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Le défilé Giambattista Valli printemps-été 2020
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Le défilé Giambattista Valli printemps-été 2020

Fashion Week Au coeur du musée des Arts Décoratifs, Giambattista Valli a présenté cette saison sa vision de la femme bucolique. Avec des longues robes aux imprimés fleuris, le créateur de la maison italienne fait souffler un vent de fraîcheur et de tendresse dans le musée de la rue de Rivoli. Inspirée de femmes chic, iconiques et puissantes telles que Peggy Guggenheim et Gloria Vanderbilt, la collection printemps-été 2020 de Gambattista Valli est un savant mélange de robes légères en mousseline, de manches nouées et de jupes fendues. Elle célèbre la sensualité (débridée) à la française. Au coeur du musée des Arts Décoratifs, Giambattista Valli a présenté cette saison sa vision de la femme bucolique. Avec des longues robes aux imprimés fleuris, le créateur de la maison italienne fait souffler un vent de fraîcheur et de tendresse dans le musée de la rue de Rivoli. Inspirée de femmes chic, iconiques et puissantes telles que Peggy Guggenheim et Gloria Vanderbilt, la collection printemps-été 2020 de Gambattista Valli est un savant mélange de robes légères en mousseline, de manches nouées et de jupes fendues. Elle célèbre la sensualité (débridée) à la française.

Le défilé Valentino printemps-été 2020
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Le défilé Valentino printemps-été 2020

Fashion Week Cette saison, Pierpaolo Piccioli, le directeur artistique de la maison Valentino, a mis la blancheur virginale à l'honneur. Comme un clin d'oeil à l'immaculée conception, la collection printemps-été 2020, revient sur les fondements de la maison italienne : légèrété, souplesse, pureté, transparence et volume. Parmi cette symphonie de blancs, apparaissent soudain des flashs de couleurs vives : rose, vert, jaune s'imposent d'un coup sur des robes à la fois longues et courtes, pour des looks reflétant la fraîcheur juvénile et la sensualité mature.  Cette saison, Pierpaolo Piccioli, le directeur artistique de la maison Valentino, a mis la blancheur virginale à l'honneur. Comme un clin d'oeil à l'immaculée conception, la collection printemps-été 2020, revient sur les fondements de la maison italienne : légèrété, souplesse, pureté, transparence et volume. Parmi cette symphonie de blancs, apparaissent soudain des flashs de couleurs vives : rose, vert, jaune s'imposent d'un coup sur des robes à la fois longues et courtes, pour des looks reflétant la fraîcheur juvénile et la sensualité mature. 

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Le défilé Sacai printemps-été 2020
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Le défilé Sacai printemps-été 2020

Fashion Week Planisphères imprimés sur des longues robes drappées, jupes oversize et costumes en tweed… Cette saison, la directrice artistique de la maison Sacai, Chitose Abe, va encore plus loin dans l'avant-garde. Résonnant comme un écho aux désordres mondiaux, la collection printemps-été 2020 du label japonais s'impose comme un message de paix, d'harmonie et d'unité. Avec la richesse de ses looks, Sacai rend un bel hommage aux artistes pacifistes, et notamment à George Clinton, père du groupe de funk mythique des années 70, Funkadelic. Planisphères imprimés sur des longues robes drappées, jupes oversize et costumes en tweed… Cette saison, la directrice artistique de la maison Sacai, Chitose Abe, va encore plus loin dans l'avant-garde. Résonnant comme un écho aux désordres mondiaux, la collection printemps-été 2020 du label japonais s'impose comme un message de paix, d'harmonie et d'unité. Avec la richesse de ses looks, Sacai rend un bel hommage aux artistes pacifistes, et notamment à George Clinton, père du groupe de funk mythique des années 70, Funkadelic.

