Advertising
30 Avril

Le défilé Dior croisière 2020 à Marrakech

 

Odalisque et cavalière, lunaire et solaire, africaine et européenne : la femme Dior du défilé croisière 2020 est au carrefour des mondes. À travers une série de collaborations avec des artisans, artistes et designers, Maria Grazia Chiuri et la maison Dior célèbrent la culture universelle et la richesse des civilisations.

 

 

Par Yasmine Lahrichi

1/14
2/14
3/14
4/14
5/14
6/14
7/14
8/14
9/14
10/14
11/14
12/14
13/14
14/14
  •  

    Sur les rythmes des tambourins, derboukas et flûtes enflammées, au sein du fastueux cadre qu’offrait le Palais El Badi - ensemble architectural érigé par le sultan Ahmed al-Mansur Dhahbî au XVIe siècle - s’élançaient hier les modèles du défilé Dior croisière. La collection prénommée common ground, célébrait - par près de 114 modèles - le métissage des cultures. À l’instar d’Yves Saint Laurent qui, en 1967, année de son premier voyage au Maroc, avait présenté sa collection Africaine, le Maroc évoquait à Maria Grazia Chiuri la richesse du contient, enscencé dans toute sa globalité, exaltant inlassablement l’inspiration des artistes en quête d'un lieu revitalisant leur inspiration. 

     

    Bustiers aux encolures ornées de franges, combinaisons imprimées, robe écrues en dentelle de guipure… Une fluidité poétique se dégageait délicatement de ce défilé nous transportant loin, aux confins d’une Afrique grandiose et vibrante, en présentant des femmes flamboyantes à l’image des bougies, soigneusement disposées sur les eaux du bassin central, ou encore des 6 foyers ardents. Des pièces telles que les capes ou manteaux rappelaient ainsi l’esthétique de la création africaine : au travers d’imprimés toile de Jouy revisités par le wax, de coupes inspirées par les boubous et burnous ou encore de matières évocatrices telles que le raphia, la directrice artistique de la maison rendait hommage à un artisanat rare et précieux. Quant aux couleurs, terreuses et naturelle, elles étaient tantôt proches des ocres de la ville et des montagnes de l’Atlas, tantôt similaires aux nuances de vert des paysages tropicaux africains. 

     

    D’ailleurs, la maison Dior célébrait cet artisanat non seulement par son esthétique mais également par ses acteurs. En effet, le wax présenté au sein de la collection a été réalisé en collaboration avec l’entreprise ivoirienne Uniwax, l’une des dernières à fabriquer cette matière de manière traditionnelle tandis qu’une partie du décor est l’oeuvre de femmes artisans marocaines – soutenues par l’association Sumano – qui auraient livré à cette occasion des poteries, céramiques et coussins peints au henné. Afin de se rapprocher au plus près de cet artisanat, la maison a également fait appel à des artistes et chercheurs dont les travaux se penchent sur les questions relatives aux tissus africains et à l’identité parmi lesquels Anne Grosfilley, chercheuse et anthropologue spécialisée dans le textile et la mode en Afrique ou encore Grace Wales Bonner, styliste et artiste dont le travail interroge l’Afrique par le prisme du rituel et du magique.

     

  •  

    Sur les rythmes des tambourins, derboukas et flûtes enflammées, au sein du fastueux cadre qu’offrait le Palais El Badi - ensemble architectural érigé par le sultan Ahmed al-Mansur Dhahbî au XVIe siècle - s’élançaient hier les modèles du défilé Dior croisière. La collection prénommée common ground, célébrait - par près de 114 modèles - le métissage des cultures. À l’instar d’Yves Saint Laurent qui, en 1967, année de son premier voyage au Maroc, avait présenté sa collection Africaine, le Maroc évoquait à Maria Grazia Chiuri la richesse du contient, enscencé dans toute sa globalité, exaltant inlassablement l’inspiration des artistes en quête d'un lieu revitalisant leur inspiration. 

     

    Bustiers aux encolures ornées de franges, combinaisons imprimées, robe écrues en dentelle de guipure… Une fluidité poétique se dégageait délicatement de ce défilé nous transportant loin, aux confins d’une Afrique grandiose et vibrante, en présentant des femmes flamboyantes à l’image des bougies, soigneusement disposées sur les eaux du bassin central, ou encore des 6 foyers ardents. Des pièces telles que les capes ou manteaux rappelaient ainsi l’esthétique de la création africaine : au travers d’imprimés toile de Jouy revisités par le wax, de coupes inspirées par les boubous et burnous ou encore de matières évocatrices telles que le raphia, la directrice artistique de la maison rendait hommage à un artisanat rare et précieux. Quant aux couleurs, terreuses et naturelle, elles étaient tantôt proches des ocres de la ville et des montagnes de l’Atlas, tantôt similaires aux nuances de vert des paysages tropicaux africains. 

