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28 Février

Le défilé Ann Demeulemeester automne-hiver 2020-2021

 

Pour cette nouvelle collection, la poésie sombre habituelle d’Ann Demeulemeester était doublée d’accents de noblesse et de royauté. 

par Matthieu Jacquet

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  • Si la Belge Ann Demeulemeester a posé ses marques dans le paysage de la mode depuis les années 90, c’est notamment grâce à son romantisme gothique et son esthétique rock qui se matérialise dans une maîtrise sans pareille de silhouettes fluides et androgynes. Un héritage prolongé par le directeur artistique de la maison depuis 2013 Sébastien Meunier qui, cette saison, a ponctué cette ligne constante par des matières nobles. La légèreté et la souplesse de ses silhouettes sont structurées par des bijoux fins et délicats, argentés ou dorés : portés en diadèmes ou sur les épaules, ces pièces enserrent le dessous de la poitrine, la taille, le tour de tête, les bras ou auréolent le cou…Sur les épaules, elles viennent se poser et en imiter la courbure, sur les hanches, elles deviennent des volumes latéraux qui imitent les paniers, comme une référence subversive et teintée de nostalgie à un régime déchu.

     

    Fidèles à l’identité de la maison belge, les robes semblent glisser sur les corps : celles-ci se drapent autour des silhouettes et accompagnent les démarches des mannequins d’un mouvement élégant. Les shorts rappellent les culottes courtess d’antan, certains manteaux, gilets et pantalons en brocard étincèlent tandis que le cuir prévaut… Au noir, couleur toujours dominante chez Ann Demeulemeester, se joignent un pourpre profond, du vert, du jaune, du caramel ou du blanc. Le rouge, sublimé par des velours, vient clore la collection dans une robe à manches longues pourvue de fentes et d’une traîne, qui donne à cette apparition finale une touche dramatique. Les femmes imaginées par Sébastien Meunier pour Ann Demeulemeester sont là, princesses d’une époque indéfinie, perdues entre le romantisme sombre du XIXe et l’opulence aristocratique de la Renaissance.

  • Si la Belge Ann Demeulemeester a posé ses marques dans le paysage de la mode depuis les années 90, c’est notamment grâce à son romantisme gothique et son esthétique rock qui se matérialise dans une maîtrise sans pareille de silhouettes fluides et androgynes. Un héritage prolongé par le directeur artistique de la maison depuis 2013 Sébastien Meunier qui, cette saison, a ponctué cette ligne constante par des matières nobles. La légèreté et la souplesse de ses silhouettes sont structurées par des bijoux fins et délicats, argentés ou dorés : portés en diadèmes ou sur les épaules, ces pièces enserrent le dessous de la poitrine, la taille, le tour de tête, les bras ou auréolent le cou…Sur les épaules, elles viennent se poser et en imiter la courbure, sur les hanches, elles deviennent des volumes latéraux qui imitent les paniers, comme une référence subversive et teintée de nostalgie à un régime déchu.

     

    Fidèles à l’identité de la maison belge, les robes semblent glisser sur les corps : celles-ci se drapent autour des silhouettes et accompagnent les démarches des mannequins d’un mouvement élégant. Les shorts rappellent les culottes courtess d’antan, certains manteaux, gilets et pantalons en brocard étincèlent tandis que le cuir prévaut… Au noir, couleur toujours dominante chez Ann Demeulemeester, se joignent un pourpre profond, du vert, du jaune, du caramel ou du blanc. Le rouge, sublimé par des velours, vient clore la collection dans une robe à manches longues pourvue de fentes et d’une traîne, qui donne à cette apparition finale une touche dramatique. Les femmes imaginées par Sébastien Meunier pour Ann Demeulemeester sont là, princesses d’une époque indéfinie, perdues entre le romantisme sombre du XIXe et l’opulence aristocratique de la Renaissance.

  • Si la Belge Ann Demeulemeester a posé ses marques dans le paysage de la mode depuis les années 90, c’est notamment grâce à son romantisme gothique et son esthétique rock qui se matérialise dans une maîtrise sans pareille de silhouettes fluides et androgynes. Un héritage prolongé par le directeur artistique de la maison depuis 2013 Sébastien Meunier qui, cette saison, a ponctué cette ligne constante par des matières nobles. La légèreté et la souplesse de ses silhouettes sont structurées par des bijoux fins et délicats, argentés ou dorés : portés en diadèmes ou sur les épaules, ces pièces enserrent le dessous de la poitrine, la taille, le tour de tête, les bras ou auréolent le cou…Sur les épaules, elles viennent se poser et en imiter la courbure, sur les hanches, elles deviennent des volumes latéraux qui imitent les paniers, comme une référence subversive et teintée de nostalgie à un régime déchu.

