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Le défilé Fendi homme automne-hiver 2020-2021
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Le défilé Fendi homme automne-hiver 2020-2021

Fashion Week

Cette saison marque un tournant pour la maison Fendi. En effet, Silvia Venturini Fendin a fait appel au génial  Kunihiko Morinaga, fondateur du label Anrealage et finaliste du prix LVMH 2019.  Le Japonais signe une collection mêlant les nombreuses pièces en cuir inspiration 1990 à des silhouettes futuristes. Les manteaux aux revers pointus se parent de nombreuses poches – pour cartes bleues et pour Airpods – alliant l’utile à l’élégance. Aux pieds des mannequins, des baskets à large revers estampillées du nom de la maison italienne, ou des bottes imposantes. Le monogramme Fendi, qui refait surface depuis quelques collections, s’imprime sur les manteaux, seul ou inséré dans des motifs géométriques. PLus encore, Kunihiko Morinaga apporte son savoir-faire quant aux “vêtements transformatifs“  : des manteaux en trois parties, reliées par des fermetures éclairs permettent de repenser la fourrure, qui fait partie de l’ADN de Fendi, complétés par des pièces mi-pantalon (devant) mi-jupe (derrière). Coup de théâtre, comme le designer japonais aime à en faire pour son propre label, les quatre dernières silhouettes, en totale rupture, semblent tout droit sorties d’un univers lointain : doudounes réfléchissantes accessoirisées de bobs et de moufles créent une allure ski futuriste à la luminosité éclatante.  

Le défilé Fendi homme automne-hiver 2020-2021
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Le défilé Fendi homme automne-hiver 2020-2021

Fashion Week Cette saison marque un tournant pour la maison Fendi. En effet, Silvia Venturini Fendin a fait appel au génial  Kunihiko Morinaga, fondateur du label Anrealage et finaliste du prix LVMH 2019.  Le Japonais signe une collection mêlant les nombreuses pièces en cuir inspiration 1990 à des silhouettes futuristes. Les manteaux aux revers pointus se parent de nombreuses poches – pour cartes bleues et pour Airpods – alliant l’utile à l’élégance. Aux pieds des mannequins, des baskets à large revers estampillées du nom de la maison italienne, ou des bottes imposantes. Le monogramme Fendi, qui refait surface depuis quelques collections, s’imprime sur les manteaux, seul ou inséré dans des motifs géométriques. PLus encore, Kunihiko Morinaga apporte son savoir-faire quant aux “vêtements transformatifs“  : des manteaux en trois parties, reliées par des fermetures éclairs permettent de repenser la fourrure, qui fait partie de l’ADN de Fendi, complétés par des pièces mi-pantalon (devant) mi-jupe (derrière). Coup de théâtre, comme le designer japonais aime à en faire pour son propre label, les quatre dernières silhouettes, en totale rupture, semblent tout droit sorties d’un univers lointain : doudounes réfléchissantes accessoirisées de bobs et de moufles créent une allure ski futuriste à la luminosité éclatante.   Cette saison marque un tournant pour la maison Fendi. En effet, Silvia Venturini Fendin a fait appel au génial  Kunihiko Morinaga, fondateur du label Anrealage et finaliste du prix LVMH 2019.  Le Japonais signe une collection mêlant les nombreuses pièces en cuir inspiration 1990 à des silhouettes futuristes. Les manteaux aux revers pointus se parent de nombreuses poches – pour cartes bleues et pour Airpods – alliant l’utile à l’élégance. Aux pieds des mannequins, des baskets à large revers estampillées du nom de la maison italienne, ou des bottes imposantes. Le monogramme Fendi, qui refait surface depuis quelques collections, s’imprime sur les manteaux, seul ou inséré dans des motifs géométriques. PLus encore, Kunihiko Morinaga apporte son savoir-faire quant aux “vêtements transformatifs“  : des manteaux en trois parties, reliées par des fermetures éclairs permettent de repenser la fourrure, qui fait partie de l’ADN de Fendi, complétés par des pièces mi-pantalon (devant) mi-jupe (derrière). Coup de théâtre, comme le designer japonais aime à en faire pour son propre label, les quatre dernières silhouettes, en totale rupture, semblent tout droit sorties d’un univers lointain : doudounes réfléchissantes accessoirisées de bobs et de moufles créent une allure ski futuriste à la luminosité éclatante.  

