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20 Janvier

Le défilé Ann Demeulemeester automne-hiver 2020-2021

 

Pour la nouvelle collection homme d’Ann Demeulemeester, son directeur artistique Sébastien Meunier s’est plongé dans le décor du ballet “L’Après-midi d’un faune”, de Vaslav Nijinski...

 

Par Matthieu Jacquet

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  • Organisé au sous-sol de l’Espace Niemeyer, ancien siège du Parti communiste à Paris, le défilé invite dans l’atmosphère aussi mystérieuse que merveilleuse d’une forêt. Dès le premier modèle, des feuilles cuivrées, dorées ou argentées décorent les ensembles, portées tantôt en broches, en ceintures, en couronnes ou en colliers. Ces précieux détails manifestent une véritable fusion entre l’humain et la nature, que reflètent les tonalités automnales des pièces : outre les traditionnels noir et blanc fidèles à l’identité de la maison, les silhouettes se déclinent plus loin dans des beiges, oranges, ocres et nombreuses nuances de brun.

     

    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

  • Organisé au sous-sol de l’Espace Niemeyer, ancien siège du Parti communiste à Paris, le défilé invite dans l’atmosphère aussi mystérieuse que merveilleuse d’une forêt. Dès le premier modèle, des feuilles cuivrées, dorées ou argentées décorent les ensembles, portées tantôt en broches, en ceintures, en couronnes ou en colliers. Ces précieux détails manifestent une véritable fusion entre l’humain et la nature, que reflètent les tonalités automnales des pièces : outre les traditionnels noir et blanc fidèles à l’identité de la maison, les silhouettes se déclinent plus loin dans des beiges, oranges, ocres et nombreuses nuances de brun.

     

    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

  • Organisé au sous-sol de l’Espace Niemeyer, ancien siège du Parti communiste à Paris, le défilé invite dans l’atmosphère aussi mystérieuse que merveilleuse d’une forêt. Dès le premier modèle, des feuilles cuivrées, dorées ou argentées décorent les ensembles, portées tantôt en broches, en ceintures, en couronnes ou en colliers. Ces précieux détails manifestent une véritable fusion entre l’humain et la nature, que reflètent les tonalités automnales des pièces : outre les traditionnels noir et blanc fidèles à l’identité de la maison, les silhouettes se déclinent plus loin dans des beiges, oranges, ocres et nombreuses nuances de brun.

     

    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

  • Organisé au sous-sol de l’Espace Niemeyer, ancien siège du Parti communiste à Paris, le défilé invite dans l’atmosphère aussi mystérieuse que merveilleuse d’une forêt. Dès le premier modèle, des feuilles cuivrées, dorées ou argentées décorent les ensembles, portées tantôt en broches, en ceintures, en couronnes ou en colliers. Ces précieux détails manifestent une véritable fusion entre l’humain et la nature, que reflètent les tonalités automnales des pièces : outre les traditionnels noir et blanc fidèles à l’identité de la maison, les silhouettes se déclinent plus loin dans des beiges, oranges, ocres et nombreuses nuances de brun.

     

    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

  • Organisé au sous-sol de l’Espace Niemeyer, ancien siège du Parti communiste à Paris, le défilé invite dans l’atmosphère aussi mystérieuse que merveilleuse d’une forêt. Dès le premier modèle, des feuilles cuivrées, dorées ou argentées décorent les ensembles, portées tantôt en broches, en ceintures, en couronnes ou en colliers. Ces précieux détails manifestent une véritable fusion entre l’humain et la nature, que reflètent les tonalités automnales des pièces : outre les traditionnels noir et blanc fidèles à l’identité de la maison, les silhouettes se déclinent plus loin dans des beiges, oranges, ocres et nombreuses nuances de brun.

     

    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

  • Organisé au sous-sol de l’Espace Niemeyer, ancien siège du Parti communiste à Paris, le défilé invite dans l’atmosphère aussi mystérieuse que merveilleuse d’une forêt. Dès le premier modèle, des feuilles cuivrées, dorées ou argentées décorent les ensembles, portées tantôt en broches, en ceintures, en couronnes ou en colliers. Ces précieux détails manifestent une véritable fusion entre l’humain et la nature, que reflètent les tonalités automnales des pièces : outre les traditionnels noir et blanc fidèles à l’identité de la maison, les silhouettes se déclinent plus loin dans des beiges, oranges, ocres et nombreuses nuances de brun.

     

    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

  • Organisé au sous-sol de l’Espace Niemeyer, ancien siège du Parti communiste à Paris, le défilé invite dans l’atmosphère aussi mystérieuse que merveilleuse d’une forêt. Dès le premier modèle, des feuilles cuivrées, dorées ou argentées décorent les ensembles, portées tantôt en broches, en ceintures, en couronnes ou en colliers. Ces précieux détails manifestent une véritable fusion entre l’humain et la nature, que reflètent les tonalités automnales des pièces : outre les traditionnels noir et blanc fidèles à l’identité de la maison, les silhouettes se déclinent plus loin dans des beiges, oranges, ocres et nombreuses nuances de brun.