     

    Fidèles à l’identité de la maison belge, les robes semblent glisser sur les corps : celles-ci se drapent autour des silhouettes et accompagnent les démarches des mannequins d’un mouvement élégant. Les shorts rappellent les culottes courtess d’antan, certains manteaux, gilets et pantalons en brocard étincèlent tandis que le cuir prévaut… Au noir, couleur toujours dominante chez Ann Demeulemeester, se joignent un pourpre profond, du vert, du jaune, du caramel ou du blanc. Le rouge, sublimé par des velours, vient clore la collection dans une robe à manches longues pourvue de fentes et d’une traîne, qui donne à cette apparition finale une touche dramatique. Les femmes imaginées par Sébastien Meunier pour Ann Demeulemeester sont là, princesses d’une époque indéfinie, perdues entre le romantisme sombre du XIXe et l’opulence aristocratique de la Renaissance.

  • Si la Belge Ann Demeulemeester a posé ses marques dans le paysage de la mode depuis les années 90, c’est notamment grâce à son romantisme gothique et son esthétique rock qui se matérialise dans une maîtrise sans pareille de silhouettes fluides et androgynes. Un héritage prolongé par le directeur artistique de la maison depuis 2013 Sébastien Meunier qui, cette saison, a ponctué cette ligne constante par des matières nobles. La légèreté et la souplesse de ses silhouettes sont structurées par des bijoux fins et délicats, argentés ou dorés : portés en diadèmes ou sur les épaules, ces pièces enserrent le dessous de la poitrine, la taille, le tour de tête, les bras ou auréolent le cou…Sur les épaules, elles viennent se poser et en imiter la courbure, sur les hanches, elles deviennent des volumes latéraux qui imitent les paniers, comme une référence subversive et teintée de nostalgie à un régime déchu.

     

    Fidèles à l’identité de la maison belge, les robes semblent glisser sur les corps : celles-ci se drapent autour des silhouettes et accompagnent les démarches des mannequins d’un mouvement élégant. Les shorts rappellent les culottes courtess d’antan, certains manteaux, gilets et pantalons en brocard étincèlent tandis que le cuir prévaut… Au noir, couleur toujours dominante chez Ann Demeulemeester, se joignent un pourpre profond, du vert, du jaune, du caramel ou du blanc. Le rouge, sublimé par des velours, vient clore la collection dans une robe à manches longues pourvue de fentes et d’une traîne, qui donne à cette apparition finale une touche dramatique. Les femmes imaginées par Sébastien Meunier pour Ann Demeulemeester sont là, princesses d’une époque indéfinie, perdues entre le romantisme sombre du XIXe et l’opulence aristocratique de la Renaissance.

  • Si la Belge Ann Demeulemeester a posé ses marques dans le paysage de la mode depuis les années 90, c’est notamment grâce à son romantisme gothique et son esthétique rock qui se matérialise dans une maîtrise sans pareille de silhouettes fluides et androgynes. Un héritage prolongé par le directeur artistique de la maison depuis 2013 Sébastien Meunier qui, cette saison, a ponctué cette ligne constante par des matières nobles. La légèreté et la souplesse de ses silhouettes sont structurées par des bijoux fins et délicats, argentés ou dorés : portés en diadèmes ou sur les épaules, ces pièces enserrent le dessous de la poitrine, la taille, le tour de tête, les bras ou auréolent le cou…Sur les épaules, elles viennent se poser et en imiter la courbure, sur les hanches, elles deviennent des volumes latéraux qui imitent les paniers, comme une référence subversive et teintée de nostalgie à un régime déchu.