     

    D’ailleurs, la maison Dior célébrait cet artisanat non seulement par son esthétique mais également par ses acteurs. En effet, le wax présenté au sein de la collection a été réalisé en collaboration avec l’entreprise ivoirienne Uniwax, l’une des dernières à fabriquer cette matière de manière traditionnelle tandis qu’une partie du décor est l’oeuvre de femmes artisans marocaines – soutenues par l’association Sumano – qui auraient livré à cette occasion des poteries, céramiques et coussins peints au henné. Afin de se rapprocher au plus près de cet artisanat, la maison a également fait appel à des artistes et chercheurs dont les travaux se penchent sur les questions relatives aux tissus africains et à l’identité parmi lesquels Anne Grosfilley, chercheuse et anthropologue spécialisée dans le textile et la mode en Afrique ou encore Grace Wales Bonner, styliste et artiste dont le travail interroge l’Afrique par le prisme du rituel et du magique.

     

  •  

    Sur les rythmes des tambourins, derboukas et flûtes enflammées, au sein du fastueux cadre qu’offrait le Palais El Badi - ensemble architectural érigé par le sultan Ahmed al-Mansur Dhahbî au XVIe siècle - s’élançaient hier les modèles du défilé Dior croisière. La collection prénommée common ground, célébrait - par près de 114 modèles - le métissage des cultures. À l’instar d’Yves Saint Laurent qui, en 1967, année de son premier voyage au Maroc, avait présenté sa collection Africaine, le Maroc évoquait à Maria Grazia Chiuri la richesse du contient, enscencé dans toute sa globalité, exaltant inlassablement l’inspiration des artistes en quête d'un lieu revitalisant leur inspiration. 

     

    Bustiers aux encolures ornées de franges, combinaisons imprimées, robe écrues en dentelle de guipure… Une fluidité poétique se dégageait délicatement de ce défilé nous transportant loin, aux confins d’une Afrique grandiose et vibrante, en présentant des femmes flamboyantes à l’image des bougies, soigneusement disposées sur les eaux du bassin central, ou encore des 6 foyers ardents. Des pièces telles que les capes ou manteaux rappelaient ainsi l’esthétique de la création africaine : au travers d’imprimés toile de Jouy revisités par le wax, de coupes inspirées par les boubous et burnous ou encore de matières évocatrices telles que le raphia, la directrice artistique de la maison rendait hommage à un artisanat rare et précieux. Quant aux couleurs, terreuses et naturelle, elles étaient tantôt proches des ocres de la ville et des montagnes de l’Atlas, tantôt similaires aux nuances de vert des paysages tropicaux africains. 

     

    D’ailleurs, la maison Dior célébrait cet artisanat non seulement par son esthétique mais également par ses acteurs. En effet, le wax présenté au sein de la collection a été réalisé en collaboration avec l’entreprise ivoirienne Uniwax, l’une des dernières à fabriquer cette matière de manière traditionnelle tandis qu’une partie du décor est l’oeuvre de femmes artisans marocaines – soutenues par l’association Sumano – qui auraient livré à cette occasion des poteries, céramiques et coussins peints au henné. Afin de se rapprocher au plus près de cet artisanat, la maison a également fait appel à des artistes et chercheurs dont les travaux se penchent sur les questions relatives aux tissus africains et à l’identité parmi lesquels Anne Grosfilley, chercheuse et anthropologue spécialisée dans le textile et la mode en Afrique ou encore Grace Wales Bonner, styliste et artiste dont le travail interroge l’Afrique par le prisme du rituel et du magique.

     

  •  

    Sur les rythmes des tambourins, derboukas et flûtes enflammées, au sein du fastueux cadre qu’offrait le Palais El Badi - ensemble architectural érigé par le sultan Ahmed al-Mansur Dhahbî au XVIe siècle - s’élançaient hier les modèles du défilé Dior croisière. La collection prénommée common ground, célébrait - par près de 114 modèles - le métissage des cultures. À l’instar d’Yves Saint Laurent qui, en 1967, année de son premier voyage au Maroc, avait présenté sa collection Africaine, le Maroc évoquait à Maria Grazia Chiuri la richesse du contient, enscencé dans toute sa globalité, exaltant inlassablement l’inspiration des artistes en quête d'un lieu revitalisant leur inspiration. 