Le défilé Gucci homme automne-hiver 2020-2021
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Le défilé Gucci homme automne-hiver 2020-2021

Fashion Week Pour fêter ces cinq années de collaboration entre Alessandro Michele et la maison Gucci, le créateur italien imaginait un défilé invitant à se replonger dans les souvenirs d’enfance. Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante. Pour fêter ces cinq années de collaboration entre Alessandro Michele et la maison Gucci, le créateur italien imaginait un défilé invitant à se replonger dans les souvenirs d’enfance. Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

Le défilé Giorgio Armani homme automne-hiver 2020-2021
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Le défilé Giorgio Armani homme automne-hiver 2020-2021

Fashion Week Le défilé Armani s’est ouvert sur des silhouettes sportives aux proportions futuristes. Les doudounes possèdent des cols larges et imposants et sont accessoirisées de lunettes de ski rondes déstabilisantes et de moufles aussi épaisses que des gants de motars. Ces looks très sportifs cèdent la place à un panorama de costumes aux inspirations différentes : uni ou imprimés, en laine ou en velours, tandis que les couleurs, elles, demeurent sombres et envoutantes. La collection, riche en associations osées, dépoussière le manteau en astrakan qui se porte sur un pantalon de survêtement. Des inspirations sportwear se confrontent à la tradition du costume, pensé autour du col Mao. Chaque silhouette est monochrome, ce qui souligne la fluidité des pantalons et la netteté des coupes larges. Le costume trois-pièces est repensé autour d'un gilet asymétrique. Les sacs sont minimalistes chez Armani comme ce porte-monnaie porté autour du cou. Le défilé Armani s’est ouvert sur des silhouettes sportives aux proportions futuristes. Les doudounes possèdent des cols larges et imposants et sont accessoirisées de lunettes de ski rondes déstabilisantes et de moufles aussi épaisses que des gants de motars. Ces looks très sportifs cèdent la place à un panorama de costumes aux inspirations différentes : uni ou imprimés, en laine ou en velours, tandis que les couleurs, elles, demeurent sombres et envoutantes. La collection, riche en associations osées, dépoussière le manteau en astrakan qui se porte sur un pantalon de survêtement. Des inspirations sportwear se confrontent à la tradition du costume, pensé autour du col Mao. Chaque silhouette est monochrome, ce qui souligne la fluidité des pantalons et la netteté des coupes larges. Le costume trois-pièces est repensé autour d'un gilet asymétrique. Les sacs sont minimalistes chez Armani comme ce porte-monnaie porté autour du cou.

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Le défilé Marco de Vincenzo homme automne-hiver 2020-2021
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Le défilé Marco de Vincenzo homme automne-hiver 2020-2021

Fashion Week Pour sa deuxième collection homme, Marco de Vincenzo continue de revisiter les classiques du vestiaire masculin, ponctués par quelques fantaisies et incursions vers des silhouettes féminines. Ici, les pièces jouent sur le détail : des surpiqûres blanches contrastent avec le violet ou le brun sombres des premiers ensembles, des bouquets d’œillets blancs romantiques décorent des gilets sans manches et vestes de costumes, une fine ceinture dorée dotée de pierres couleur turquoise maintient le pantalon d’un ensemble au dégradé de couleurs brillantes, et des cravates à motifs ou de fines et longues écharpes pailletées drapées autour du cou agrémentent les ensembles. Une fois de plus, le créateur italien propose des imprimés graphiques à l’instar de rayures fines horizontales ou verticales qui forment parfois des effets d’optiques, des motifs Prince de Galles XXL ou des petits carrés colorés qui ornent des vestes en pantalon en laine épaisse ou des blousons à poils. Pour sa deuxième collection homme, Marco de Vincenzo continue de revisiter les classiques du vestiaire masculin, ponctués par quelques fantaisies et incursions vers des silhouettes féminines. Ici, les pièces jouent sur le détail : des surpiqûres blanches contrastent avec le violet ou le brun sombres des premiers ensembles, des bouquets d’œillets blancs romantiques décorent des gilets sans manches et vestes de costumes, une fine ceinture dorée dotée de pierres couleur turquoise maintient le pantalon d’un ensemble au dégradé de couleurs brillantes, et des cravates à motifs ou de fines et longues écharpes pailletées drapées autour du cou agrémentent les ensembles. Une fois de plus, le créateur italien propose des imprimés graphiques à l’instar de rayures fines horizontales ou verticales qui forment parfois des effets d’optiques, des motifs Prince de Galles XXL ou des petits carrés colorés qui ornent des vestes en pantalon en laine épaisse ou des blousons à poils.