     

    Fidèles à l’identité de la maison belge, les robes semblent glisser sur les corps : celles-ci se drapent autour des silhouettes et accompagnent les démarches des mannequins d’un mouvement élégant. Les shorts rappellent les culottes courtess d’antan, certains manteaux, gilets et pantalons en brocard étincèlent tandis que le cuir prévaut… Au noir, couleur toujours dominante chez Ann Demeulemeester, se joignent un pourpre profond, du vert, du jaune, du caramel ou du blanc. Le rouge, sublimé par des velours, vient clore la collection dans une robe à manches longues pourvue de fentes et d’une traîne, qui donne à cette apparition finale une touche dramatique. Les femmes imaginées par Sébastien Meunier pour Ann Demeulemeester sont là, princesses d’une époque indéfinie, perdues entre le romantisme sombre du XIXe et l’opulence aristocratique de la Renaissance.

  • Si la Belge Ann Demeulemeester a posé ses marques dans le paysage de la mode depuis les années 90, c’est notamment grâce à son romantisme gothique et son esthétique rock qui se matérialise dans une maîtrise sans pareille de silhouettes fluides et androgynes. Un héritage prolongé par le directeur artistique de la maison depuis 2013 Sébastien Meunier qui, cette saison, a ponctué cette ligne constante par des matières nobles. La légèreté et la souplesse de ses silhouettes sont structurées par des bijoux fins et délicats, argentés ou dorés : portés en diadèmes ou sur les épaules, ces pièces enserrent le dessous de la poitrine, la taille, le tour de tête, les bras ou auréolent le cou…Sur les épaules, elles viennent se poser et en imiter la courbure, sur les hanches, elles deviennent des volumes latéraux qui imitent les paniers, comme une référence subversive et teintée de nostalgie à un régime déchu.

     

    Fidèles à l’identité de la maison belge, les robes semblent glisser sur les corps : celles-ci se drapent autour des silhouettes et accompagnent les démarches des mannequins d’un mouvement élégant. Les shorts rappellent les culottes courtess d’antan, certains manteaux, gilets et pantalons en brocard étincèlent tandis que le cuir prévaut… Au noir, couleur toujours dominante chez Ann Demeulemeester, se joignent un pourpre profond, du vert, du jaune, du caramel ou du blanc. Le rouge, sublimé par des velours, vient clore la collection dans une robe à manches longues pourvue de fentes et d’une traîne, qui donne à cette apparition finale une touche dramatique. Les femmes imaginées par Sébastien Meunier pour Ann Demeulemeester sont là, princesses d’une époque indéfinie, perdues entre le romantisme sombre du XIXe et l’opulence aristocratique de la Renaissance.

  • Si la Belge Ann Demeulemeester a posé ses marques dans le paysage de la mode depuis les années 90, c’est notamment grâce à son romantisme gothique et son esthétique rock qui se matérialise dans une maîtrise sans pareille de silhouettes fluides et androgynes. Un héritage prolongé par le directeur artistique de la maison depuis 2013 Sébastien Meunier qui, cette saison, a ponctué cette ligne constante par des matières nobles. La légèreté et la souplesse de ses silhouettes sont structurées par des bijoux fins et délicats, argentés ou dorés : portés en diadèmes ou sur les épaules, ces pièces enserrent le dessous de la poitrine, la taille, le tour de tête, les bras ou auréolent le cou…Sur les épaules, elles viennent se poser et en imiter la courbure, sur les hanches, elles deviennent des volumes latéraux qui imitent les paniers, comme une référence subversive et teintée de nostalgie à un régime déchu.

     

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  • Si la Belge Ann Demeulemeester a posé ses marques dans le paysage de la mode depuis les années 90, c’est notamment grâce à son romantisme gothique et son esthétique rock qui se matérialise dans une maîtrise sans pareille de silhouettes fluides et androgynes. Un héritage prolongé par le directeur artistique de la maison depuis 2013 Sébastien Meunier qui, cette saison, a ponctué cette ligne constante par des matières nobles. La légèreté et la souplesse de ses silhouettes sont structurées par des bijoux fins et délicats, argentés ou dorés : portés en diadèmes ou sur les épaules, ces pièces enserrent le dessous de la poitrine, la taille, le tour de tête, les bras ou auréolent le cou…Sur les épaules, elles viennent se poser et en imiter la courbure, sur les hanches, elles deviennent des volumes latéraux qui imitent les paniers, comme une référence subversive et teintée de nostalgie à un régime déchu.