Le défilé Alexander McQueen printemps-été 2020
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Le défilé Alexander McQueen printemps-été 2020

Fashion Week Cette saison, la maison McQueen célèbre une nouvelle fois l'orfèvrerie. Inspirée de la démarche de l'école londonienne The Stitch School, qui enseigne aux jeunes couturiers le travail à l'aiguille, la collection printemps-été imaginée par Sarah Burton est l'incarnation d'une mode intelligente. Avec des matières telles que la dentelle, le tulle et l'organza déjà utilisées pour les collections précédentes, la maison McQueen ne cesse de rendre hommage à son défunt créateur. Les mannequins ont défilé dans des vêtements toujours plus romanesques et poétiques : costumes ivoire, fleurs cousues délicatement, dentelle brodée, lin ultra fin, tailleur en mohair anglais… Empreinte de nostalgie, l'esthétique McQuenn en ressort plus belle que jamais. Elle se joue de son héritage, jonglant entre le nouveau et l'ancien, pour présenter ce que la maison sait faire de mieux : se réinventer en n'oubliant jamais d'où l'on vient. Cette saison, la maison McQueen célèbre une nouvelle fois l'orfèvrerie. Inspirée de la démarche de l'école londonienne The Stitch School, qui enseigne aux jeunes couturiers le travail à l'aiguille, la collection printemps-été imaginée par Sarah Burton est l'incarnation d'une mode intelligente. Avec des matières telles que la dentelle, le tulle et l'organza déjà utilisées pour les collections précédentes, la maison McQueen ne cesse de rendre hommage à son défunt créateur. Les mannequins ont défilé dans des vêtements toujours plus romanesques et poétiques : costumes ivoire, fleurs cousues délicatement, dentelle brodée, lin ultra fin, tailleur en mohair anglais… Empreinte de nostalgie, l'esthétique McQuenn en ressort plus belle que jamais. Elle se joue de son héritage, jonglant entre le nouveau et l'ancien, pour présenter ce que la maison sait faire de mieux : se réinventer en n'oubliant jamais d'où l'on vient.

Le défilé Givenchy printemps-été 2020
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Le défilé Givenchy printemps-été 2020

Fashion Week À l'aube des années 90, Clare Waight Keller débuta sa carrière à New York chez Calvin Klein. C'est un peu du minimalisme et de la décontraction américains que la créatrice apporte aujourd'hui à la maison française Givenchy : le denim brut, bleach, lacéré, assemblé, délavé, retourné, le cuir se retrouve sur des ensembles bustiers/jupes ou des pièces sans manches (robes longues et larges ou des vestes), les costumes se composent de vestes larges et de bermudas, les pantalons sont fluides. On retrouve l'esthétique working girl new-yorkaise des années 90 qui vient se confronter à des silhouettes fleuries, romantiques, éminemment parisiennes.  À l'aube des années 90, Clare Waight Keller débuta sa carrière à New York chez Calvin Klein. C'est un peu du minimalisme et de la décontraction américains que la créatrice apporte aujourd'hui à la maison française Givenchy : le denim brut, bleach, lacéré, assemblé, délavé, retourné, le cuir se retrouve sur des ensembles bustiers/jupes ou des pièces sans manches (robes longues et larges ou des vestes), les costumes se composent de vestes larges et de bermudas, les pantalons sont fluides. On retrouve l'esthétique working girl new-yorkaise des années 90 qui vient se confronter à des silhouettes fleuries, romantiques, éminemment parisiennes. 

Le défilé Balenciaga printemps-été 2020
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Le défilé Balenciaga printemps-été 2020

Fashion Week C'est dans une atmosphère glaciale qui rappelle un sommet européen et le visage transformé à l'aide de prothèses que les mannequins Balenciaga ont défilé, pour présenter la nouvelle collection de Demna Gvasalia. Entre doudounes oversize, costumes ultra épaulés, imprimé léopard et longs manteaux de fourrure, le workwear est revisité dans une esthétique plus tape à l’œil que jamais. Et tandis que le final se compose de robes de bal aux volumes exagérés, brillantes ou très colorées, la maison rend plus que jamais hommage à l’esthétique du XXème siècle et à son fondateur Cristobal Balenciaga. Cent ans après les débuts de la maison, elle affirme que si le monde change, le savoir-faire perdure. C'est dans une atmosphère glaciale qui rappelle un sommet européen et le visage transformé à l'aide de prothèses que les mannequins Balenciaga ont défilé, pour présenter la nouvelle collection de Demna Gvasalia. Entre doudounes oversize, costumes ultra épaulés, imprimé léopard et longs manteaux de fourrure, le workwear est revisité dans une esthétique plus tape à l’œil que jamais. Et tandis que le final se compose de robes de bal aux volumes exagérés, brillantes ou très colorées, la maison rend plus que jamais hommage à l’esthétique du XXème siècle et à son fondateur Cristobal Balenciaga. Cent ans après les débuts de la maison, elle affirme que si le monde change, le savoir-faire perdure.

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