Ambush revient avec deux collaborations
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Ambush revient avec deux collaborations

Fashion Week Le label de Yoon Ahn, créatrice des bijoux Dior pour homme, est de retour avec deux collaborations exclusives. Le label de Yoon Ahn, créatrice des bijoux Dior pour homme, est de retour avec deux collaborations exclusives.

Le défilé Prada homme automne-hiver 2020-2021
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Le défilé Prada homme automne-hiver 2020-2021

Fashion Week Les mannequins défilent autour d’une statue équestre assemblée à la manière d’un jeu d’enfant. Créée par l’artiste Rem Koolhaas, ami proche de la créatrice Miuccia Prada, la statue donne le ton à cette saison, dans un esprit solennel et pourtant léger et ludique. La collection se déroule sur un riche répertoire de costumes, prouvant que le tailoring s’est modernisé à travers des coupes larges. Sous les costumes deux-pièces, autre modernité : un gilet en vinyle doublé de laine complète audacieusement la silhouette. Le vinyle se porte également en manteau ou en pull sans manche dans des teintes naturelles. Des cravates et chemises colorées rehaussent des costumes noirs parfaitement coupés, qui laissent peu à peu place à des vestes aux couleurs éclatantes. Le turquoise se marie au vert bouteille avec une teinte de bleu marine, associations classiques chez Prada. Autre audace : Miuccia Prada emprunte aux différents vestiaires masculins, pour créer des chemises à jabot ou des silhouettes rappelant les uniformes stricts des dentistes. Côtés accessoires, des baskets avant-gardistes s’associent à des bottes colorées dans un esprit futuriste, rappelant la mode des années 1960. Imprimés récurrents chez Prada, les motifs géométriques, qui font partie intégrante de l’ADN de la maison italienne, s’affichent sur des pulls rétro ou en total look. Les mannequins défilent autour d’une statue équestre assemblée à la manière d’un jeu d’enfant. Créée par l’artiste Rem Koolhaas, ami proche de la créatrice Miuccia Prada, la statue donne le ton à cette saison, dans un esprit solennel et pourtant léger et ludique. La collection se déroule sur un riche répertoire de costumes, prouvant que le tailoring s’est modernisé à travers des coupes larges. Sous les costumes deux-pièces, autre modernité : un gilet en vinyle doublé de laine complète audacieusement la silhouette. Le vinyle se porte également en manteau ou en pull sans manche dans des teintes naturelles. Des cravates et chemises colorées rehaussent des costumes noirs parfaitement coupés, qui laissent peu à peu place à des vestes aux couleurs éclatantes. Le turquoise se marie au vert bouteille avec une teinte de bleu marine, associations classiques chez Prada. Autre audace : Miuccia Prada emprunte aux différents vestiaires masculins, pour créer des chemises à jabot ou des silhouettes rappelant les uniformes stricts des dentistes. Côtés accessoires, des baskets avant-gardistes s’associent à des bottes colorées dans un esprit futuriste, rappelant la mode des années 1960. Imprimés récurrents chez Prada, les motifs géométriques, qui font partie intégrante de l’ADN de la maison italienne, s’affichent sur des pulls rétro ou en total look.