     

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  • Si la Belge Ann Demeulemeester a posé ses marques dans le paysage de la mode depuis les années 90, c’est notamment grâce à son romantisme gothique et son esthétique rock qui se matérialise dans une maîtrise sans pareille de silhouettes fluides et androgynes. Un héritage prolongé par le directeur artistique de la maison depuis 2013 Sébastien Meunier qui, cette saison, a ponctué cette ligne constante par des matières nobles. La légèreté et la souplesse de ses silhouettes sont structurées par des bijoux fins et délicats, argentés ou dorés : portés en diadèmes ou sur les épaules, ces pièces enserrent le dessous de la poitrine, la taille, le tour de tête, les bras ou auréolent le cou…Sur les épaules, elles viennent se poser et en imiter la courbure, sur les hanches, elles deviennent des volumes latéraux qui imitent les paniers, comme une référence subversive et teintée de nostalgie à un régime déchu.

     

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  • Si la Belge Ann Demeulemeester a posé ses marques dans le paysage de la mode depuis les années 90, c’est notamment grâce à son romantisme gothique et son esthétique rock qui se matérialise dans une maîtrise sans pareille de silhouettes fluides et androgynes. Un héritage prolongé par le directeur artistique de la maison depuis 2013 Sébastien Meunier qui, cette saison, a ponctué cette ligne constante par des matières nobles. La légèreté et la souplesse de ses silhouettes sont structurées par des bijoux fins et délicats, argentés ou dorés : portés en diadèmes ou sur les épaules, ces pièces enserrent le dessous de la poitrine, la taille, le tour de tête, les bras ou auréolent le cou…Sur les épaules, elles viennent se poser et en imiter la courbure, sur les hanches, elles deviennent des volumes latéraux qui imitent les paniers, comme une référence subversive et teintée de nostalgie à un régime déchu.

     

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  • Si la Belge Ann Demeulemeester a posé ses marques dans le paysage de la mode depuis les années 90, c’est notamment grâce à son romantisme gothique et son esthétique rock qui se matérialise dans une maîtrise sans pareille de silhouettes fluides et androgynes. Un héritage prolongé par le directeur artistique de la maison depuis 2013 Sébastien Meunier qui, cette saison, a ponctué cette ligne constante par des matières nobles. La légèreté et la souplesse de ses silhouettes sont structurées par des bijoux fins et délicats, argentés ou dorés : portés en diadèmes ou sur les épaules, ces pièces enserrent le dessous de la poitrine, la taille, le tour de tête, les bras ou auréolent le cou…Sur les épaules, elles viennent se poser et en imiter la courbure, sur les hanches, elles deviennent des volumes latéraux qui imitent les paniers, comme une référence subversive et teintée de nostalgie à un régime déchu.

     

    Fidèles à l’identité de la maison belge, les robes semblent glisser sur les corps : celles-ci se drapent autour des silhouettes et accompagnent les démarches des mannequins d’un mouvement élégant. Les shorts rappellent les culottes courtess d’antan, certains manteaux, gilets et pantalons en brocard étincèlent tandis que le cuir prévaut… Au noir, couleur toujours dominante chez Ann Demeulemeester, se joignent un pourpre profond, du vert, du jaune, du caramel ou du blanc. Le rouge, sublimé par des velours, vient clore la collection dans une robe à manches longues pourvue de fentes et d’une traîne, qui donne à cette apparition finale une touche dramatique. Les femmes imaginées par Sébastien Meunier pour Ann Demeulemeester sont là, princesses d’une époque indéfinie, perdues entre le romantisme sombre du XIXe et l’opulence aristocratique de la Renaissance.

  • Si la Belge Ann Demeulemeester a posé ses marques dans le paysage de la mode depuis les années 90, c’est notamment grâce à son romantisme gothique et son esthétique rock qui se matérialise dans une maîtrise sans pareille de silhouettes fluides et androgynes. Un héritage prolongé par le directeur artistique de la maison depuis 2013 Sébastien Meunier qui, cette saison, a ponctué cette ligne constante par des matières nobles. La légèreté et la souplesse de ses silhouettes sont structurées par des bijoux fins et délicats, argentés ou dorés : portés en diadèmes ou sur les épaules, ces pièces enserrent le dessous de la poitrine, la taille, le tour de tête, les bras ou auréolent le cou…Sur les épaules, elles viennent se poser et en imiter la courbure, sur les hanches, elles deviennent des volumes latéraux qui imitent les paniers, comme une référence subversive et teintée de nostalgie à un régime déchu.

