défilé printemps-été 2020 qui ouvre un nouveau chapitre pour le jeune label. Ainsi après avoir lancé sa ligne « L’Homme pour la femme » en 2018, le créateur dévoile ici une première collection féminine, introduisant jupes, robes et coupes ajustées. Ensuite, Alexandre Mattiussi éloigne peu à peu du streetwear et d’une mode décontractée et s’oriente vers un vestiaire tailoring aux lignes rock qui va à l’essentiel. Une palette de noir, blanc et beige, éclairée d’un rouge vibrant et d’une rose shocking, des gilets sans manches habillent des pantalons aux coupes toujours impeccables, de larges et longs manteaux enveloppent la silhouette, des chemises légères et largement ouvertes, des bijoux en argent qui tintent au fur et à mesure que les mannequins se déplacent, des boots rock et des babies à hauts talons. Pensés comme une seule et même collection, les looks hommes et femmes printemps-été 2020 d’AMI incarnent à merveille un esprit parisien absolument contemporain. Sous la nef du Grand Palais, Alexandre Mattiussi clôture ce premier jour de fashion week parisienne avec un défilé printemps-été 2020 qui ouvre un nouveau chapitre pour le jeune label. Ainsi après avoir lancé sa ligne « L’Homme pour la femme » en 2018, le créateur dévoile ici une première collection féminine, introduisant jupes, robes et coupes ajustées. Ensuite, Alexandre Mattiussi éloigne peu à peu du streetwear et d’une mode décontractée et s’oriente vers un vestiaire tailoring aux lignes rock qui va à l’essentiel. Une palette de noir, blanc et beige, éclairée d’un rouge vibrant et d’une rose shocking, des gilets sans manches habillent des pantalons aux coupes toujours impeccables, de larges et longs manteaux enveloppent la silhouette, des chemises légères et largement ouvertes, des bijoux en argent qui tintent au fur et à mesure que les mannequins se déplacent, des boots rock et des babies à hauts talons. Pensés comme une seule et même collection, les looks hommes et femmes printemps-été 2020 d’AMI incarnent à merveille un esprit parisien absolument contemporain.

Le défilé Fendi homme printemps-été 2020
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Le défilé Fendi homme printemps-été 2020

Fashion Week Pour la collection Fendi homme printemps-été 2020, Silvia Venturini Fendi investit le jardin de la Villa Reale à Milan où elle présente un homme en symbiose avec la nature. Les tenues sont inspirées des vêtements de jardiniers, dans une palette de tons naturels composée de verts, beiges et marrons. Suivant cette logique, l’homme Fendi porte des matériaux naturels : soie, coton, laine, cachemire, cuir, suède et denim. Les vêtements larges, ajourés ou avec fentes donnent des tenues idéales pour les chaudes journées d’été. Le réalisateur italien Luca Guadagnino (“Call Me By Your Name”) est l’artiste invité de la saison par Fendi. Il est au cœur de la collection, de la conception des chemises longues inspirées de sa jeunesse en Éthiopie à la mise en scène du défilé. Sur le tournage du film “Suspiria”, il dessine les imprimés “Botanics for Fendi” qui se retrouvent sur les gilets, sacs ou manteaux. Ses créations se retrouvent mêlées aux incontournables de Fendi, de l’imprimé à rayures beige et marron aux sacs “Baguette” et “Peekaboo”. Chapeau de paille et couverture de pique-nique, arrosoir, tote bag, gants ou encore baskets signées Moonstar complètent le look. Ryuichi Sakamoto a signé la bande-son du défilé, une musique expérimentale inspirée d’œuvres classiques. Pour la collection Fendi homme printemps-été 2020, Silvia Venturini Fendi investit le jardin de la Villa Reale à Milan où elle présente un homme en symbiose avec la nature. Les tenues sont inspirées des vêtements de jardiniers, dans une palette de tons naturels composée de verts, beiges et marrons. Suivant cette logique, l’homme Fendi porte des matériaux naturels : soie, coton, laine, cachemire, cuir, suède et denim. Les vêtements larges, ajourés ou avec fentes donnent des tenues idéales pour les chaudes journées d’été. Le réalisateur italien Luca Guadagnino (“Call Me By Your Name”) est l’artiste invité de la saison par Fendi. Il est au cœur de la collection, de la conception des chemises longues inspirées de sa jeunesse en Éthiopie à la mise en scène du défilé. Sur le tournage du film “Suspiria”, il dessine les imprimés “Botanics for Fendi” qui se retrouvent sur les gilets, sacs ou manteaux. Ses créations se retrouvent mêlées aux incontournables de Fendi, de l’imprimé à rayures beige et marron aux sacs “Baguette” et “Peekaboo”. Chapeau de paille et couverture de pique-nique, arrosoir, tote bag, gants ou encore baskets signées Moonstar complètent le look. Ryuichi Sakamoto a signé la bande-son du défilé, une musique expérimentale inspirée d’œuvres classiques.

Pitti Uomo : Que retenir de la 96e édition?
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Pitti Uomo : Que retenir de la 96e édition?