     

    Bustiers aux encolures ornées de franges, combinaisons imprimées, robe écrues en dentelle de guipure… Une fluidité poétique se dégageait délicatement de ce défilé nous transportant loin, aux confins d’une Afrique grandiose et vibrante, en présentant des femmes flamboyantes à l’image des bougies, soigneusement disposées sur les eaux du bassin central, ou encore des 6 foyers ardents. Des pièces telles que les capes ou manteaux rappelaient ainsi l’esthétique de la création africaine : au travers d’imprimés toile de Jouy revisités par le wax, de coupes inspirées par les boubous et burnous ou encore de matières évocatrices telles que le raphia, la directrice artistique de la maison rendait hommage à un artisanat rare et précieux. Quant aux couleurs, terreuses et naturelle, elles étaient tantôt proches des ocres de la ville et des montagnes de l’Atlas, tantôt similaires aux nuances de vert des paysages tropicaux africains. 

     

    D’ailleurs, la maison Dior célébrait cet artisanat non seulement par son esthétique mais également par ses acteurs. En effet, le wax présenté au sein de la collection a été réalisé en collaboration avec l’entreprise ivoirienne Uniwax, l’une des dernières à fabriquer cette matière de manière traditionnelle tandis qu’une partie du décor est l’oeuvre de femmes artisans marocaines – soutenues par l’association Sumano – qui auraient livré à cette occasion des poteries, céramiques et coussins peints au henné. Afin de se rapprocher au plus près de cet artisanat, la maison a également fait appel à des artistes et chercheurs dont les travaux se penchent sur les questions relatives aux tissus africains et à l’identité parmi lesquels Anne Grosfilley, chercheuse et anthropologue spécialisée dans le textile et la mode en Afrique ou encore Grace Wales Bonner, styliste et artiste dont le travail interroge l’Afrique par le prisme du rituel et du magique.

     

  •  

    Sur les rythmes des tambourins, derboukas et flûtes enflammées, au sein du fastueux cadre qu’offrait le Palais El Badi - ensemble architectural érigé par le sultan Ahmed al-Mansur Dhahbî au XVIe siècle - s’élançaient hier les modèles du défilé Dior croisière. La collection prénommée common ground, célébrait - par près de 114 modèles - le métissage des cultures. À l’instar d’Yves Saint Laurent qui, en 1967, année de son premier voyage au Maroc, avait présenté sa collection Africaine, le Maroc évoquait à Maria Grazia Chiuri la richesse du contient, enscencé dans toute sa globalité, exaltant inlassablement l’inspiration des artistes en quête d'un lieu revitalisant leur inspiration. 

     

    Bustiers aux encolures ornées de franges, combinaisons imprimées, robe écrues en dentelle de guipure… Une fluidité poétique se dégageait délicatement de ce défilé nous transportant loin, aux confins d’une Afrique grandiose et vibrante, en présentant des femmes flamboyantes à l’image des bougies, soigneusement disposées sur les eaux du bassin central, ou encore des 6 foyers ardents. Des pièces telles que les capes ou manteaux rappelaient ainsi l’esthétique de la création africaine : au travers d’imprimés toile de Jouy revisités par le wax, de coupes inspirées par les boubous et burnous ou encore de matières évocatrices telles que le raphia, la directrice artistique de la maison rendait hommage à un artisanat rare et précieux. Quant aux couleurs, terreuses et naturelle, elles étaient tantôt proches des ocres de la ville et des montagnes de l’Atlas, tantôt similaires aux nuances de vert des paysages tropicaux africains. 

     

    D’ailleurs, la maison Dior célébrait cet artisanat non seulement par son esthétique mais également par ses acteurs. En effet, le wax présenté au sein de la collection a été réalisé en collaboration avec l’entreprise ivoirienne Uniwax, l’une des dernières à fabriquer cette matière de manière traditionnelle tandis qu’une partie du décor est l’oeuvre de femmes artisans marocaines – soutenues par l’association Sumano – qui auraient livré à cette occasion des poteries, céramiques et coussins peints au henné. Afin de se rapprocher au plus près de cet artisanat, la maison a également fait appel à des artistes et chercheurs dont les travaux se penchent sur les questions relatives aux tissus africains et à l’identité parmi lesquels Anne Grosfilley, chercheuse et anthropologue spécialisée dans le textile et la mode en Afrique ou encore Grace Wales Bonner, styliste et artiste dont le travail interroge l’Afrique par le prisme du rituel et du magique.

     

  •  

    Sur les rythmes des tambourins, derboukas et flûtes enflammées, au sein du fastueux cadre qu’offrait le Palais El Badi - ensemble architectural érigé par le sultan Ahmed al-Mansur Dhahbî au XVIe siècle - s’élançaient hier les modèles du défilé Dior croisière. La collection prénommée common ground, célébrait - par près de 114 modèles - le métissage des cultures. À l’instar d’Yves Saint Laurent qui, en 1967, année de son premier voyage au Maroc, avait présenté sa collection Africaine, le Maroc évoquait à Maria Grazia Chiuri la richesse du contient, enscencé dans toute sa globalité, exaltant inlassablement l’inspiration des artistes en quête d'un lieu revitalisant leur inspiration. 