     

    Fidèles à l’identité de la maison belge, les robes semblent glisser sur les corps : celles-ci se drapent autour des silhouettes et accompagnent les démarches des mannequins d’un mouvement élégant. Les shorts rappellent les culottes courtess d’antan, certains manteaux, gilets et pantalons en brocard étincèlent tandis que le cuir prévaut… Au noir, couleur toujours dominante chez Ann Demeulemeester, se joignent un pourpre profond, du vert, du jaune, du caramel ou du blanc. Le rouge, sublimé par des velours, vient clore la collection dans une robe à manches longues pourvue de fentes et d’une traîne, qui donne à cette apparition finale une touche dramatique. Les femmes imaginées par Sébastien Meunier pour Ann Demeulemeester sont là, princesses d’une époque indéfinie, perdues entre le romantisme sombre du XIXe et l’opulence aristocratique de la Renaissance.

  • Si la Belge Ann Demeulemeester a posé ses marques dans le paysage de la mode depuis les années 90, c’est notamment grâce à son romantisme gothique et son esthétique rock qui se matérialise dans une maîtrise sans pareille de silhouettes fluides et androgynes. Un héritage prolongé par le directeur artistique de la maison depuis 2013 Sébastien Meunier qui, cette saison, a ponctué cette ligne constante par des matières nobles. La légèreté et la souplesse de ses silhouettes sont structurées par des bijoux fins et délicats, argentés ou dorés : portés en diadèmes ou sur les épaules, ces pièces enserrent le dessous de la poitrine, la taille, le tour de tête, les bras ou auréolent le cou…Sur les épaules, elles viennent se poser et en imiter la courbure, sur les hanches, elles deviennent des volumes latéraux qui imitent les paniers, comme une référence subversive et teintée de nostalgie à un régime déchu.

     

    Fidèles à l’identité de la maison belge, les robes semblent glisser sur les corps : celles-ci se drapent autour des silhouettes et accompagnent les démarches des mannequins d’un mouvement élégant. Les shorts rappellent les culottes courtess d’antan, certains manteaux, gilets et pantalons en brocard étincèlent tandis que le cuir prévaut… Au noir, couleur toujours dominante chez Ann Demeulemeester, se joignent un pourpre profond, du vert, du jaune, du caramel ou du blanc. Le rouge, sublimé par des velours, vient clore la collection dans une robe à manches longues pourvue de fentes et d’une traîne, qui donne à cette apparition finale une touche dramatique. Les femmes imaginées par Sébastien Meunier pour Ann Demeulemeester sont là, princesses d’une époque indéfinie, perdues entre le romantisme sombre du XIXe et l’opulence aristocratique de la Renaissance.

  • Si la Belge Ann Demeulemeester a posé ses marques dans le paysage de la mode depuis les années 90, c’est notamment grâce à son romantisme gothique et son esthétique rock qui se matérialise dans une maîtrise sans pareille de silhouettes fluides et androgynes. Un héritage prolongé par le directeur artistique de la maison depuis 2013 Sébastien Meunier qui, cette saison, a ponctué cette ligne constante par des matières nobles. La légèreté et la souplesse de ses silhouettes sont structurées par des bijoux fins et délicats, argentés ou dorés : portés en diadèmes ou sur les épaules, ces pièces enserrent le dessous de la poitrine, la taille, le tour de tête, les bras ou auréolent le cou…Sur les épaules, elles viennent se poser et en imiter la courbure, sur les hanches, elles deviennent des volumes latéraux qui imitent les paniers, comme une référence subversive et teintée de nostalgie à un régime déchu.

     

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  • Si la Belge Ann Demeulemeester a posé ses marques dans le paysage de la mode depuis les années 90, c’est notamment grâce à son romantisme gothique et son esthétique rock qui se matérialise dans une maîtrise sans pareille de silhouettes fluides et androgynes. Un héritage prolongé par le directeur artistique de la maison depuis 2013 Sébastien Meunier qui, cette saison, a ponctué cette ligne constante par des matières nobles. La légèreté et la souplesse de ses silhouettes sont structurées par des bijoux fins et délicats, argentés ou dorés : portés en diadèmes ou sur les épaules, ces pièces enserrent le dessous de la poitrine, la taille, le tour de tête, les bras ou auréolent le cou…Sur les épaules, elles viennent se poser et en imiter la courbure, sur les hanches, elles deviennent des volumes latéraux qui imitent les paniers, comme une référence subversive et teintée de nostalgie à un régime déchu.