Fashion Week En Toscane, à Florence, s’est déroulée la 96e édition du plus grand salon consacré à la mode masculine : le Pitti Uomo. Du 11 au 14 juin, jeunes créateurs, expositions, maisons de couture et marques ecofriendly inauguraient la saison printemps-été 2020.  En Toscane, à Florence, s’est déroulée la 96e édition du plus grand salon consacré à la mode masculine : le Pitti Uomo. Du 11 au 14 juin, jeunes créateurs, expositions, maisons de couture et marques ecofriendly inauguraient la saison printemps-été 2020. 

Le défilé Versace homme printemps-été 2020
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Le défilé Versace homme printemps-été 2020

Fashion Week Hier, les silhouettes affirmées de l’homme Versace se dévoilaient lors du dernier défilé printemps-été 2020 de la maison italienne. Sa directrice artistique, Donatella Versace, disait vouloir “explorer les éléments qui font la force des hommes”, soit “sans hésitation, la confiance, la liberté et le désir de s’exprimer sans concession”. Les mannequins troquent peu à peu leurs vestes de costumes oversize en cuir noir, cravates estampillées “Gianni Versace” et pantalons en soie noire pour des habits plus funky et post-punk. Avec certaines des tenues arborant des motifs de voitures et vases antiques fluo empruntés au langage plastique de l’artiste Andy Dixon, collaborateur de cette collection, les 58 looks du défilé dessinent l'évolution d'un homme qui s’affranchit de ses tenues strictes pour plonger dans l'univers des road-trippers des déserts toscans ou des stars des soirées milanaises des années 90… Hier, les silhouettes affirmées de l’homme Versace se dévoilaient lors du dernier défilé printemps-été 2020 de la maison italienne. Sa directrice artistique, Donatella Versace, disait vouloir “explorer les éléments qui font la force des hommes”, soit “sans hésitation, la confiance, la liberté et le désir de s’exprimer sans concession”. Les mannequins troquent peu à peu leurs vestes de costumes oversize en cuir noir, cravates estampillées “Gianni Versace” et pantalons en soie noire pour des habits plus funky et post-punk. Avec certaines des tenues arborant des motifs de voitures et vases antiques fluo empruntés au langage plastique de l’artiste Andy Dixon, collaborateur de cette collection, les 58 looks du défilé dessinent l'évolution d'un homme qui s’affranchit de ses tenues strictes pour plonger dans l'univers des road-trippers des déserts toscans ou des stars des soirées milanaises des années 90…

Le défilé Marni homme printemps-été 2020
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Le défilé Marni homme printemps-été 2020

Fashion Week Le directeur artistique Francesco Risso a dévoilé sa collection Marni homme printemps-été 2020 à Milan. À l’origine de la collection, un mariage entre Truman Capote et Che Guevara. Ce concept se traduit en un mélange de motifs, entre élégance et rebellion, du camouflage au plaid en passant par les rayures. Les opposés se mixent et résultent en une explosion de couleur, comme ce costume dont chaque pan est réalisé dans un tissu différent. Les mannequins ont défilé sur des ronds jaunes, devant un public debout. Le plafond, réalisé à partir de déchets plastiques, rappelle la menace omniprésente de la pollution et sera réutilisé par l’artiste Judith Hopf. L’artiste Shalva Nikvashvili signe des chapeaux de mariage à partir de déchets, cuirs et fourrures rejetées. Des broches créées par Kazuma Nagai et des pantoufles faites à partir de chutes finalisent les tenues.  Le directeur artistique Francesco Risso a dévoilé sa collection Marni homme printemps-été 2020 à Milan. À l’origine de la collection, un mariage entre Truman Capote et Che Guevara. Ce concept se traduit en un mélange de motifs, entre élégance et rebellion, du camouflage au plaid en passant par les rayures. Les opposés se mixent et résultent en une explosion de couleur, comme ce costume dont chaque pan est réalisé dans un tissu différent. Les mannequins ont défilé sur des ronds jaunes, devant un public debout. Le plafond, réalisé à partir de déchets plastiques, rappelle la menace omniprésente de la pollution et sera réutilisé par l’artiste Judith Hopf. L’artiste Shalva Nikvashvili signe des chapeaux de mariage à partir de déchets, cuirs et fourrures rejetées. Des broches créées par Kazuma Nagai et des pantoufles faites à partir de chutes finalisent les tenues. 

Le défilé Emporio Armani homme printemps-été 2020
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Le défilé Emporio Armani homme printemps-été 2020

Fashion Week Soie, lin, organza, toile de jute… Emporio Armani célèbre cette saison un sportswear élégant, appelant au rêve et à un raffinement onirique en livrant vestes de blazer, pantalons, ou chemises aux textures satinées et brillantes. La silhouette est fluide et s’orne de détails tels que des poches de part et d’autre, des cordons aux cols des chemises ou encore des ceintures qui en font une collection foncièrement citadine. Soie, lin, organza, toile de jute… Emporio Armani célèbre cette saison un sportswear élégant, appelant au rêve et à un raffinement onirique en livrant vestes de blazer, pantalons, ou chemises aux textures satinées et brillantes. La silhouette est fluide et s’orne de détails tels que des poches de part et d’autre, des cordons aux cols des chemises ou encore des ceintures qui en font une collection foncièrement citadine.

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