Le défilé Ermenegildo Zegna automne-hiver 2020-2021
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Le défilé Ermenegildo Zegna automne-hiver 2020-2021

Fashion Week Depuis 4 ans, Alessandro Sartori prolonge chez Ermenegildo Zegna une ligne alliant élégance et confort, mettant l’accent sur des matières souples et épaisses et des motifs, imprimés et tissages graphiques. Sa nouvelle collection ne fait pas exception : des imprimés géométriques rectilignes ou ondulatoires, tissés en jacquard, moirés ou dévorés, des tissus fabriqués à la main par des pensionnaires d’un centre de désintoxication mais également la réapparition d’un logo imaginé pour Zegna dans les années 80 composent une signature unique. Associé à des tissus épais tels que le loden, le daim, la flanelle de cachemire, ceux-ci ornent des pièces déclinées dans des couleurs profondes, aubergine, pourpre et bordeaux, relevées par des tons plus doux tels que des gris sable, perle et lilas. La coupe des vestes de costume nouées sur le côté droit offre une souplesse au tombé, alors que des blousons en cuir de vachette texturé au laser définissent une silhouette structurée. L’ensemble de la collection se dévoilait dans un décor imaginé par la plasticienne américaine Anne Patterson : à l’aide de chutes des matériaux utilisés par Zegna, celle-ci a créé de longs rubans colorés dont elle a parsemé la salle du défilé. Depuis 4 ans, Alessandro Sartori prolonge chez Ermenegildo Zegna une ligne alliant élégance et confort, mettant l’accent sur des matières souples et épaisses et des motifs, imprimés et tissages graphiques. Sa nouvelle collection ne fait pas exception : des imprimés géométriques rectilignes ou ondulatoires, tissés en jacquard, moirés ou dévorés, des tissus fabriqués à la main par des pensionnaires d’un centre de désintoxication mais également la réapparition d’un logo imaginé pour Zegna dans les années 80 composent une signature unique. Associé à des tissus épais tels que le loden, le daim, la flanelle de cachemire, ceux-ci ornent des pièces déclinées dans des couleurs profondes, aubergine, pourpre et bordeaux, relevées par des tons plus doux tels que des gris sable, perle et lilas. La coupe des vestes de costume nouées sur le côté droit offre une souplesse au tombé, alors que des blousons en cuir de vachette texturé au laser définissent une silhouette structurée. L’ensemble de la collection se dévoilait dans un décor imaginé par la plasticienne américaine Anne Patterson : à l’aide de chutes des matériaux utilisés par Zegna, celle-ci a créé de longs rubans colorés dont elle a parsemé la salle du défilé.

Le défilé Salvatore Ferragamo homme automne-hiver 2020-2021
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Le défilé Salvatore Ferragamo homme automne-hiver 2020-2021

Fashion Week Pour ce retour à la Fashion week de Milan, le créateur Paul Andrew définit une identité masculine à travers six visages : il est business-man, surfeur, soldat, biker, coureur automobile et marin. Partant de ces six archétypes, le créateur anglais mélange les pièces phares de ces vestiaires et mixe combinaison de rallye et vareuse en laine, l’ensemble en denim et l’uniforme militaire imprimé de plumes. Le costume est modernisé grâce à un bermuda, qui se porte superposé à un pantalon fluide. Les tons naturels sont contrebalancés par des pièces en cuir noir, kaki et bordeaux. Le tout accessoirisé d'intemporels revisités, de la cagoule aux lunettes d’aviateurs. 2020 sera donc l’année de la sobriété où le style va à l’essentiel. Pour ce retour à la Fashion week de Milan, le créateur Paul Andrew définit une identité masculine à travers six visages : il est business-man, surfeur, soldat, biker, coureur automobile et marin. Partant de ces six archétypes, le créateur anglais mélange les pièces phares de ces vestiaires et mixe combinaison de rallye et vareuse en laine, l’ensemble en denim et l’uniforme militaire imprimé de plumes. Le costume est modernisé grâce à un bermuda, qui se porte superposé à un pantalon fluide. Les tons naturels sont contrebalancés par des pièces en cuir noir, kaki et bordeaux. Le tout accessoirisé d'intemporels revisités, de la cagoule aux lunettes d’aviateurs. 2020 sera donc l’année de la sobriété où le style va à l’essentiel.