     

    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

  • Organisé au sous-sol de l’Espace Niemeyer, ancien siège du Parti communiste à Paris, le défilé invite dans l’atmosphère aussi mystérieuse que merveilleuse d’une forêt. Dès le premier modèle, des feuilles cuivrées, dorées ou argentées décorent les ensembles, portées tantôt en broches, en ceintures, en couronnes ou en colliers. Ces précieux détails manifestent une véritable fusion entre l’humain et la nature, que reflètent les tonalités automnales des pièces : outre les traditionnels noir et blanc fidèles à l’identité de la maison, les silhouettes se déclinent plus loin dans des beiges, oranges, ocres et nombreuses nuances de brun.

     

    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

  • Organisé au sous-sol de l’Espace Niemeyer, ancien siège du Parti communiste à Paris, le défilé invite dans l’atmosphère aussi mystérieuse que merveilleuse d’une forêt. Dès le premier modèle, des feuilles cuivrées, dorées ou argentées décorent les ensembles, portées tantôt en broches, en ceintures, en couronnes ou en colliers. Ces précieux détails manifestent une véritable fusion entre l’humain et la nature, que reflètent les tonalités automnales des pièces : outre les traditionnels noir et blanc fidèles à l’identité de la maison, les silhouettes se déclinent plus loin dans des beiges, oranges, ocres et nombreuses nuances de brun.

     

    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

  • Organisé au sous-sol de l’Espace Niemeyer, ancien siège du Parti communiste à Paris, le défilé invite dans l’atmosphère aussi mystérieuse que merveilleuse d’une forêt. Dès le premier modèle, des feuilles cuivrées, dorées ou argentées décorent les ensembles, portées tantôt en broches, en ceintures, en couronnes ou en colliers. Ces précieux détails manifestent une véritable fusion entre l’humain et la nature, que reflètent les tonalités automnales des pièces : outre les traditionnels noir et blanc fidèles à l’identité de la maison, les silhouettes se déclinent plus loin dans des beiges, oranges, ocres et nombreuses nuances de brun.

     

    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

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    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

  • Organisé au sous-sol de l’Espace Niemeyer, ancien siège du Parti communiste à Paris, le défilé invite dans l’atmosphère aussi mystérieuse que merveilleuse d’une forêt. Dès le premier modèle, des feuilles cuivrées, dorées ou argentées décorent les ensembles, portées tantôt en broches, en ceintures, en couronnes ou en colliers. Ces précieux détails manifestent une véritable fusion entre l’humain et la nature, que reflètent les tonalités automnales des pièces : outre les traditionnels noir et blanc fidèles à l’identité de la maison, les silhouettes se déclinent plus loin dans des beiges, oranges, ocres et nombreuses nuances de brun.

     

    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

  • Organisé au sous-sol de l’Espace Niemeyer, ancien siège du Parti communiste à Paris, le défilé invite dans l’atmosphère aussi mystérieuse que merveilleuse d’une forêt. Dès le premier modèle, des feuilles cuivrées, dorées ou argentées décorent les ensembles, portées tantôt en broches, en ceintures, en couronnes ou en colliers. Ces précieux détails manifestent une véritable fusion entre l’humain et la nature, que reflètent les tonalités automnales des pièces : outre les traditionnels noir et blanc fidèles à l’identité de la maison, les silhouettes se déclinent plus loin dans des beiges, oranges, ocres et nombreuses nuances de brun.

     

    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

  • Organisé au sous-sol de l’Espace Niemeyer, ancien siège du Parti communiste à Paris, le défilé invite dans l’atmosphère aussi mystérieuse que merveilleuse d’une forêt. Dès le premier modèle, des feuilles cuivrées, dorées ou argentées décorent les ensembles, portées tantôt en broches, en ceintures, en couronnes ou en colliers. Ces précieux détails manifestent une véritable fusion entre l’humain et la nature, que reflètent les tonalités automnales des pièces : outre les traditionnels noir et blanc fidèles à l’identité de la maison, les silhouettes se déclinent plus loin dans des beiges, oranges, ocres et nombreuses nuances de brun.

     

    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

  • Organisé au sous-sol de l’Espace Niemeyer, ancien siège du Parti communiste à Paris, le défilé invite dans l’atmosphère aussi mystérieuse que merveilleuse d’une forêt. Dès le premier modèle, des feuilles cuivrées, dorées ou argentées décorent les ensembles, portées tantôt en broches, en ceintures, en couronnes ou en colliers. Ces précieux détails manifestent une véritable fusion entre l’humain et la nature, que reflètent les tonalités automnales des pièces : outre les traditionnels noir et blanc fidèles à l’identité de la maison, les silhouettes se déclinent plus loin dans des beiges, oranges, ocres et nombreuses nuances de brun.