     

    Fidèles à l’identité de la maison belge, les robes semblent glisser sur les corps : celles-ci se drapent autour des silhouettes et accompagnent les démarches des mannequins d’un mouvement élégant. Les shorts rappellent les culottes courtess d’antan, certains manteaux, gilets et pantalons en brocard étincèlent tandis que le cuir prévaut… Au noir, couleur toujours dominante chez Ann Demeulemeester, se joignent un pourpre profond, du vert, du jaune, du caramel ou du blanc. Le rouge, sublimé par des velours, vient clore la collection dans une robe à manches longues pourvue de fentes et d’une traîne, qui donne à cette apparition finale une touche dramatique. Les femmes imaginées par Sébastien Meunier pour Ann Demeulemeester sont là, princesses d’une époque indéfinie, perdues entre le romantisme sombre du XIXe et l’opulence aristocratique de la Renaissance.

  • Si la Belge Ann Demeulemeester a posé ses marques dans le paysage de la mode depuis les années 90, c’est notamment grâce à son romantisme gothique et son esthétique rock qui se matérialise dans une maîtrise sans pareille de silhouettes fluides et androgynes. Un héritage prolongé par le directeur artistique de la maison depuis 2013 Sébastien Meunier qui, cette saison, a ponctué cette ligne constante par des matières nobles. La légèreté et la souplesse de ses silhouettes sont structurées par des bijoux fins et délicats, argentés ou dorés : portés en diadèmes ou sur les épaules, ces pièces enserrent le dessous de la poitrine, la taille, le tour de tête, les bras ou auréolent le cou…Sur les épaules, elles viennent se poser et en imiter la courbure, sur les hanches, elles deviennent des volumes latéraux qui imitent les paniers, comme une référence subversive et teintée de nostalgie à un régime déchu.

     

    Fidèles à l’identité de la maison belge, les robes semblent glisser sur les corps : celles-ci se drapent autour des silhouettes et accompagnent les démarches des mannequins d’un mouvement élégant. Les shorts rappellent les culottes courtess d’antan, certains manteaux, gilets et pantalons en brocard étincèlent tandis que le cuir prévaut… Au noir, couleur toujours dominante chez Ann Demeulemeester, se joignent un pourpre profond, du vert, du jaune, du caramel ou du blanc. Le rouge, sublimé par des velours, vient clore la collection dans une robe à manches longues pourvue de fentes et d’une traîne, qui donne à cette apparition finale une touche dramatique. Les femmes imaginées par Sébastien Meunier pour Ann Demeulemeester sont là, princesses d’une époque indéfinie, perdues entre le romantisme sombre du XIXe et l’opulence aristocratique de la Renaissance.

  • Si la Belge Ann Demeulemeester a posé ses marques dans le paysage de la mode depuis les années 90, c’est notamment grâce à son romantisme gothique et son esthétique rock qui se matérialise dans une maîtrise sans pareille de silhouettes fluides et androgynes. Un héritage prolongé par le directeur artistique de la maison depuis 2013 Sébastien Meunier qui, cette saison, a ponctué cette ligne constante par des matières nobles. La légèreté et la souplesse de ses silhouettes sont structurées par des bijoux fins et délicats, argentés ou dorés : portés en diadèmes ou sur les épaules, ces pièces enserrent le dessous de la poitrine, la taille, le tour de tête, les bras ou auréolent le cou…Sur les épaules, elles viennent se poser et en imiter la courbure, sur les hanches, elles deviennent des volumes latéraux qui imitent les paniers, comme une référence subversive et teintée de nostalgie à un régime déchu.

     

    Fidèles à l’identité de la maison belge, les robes semblent glisser sur les corps : celles-ci se drapent autour des silhouettes et accompagnent les démarches des mannequins d’un mouvement élégant. Les shorts rappellent les culottes courtess d’antan, certains manteaux, gilets et pantalons en brocard étincèlent tandis que le cuir prévaut… Au noir, couleur toujours dominante chez Ann Demeulemeester, se joignent un pourpre profond, du vert, du jaune, du caramel ou du blanc. Le rouge, sublimé par des velours, vient clore la collection dans une robe à manches longues pourvue de fentes et d’une traîne, qui donne à cette apparition finale une touche dramatique. Les femmes imaginées par Sébastien Meunier pour Ann Demeulemeester sont là, princesses d’une époque indéfinie, perdues entre le romantisme sombre du XIXe et l’opulence aristocratique de la Renaissance.

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