La collection Alexander McQueen homme automne-hiver 2020-2021
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La collection Alexander McQueen homme automne-hiver 2020-2021

Fashion Week Habituée à la fashion week de Londres, la maison Alexander McQueen quitte cette fois-ci la capitale anglaise pour Milan, où elle présente sa collection automne-hiver 2020-2021. Sa directrice artistique, la Britannique Sarah Burton, à imaginé des pièces inspirées des paysages nordiques et des dessins du sculpteur Heny Moore, soulignant l'abstraction et le caractère organique de la matière. Fruits d'un savant mélange entre le nouveau et l'ancien, les vêtements témoignent une fois de plus de la remarquable maîtrise technique du tailleur qui a fait l'excellence de la maison : costumes noirs en tweed de Donegal (fabriqué en Irlande), vestes de laine brodées d'or, chemises et manteaux fleuris sont autant de clins d'oeil à la collection femme printemps-été 2020, qui mettait l'orfèvrerie à l'honneur. Encore une fois cette saison, Sarah Burton  rend hommage aux origines d'Alexander McQueen et à son illustre fondateur éponyme, pour qui les coupes ultra précises et les matières nobles revenaient chaque collection comme des leitmotivs.  Habituée à la fashion week de Londres, la maison Alexander McQueen quitte cette fois-ci la capitale anglaise pour Milan, où elle présente sa collection automne-hiver 2020-2021. Sa directrice artistique, la Britannique Sarah Burton, à imaginé des pièces inspirées des paysages nordiques et des dessins du sculpteur Heny Moore, soulignant l'abstraction et le caractère organique de la matière. Fruits d'un savant mélange entre le nouveau et l'ancien, les vêtements témoignent une fois de plus de la remarquable maîtrise technique du tailleur qui a fait l'excellence de la maison : costumes noirs en tweed de Donegal (fabriqué en Irlande), vestes de laine brodées d'or, chemises et manteaux fleuris sont autant de clins d'oeil à la collection femme printemps-été 2020, qui mettait l'orfèvrerie à l'honneur. Encore une fois cette saison, Sarah Burton  rend hommage aux origines d'Alexander McQueen et à son illustre fondateur éponyme, pour qui les coupes ultra précises et les matières nobles revenaient chaque collection comme des leitmotivs. 

Le défilé Marni homme automne-hiver 2020-2021
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Le défilé Marni homme automne-hiver 2020-2021

Fashion Week Le dernier défilé de Francesco Risso pour Marni était une performance que l'on pourrait baptiser Le Masque de la mort rouge, un conte fantastique funeste d’Edgar Allan Poe qui dépeint un bal masqué qui vire au drame dans un château où chaque pièce est décorée d’une couleur différente. Pour présenter cette collection, une chorégraphie toute en lenteur, mise en scène par Michele Rizzo, insuffle un esprit funèbre aux vêtements. Puis les danseurs, qui remplacent les mannequins, s’agitent dans une transe hypnotique. Des silhouettes se succèdent dans des couleurs de plus en plus vives et tranchées. Mixant upcycling, recycling et chutes de tissus des années 1950, les costumes élimés côtoient des polos cropped-top. Les pois, déjà présents dans la dernière collection, s’impriment sur des chemises XXL portées sous des trenchs réassemblés. La collection mixe les genres et les pantalons fluides en satin adoucissent les perfectos de cuir rigide. De long manteaux matelassés, manches en peaux et cols en fausse fourrure incarnent cet esprit d’assemblage propre au créateur. Clou du défilé, des silhouettes aux tons rouge sang dignes de la mort rouge clôturent la collection. Le dernier défilé de Francesco Risso pour Marni était une performance que l'on pourrait baptiser Le Masque de la mort rouge, un conte fantastique funeste d’Edgar Allan Poe qui dépeint un bal masqué qui vire au drame dans un château où chaque pièce est décorée d’une couleur différente. Pour présenter cette collection, une chorégraphie toute en lenteur, mise en scène par Michele Rizzo, insuffle un esprit funèbre aux vêtements. Puis les danseurs, qui remplacent les mannequins, s’agitent dans une transe hypnotique. Des silhouettes se succèdent dans des couleurs de plus en plus vives et tranchées. Mixant upcycling, recycling et chutes de tissus des années 1950, les costumes élimés côtoient des polos cropped-top. Les pois, déjà présents dans la dernière collection, s’impriment sur des chemises XXL portées sous des trenchs réassemblés. La collection mixe les genres et les pantalons fluides en satin adoucissent les perfectos de cuir rigide. De long manteaux matelassés, manches en peaux et cols en fausse fourrure incarnent cet esprit d’assemblage propre au créateur. Clou du défilé, des silhouettes aux tons rouge sang dignes de la mort rouge clôturent la collection.

