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La Provence selon Jacquemus: le défilé printemps-été 2017

 

Pour le printemps-été 2017, Simon porte Jacquemus s'empare de l'imaginaire provençal en proposant des silhouettes inspirées des santons. Retrouvez les looks du défilé photographiés par Mehdi Mendas.

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Le défilé Eckhaus Latta printemps-été 2020
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Le défilé Eckhaus Latta printemps-été 2020

Fashion Week Depuis les débuts de leur label en 2011, Mike Eckhaus et Zoe Latta y poursuivent un objectif commun : mettre en avant à travers le vêtement le matériau et sa conception, en insistant notamment sur le savoir-faire se cachant derrière. Cette nouvelle collection ne fait pas exception, témoignant du goût du duo américain pour les mailles plus ou moins lâches, les tissus à sequins colorés ou la popeline de coton. La ligne semble régner dès les premières silhouettes, structurant les pièces dans le détail des surpiqûres sur le denim ou se retrouvant sur de nombreux tissus et tricots à rayures ondoyantes, qui provoquent par la coupe de saisissantes vibrations visuelles. Aux pieds, les mannequins arborent les nouveaux modèles de la collaboration d’Eckhaus Latta avec le label de chaussures UGG, entamée depuis leur collection précédente : des sabots en daim aux épaisses semelles de bois ainsi que des sandales en corde témoignent d’un poétique retour à la tradition. Depuis les débuts de leur label en 2011, Mike Eckhaus et Zoe Latta y poursuivent un objectif commun : mettre en avant à travers le vêtement le matériau et sa conception, en insistant notamment sur le savoir-faire se cachant derrière. Cette nouvelle collection ne fait pas exception, témoignant du goût du duo américain pour les mailles plus ou moins lâches, les tissus à sequins colorés ou la popeline de coton. La ligne semble régner dès les premières silhouettes, structurant les pièces dans le détail des surpiqûres sur le denim ou se retrouvant sur de nombreux tissus et tricots à rayures ondoyantes, qui provoquent par la coupe de saisissantes vibrations visuelles. Aux pieds, les mannequins arborent les nouveaux modèles de la collaboration d’Eckhaus Latta avec le label de chaussures UGG, entamée depuis leur collection précédente : des sabots en daim aux épaisses semelles de bois ainsi que des sandales en corde témoignent d’un poétique retour à la tradition.

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Rihanna et Cara Delevingne défilent pour Savage x Fenty
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Rihanna et Cara Delevingne défilent pour Savage x Fenty

Fashion Week En attendant de découvrir le défilé sur Amazon Prime le 20 septembre prochain, découvrez les premières images avec Rihanna et Cara Delevingne. En attendant de découvrir le défilé sur Amazon Prime le 20 septembre prochain, découvrez les premières images avec Rihanna et Cara Delevingne.

Le défilé Proenza Schouler printemps-été 2020
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Le défilé Proenza Schouler printemps-été 2020

Fashion Week En célébrant la working girl dans cette nouvelle collection, le label Proenza Schouler s’affirme une fois de plus comme figure de proue du luxe à l’américaine. Jack McCollough et Lazaro Hernandez présentent ici des pièces à la fluidité structurée, construites à partir d’une taille cintrée pour mieux marquer les hanches et les épaules – clin d’œil aux symboles vestimentaires du pouvoir ayant marqué les années 80. Maintenus par des cols, bretelles et ceintures en cuir, les tissus dégringolent en drapé et volumes voluptueux, tandis que d’élégantes sandales à talons et mules répondent à l’ondoiement des matériaux. Le goût pour l’épurement s’affirme également dans la sobre palette colorée, relevée par des jaunes vif et orangé et quelques imprimés dans des teintes chaudes. Les éléments qui ont fait la force du label sont là aussi bien présents : jeux sur l’asymétrie, utilisation du cuir ou encore ajours qui dévoilent avec raffinement des parties du buste. Cette collection est également l'occasion de dévoiler deux modèles de sandales inédits, fruits de la nouvelle collaboration de Proenza Schouler avec le label allemand de chaussures Birkenstock. En célébrant la working girl dans cette nouvelle collection, le label Proenza Schouler s’affirme une fois de plus comme figure de proue du luxe à l’américaine. Jack McCollough et Lazaro Hernandez présentent ici des pièces à la fluidité structurée, construites à partir d’une taille cintrée pour mieux marquer les hanches et les épaules – clin d’œil aux symboles vestimentaires du pouvoir ayant marqué les années 80. Maintenus par des cols, bretelles et ceintures en cuir, les tissus dégringolent en drapé et volumes voluptueux, tandis que d’élégantes sandales à talons et mules répondent à l’ondoiement des matériaux. Le goût pour l’épurement s’affirme également dans la sobre palette colorée, relevée par des jaunes vif et orangé et quelques imprimés dans des teintes chaudes. Les éléments qui ont fait la force du label sont là aussi bien présents : jeux sur l’asymétrie, utilisation du cuir ou encore ajours qui dévoilent avec raffinement des parties du buste. Cette collection est également l'occasion de dévoiler deux modèles de sandales inédits, fruits de la nouvelle collaboration de Proenza Schouler avec le label allemand de chaussures Birkenstock.