     

    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

  • Organisé au sous-sol de l’Espace Niemeyer, ancien siège du Parti communiste à Paris, le défilé invite dans l’atmosphère aussi mystérieuse que merveilleuse d’une forêt. Dès le premier modèle, des feuilles cuivrées, dorées ou argentées décorent les ensembles, portées tantôt en broches, en ceintures, en couronnes ou en colliers. Ces précieux détails manifestent une véritable fusion entre l’humain et la nature, que reflètent les tonalités automnales des pièces : outre les traditionnels noir et blanc fidèles à l’identité de la maison, les silhouettes se déclinent plus loin dans des beiges, oranges, ocres et nombreuses nuances de brun.

     

    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

  • Organisé au sous-sol de l’Espace Niemeyer, ancien siège du Parti communiste à Paris, le défilé invite dans l’atmosphère aussi mystérieuse que merveilleuse d’une forêt. Dès le premier modèle, des feuilles cuivrées, dorées ou argentées décorent les ensembles, portées tantôt en broches, en ceintures, en couronnes ou en colliers. Ces précieux détails manifestent une véritable fusion entre l’humain et la nature, que reflètent les tonalités automnales des pièces : outre les traditionnels noir et blanc fidèles à l’identité de la maison, les silhouettes se déclinent plus loin dans des beiges, oranges, ocres et nombreuses nuances de brun.

     

    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

  • Organisé au sous-sol de l’Espace Niemeyer, ancien siège du Parti communiste à Paris, le défilé invite dans l’atmosphère aussi mystérieuse que merveilleuse d’une forêt. Dès le premier modèle, des feuilles cuivrées, dorées ou argentées décorent les ensembles, portées tantôt en broches, en ceintures, en couronnes ou en colliers. Ces précieux détails manifestent une véritable fusion entre l’humain et la nature, que reflètent les tonalités automnales des pièces : outre les traditionnels noir et blanc fidèles à l’identité de la maison, les silhouettes se déclinent plus loin dans des beiges, oranges, ocres et nombreuses nuances de brun.

     

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    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

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  • Organisé au sous-sol de l’Espace Niemeyer, ancien siège du Parti communiste à Paris, le défilé invite dans l’atmosphère aussi mystérieuse que merveilleuse d’une forêt. Dès le premier modèle, des feuilles cuivrées, dorées ou argentées décorent les ensembles, portées tantôt en broches, en ceintures, en couronnes ou en colliers. Ces précieux détails manifestent une véritable fusion entre l’humain et la nature, que reflètent les tonalités automnales des pièces : outre les traditionnels noir et blanc fidèles à l’identité de la maison, les silhouettes se déclinent plus loin dans des beiges, oranges, ocres et nombreuses nuances de brun.

     

    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

  • Organisé au sous-sol de l’Espace Niemeyer, ancien siège du Parti communiste à Paris, le défilé invite dans l’atmosphère aussi mystérieuse que merveilleuse d’une forêt. Dès le premier modèle, des feuilles cuivrées, dorées ou argentées décorent les ensembles, portées tantôt en broches, en ceintures, en couronnes ou en colliers. Ces précieux détails manifestent une véritable fusion entre l’humain et la nature, que reflètent les tonalités automnales des pièces : outre les traditionnels noir et blanc fidèles à l’identité de la maison, les silhouettes se déclinent plus loin dans des beiges, oranges, ocres et nombreuses nuances de brun.

     

    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

  • Organisé au sous-sol de l’Espace Niemeyer, ancien siège du Parti communiste à Paris, le défilé invite dans l’atmosphère aussi mystérieuse que merveilleuse d’une forêt. Dès le premier modèle, des feuilles cuivrées, dorées ou argentées décorent les ensembles, portées tantôt en broches, en ceintures, en couronnes ou en colliers. Ces précieux détails manifestent une véritable fusion entre l’humain et la nature, que reflètent les tonalités automnales des pièces : outre les traditionnels noir et blanc fidèles à l’identité de la maison, les silhouettes se déclinent plus loin dans des beiges, oranges, ocres et nombreuses nuances de brun.

     

    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

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    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

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    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

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    Entre l’elfe et le faune, les mannequins défilent tels des êtres éthérés, portés par une élégante légèreté. Des voiles transparents, dentelles noires très travaillées et maillages larges dévoilent subrepticement - mais toujours avec pudeur - leurs corps, contrastés par l’opacité des satins, cuirs des vestes et pantalons et fourrures épaisses des vestes et gilets. Longues mais ajustées, les coupes des pièces flottent avec fluidité sur des pantalons et hauts moulants, tandis que quelques robes blanches attribuent aux modèles féminines l’allure et la pureté d’une prêtresse. Une entrée toute en poésie dans cette fable éternelle.

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