Le défilé Telfar homme automne-hiver 2020-2021
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Le défilé Telfar homme automne-hiver 2020-2021

Fashion Week Pour sa 97e édition, le salon Pitti Uomo a invité Telfar Clemens dans la catégorie Projet Spécial. C'est au cœur d’un palais Renaissance Florentin que le créateur new-yorkais, connu pour son sens du spectacle et ses défilés originaux, présentait sa collection dans ce qui ressemblait à l’after-party d’un dîner orgiaque. La veille de la présentation de la collection, une trentaine de ses amis proches étaient conviés à un dîner luxurieux, dont les restes formaient le lendemain le décor du défilé. Contournant une carcasse d’agneau, les mannequins circulaient et dansaient entre les mets oubliés de la veille sur la musique du groupe Standing on the Corner et de la chanteuse Solange, performances courronnées par un live du rappeur Hawa. Fortement inspiré par les tableaux de la Renaissance italienne, Telfar Clemens signe pour cette collection une réinterprétation intéressante de pièces phares du vestiaire masculins, entre blousons en cuir, vêtements matelassés et manteaux torsadés en laine. Les pièces sont à la hauteur de l'originalité de la scénographie : des guêtres-doudounes côtoient des blouses lacées à l'allure médiévale et des pantacourts bouffants à rayures inspirés par les hauts-de-chausse d'époque. Modèle phare du label, le “Bushwick Birkin”, grand cabas en cuir marqué du logo du label, réapparaissait aux bras des mannequins comme un véritable It-Bag, devenu depuis un symbole d’inclusivité pour la communauté queer. Pour sa 97e édition, le salon Pitti Uomo a invité Telfar Clemens dans la catégorie Projet Spécial. C'est au cœur d’un palais Renaissance Florentin que le créateur new-yorkais, connu pour son sens du spectacle et ses défilés originaux, présentait sa collection dans ce qui ressemblait à l’after-party d’un dîner orgiaque. La veille de la présentation de la collection, une trentaine de ses amis proches étaient conviés à un dîner luxurieux, dont les restes formaient le lendemain le décor du défilé. Contournant une carcasse d’agneau, les mannequins circulaient et dansaient entre les mets oubliés de la veille sur la musique du groupe Standing on the Corner et de la chanteuse Solange, performances courronnées par un live du rappeur Hawa. Fortement inspiré par les tableaux de la Renaissance italienne, Telfar Clemens signe pour cette collection une réinterprétation intéressante de pièces phares du vestiaire masculins, entre blousons en cuir, vêtements matelassés et manteaux torsadés en laine. Les pièces sont à la hauteur de l'originalité de la scénographie : des guêtres-doudounes côtoient des blouses lacées à l'allure médiévale et des pantacourts bouffants à rayures inspirés par les hauts-de-chausse d'époque. Modèle phare du label, le “Bushwick Birkin”, grand cabas en cuir marqué du logo du label, réapparaissait aux bras des mannequins comme un véritable It-Bag, devenu depuis un symbole d’inclusivité pour la communauté queer.

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