Le défilé Coach printemps-été 2020
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Le défilé Coach printemps-été 2020

Fashion Week Si les collections du designer Stuart Vevers pour Coach prolongent depuis des années un vibrant hommage à l’Amérique, l’héritage punk du Britannique n’est jamais bien loin. Ici, le créateur replonge dans le mouvement new wave des années 80, rappelé sur certaines pièces par des portraits graphiques et pop de l’illustrateur américain Richard Bernstein. L’esthétique vestimentaire de l’époque se voit modernisée par des déclinaisons de modèles de vestes en cuir, qui rencontrent des robes et écharpes légères en jouant sur les associations colorées et les fermetures à pression. Fidèle à l’ADN de Coach, célèbre pour sa maroquinerie, Stuart Vevers présente en effet de nombreux cuirs rouges, jaunes, bleus, roses ou verts, ainsi que quelques pièces en motif Prince de Galles. Si les collections du designer Stuart Vevers pour Coach prolongent depuis des années un vibrant hommage à l’Amérique, l’héritage punk du Britannique n’est jamais bien loin. Ici, le créateur replonge dans le mouvement new wave des années 80, rappelé sur certaines pièces par des portraits graphiques et pop de l’illustrateur américain Richard Bernstein. L’esthétique vestimentaire de l’époque se voit modernisée par des déclinaisons de modèles de vestes en cuir, qui rencontrent des robes et écharpes légères en jouant sur les associations colorées et les fermetures à pression. Fidèle à l’ADN de Coach, célèbre pour sa maroquinerie, Stuart Vevers présente en effet de nombreux cuirs rouges, jaunes, bleus, roses ou verts, ainsi que quelques pièces en motif Prince de Galles.

Le défilé Tom Ford printemps-été 2020
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Le défilé Tom Ford printemps-été 2020

Fashion Week “Cette saison, pour moi, il est question de simplicité, à ne pas confondre avec simple”, déclarait Tom Ford au sujet de sa nouvelle collection. Présentée dans une station de métro new-yorkaise, celle-ci répond à cet adage à travers un retour à l’essentiel. Les ensembles monochromes s’y succèdent, déclinant les pièces d’un vestiaire mixte : d’amples jupes longues ouvrent le bal, puis arrivent des bazers aux épaules marquées et combinaisons froncées, coupées dans des tissus à l’effet satiné. Faisant l’économie d’ornementation ou de détails, la force de la plupart des pièces réside dans leurs coupes et leurs matériaux, en attestent de remarquables bustiers et brassières moulées ainsi que des bodys et hauts qui semblent ne tenir qu’à un fil. Associés à des bas couture, ils rappellent doucement mais sûrement que le sexy version Tom Ford est encore bien présent. “Cette saison, pour moi, il est question de simplicité, à ne pas confondre avec simple”, déclarait Tom Ford au sujet de sa nouvelle collection. Présentée dans une station de métro new-yorkaise, celle-ci répond à cet adage à travers un retour à l’essentiel. Les ensembles monochromes s’y succèdent, déclinant les pièces d’un vestiaire mixte : d’amples jupes longues ouvrent le bal, puis arrivent des bazers aux épaules marquées et combinaisons froncées, coupées dans des tissus à l’effet satiné. Faisant l’économie d’ornementation ou de détails, la force de la plupart des pièces réside dans leurs coupes et leurs matériaux, en attestent de remarquables bustiers et brassières moulées ainsi que des bodys et hauts qui semblent ne tenir qu’à un fil. Associés à des bas couture, ils rappellent doucement mais sûrement que le sexy version Tom Ford est encore bien présent.



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