     

    Bustiers aux encolures ornées de franges, combinaisons imprimées, robe écrues en dentelle de guipure… Une fluidité poétique se dégageait délicatement de ce défilé nous transportant loin, aux confins d’une Afrique grandiose et vibrante, en présentant des femmes flamboyantes à l’image des bougies, soigneusement disposées sur les eaux du bassin central, ou encore des 6 foyers ardents. Des pièces telles que les capes ou manteaux rappelaient ainsi l’esthétique de la création africaine : au travers d’imprimés toile de Jouy revisités par le wax, de coupes inspirées par les boubous et burnous ou encore de matières évocatrices telles que le raphia, la directrice artistique de la maison rendait hommage à un artisanat rare et précieux. Quant aux couleurs, terreuses et naturelle, elles étaient tantôt proches des ocres de la ville et des montagnes de l’Atlas, tantôt similaires aux nuances de vert des paysages tropicaux africains. 

     

    D’ailleurs, la maison Dior célébrait cet artisanat non seulement par son esthétique mais également par ses acteurs. En effet, le wax présenté au sein de la collection a été réalisé en collaboration avec l’entreprise ivoirienne Uniwax, l’une des dernières à fabriquer cette matière de manière traditionnelle tandis qu’une partie du décor est l’oeuvre de femmes artisans marocaines – soutenues par l’association Sumano – qui auraient livré à cette occasion des poteries, céramiques et coussins peints au henné. Afin de se rapprocher au plus près de cet artisanat, la maison a également fait appel à des artistes et chercheurs dont les travaux se penchent sur les questions relatives aux tissus africains et à l’identité parmi lesquels Anne Grosfilley, chercheuse et anthropologue spécialisée dans le textile et la mode en Afrique ou encore Grace Wales Bonner, styliste et artiste dont le travail interroge l’Afrique par le prisme du rituel et du magique.

     

  •  

    Sur les rythmes des tambourins, derboukas et flûtes enflammées, au sein du fastueux cadre qu’offrait le Palais El Badi - ensemble architectural érigé par le sultan Ahmed al-Mansur Dhahbî au XVIe siècle - s’élançaient hier les modèles du défilé Dior croisière. La collection prénommée common ground, célébrait - par près de 114 modèles - le métissage des cultures. À l’instar d’Yves Saint Laurent qui, en 1967, année de son premier voyage au Maroc, avait présenté sa collection Africaine, le Maroc évoquait à Maria Grazia Chiuri la richesse du contient, enscencé dans toute sa globalité, exaltant inlassablement l’inspiration des artistes en quête d'un lieu revitalisant leur inspiration. 

     

    Bustiers aux encolures ornées de franges, combinaisons imprimées, robe écrues en dentelle de guipure… Une fluidité poétique se dégageait délicatement de ce défilé nous transportant loin, aux confins d’une Afrique grandiose et vibrante, en présentant des femmes flamboyantes à l’image des bougies, soigneusement disposées sur les eaux du bassin central, ou encore des 6 foyers ardents. Des pièces telles que les capes ou manteaux rappelaient ainsi l’esthétique de la création africaine : au travers d’imprimés toile de Jouy revisités par le wax, de coupes inspirées par les boubous et burnous ou encore de matières évocatrices telles que le raphia, la directrice artistique de la maison rendait hommage à un artisanat rare et précieux. Quant aux couleurs, terreuses et naturelle, elles étaient tantôt proches des ocres de la ville et des montagnes de l’Atlas, tantôt similaires aux nuances de vert des paysages tropicaux africains. 

     

    D’ailleurs, la maison Dior célébrait cet artisanat non seulement par son esthétique mais également par ses acteurs. En effet, le wax présenté au sein de la collection a été réalisé en collaboration avec l’entreprise ivoirienne Uniwax, l’une des dernières à fabriquer cette matière de manière traditionnelle tandis qu’une partie du décor est l’oeuvre de femmes artisans marocaines – soutenues par l’association Sumano – qui auraient livré à cette occasion des poteries, céramiques et coussins peints au henné. Afin de se rapprocher au plus près de cet artisanat, la maison a également fait appel à des artistes et chercheurs dont les travaux se penchent sur les questions relatives aux tissus africains et à l’identité parmi lesquels Anne Grosfilley, chercheuse et anthropologue spécialisée dans le textile et la mode en Afrique ou encore Grace Wales Bonner, styliste et artiste dont le travail interroge l’Afrique par le prisme du rituel et du magique.

     

  •  

    Sur les rythmes des tambourins, derboukas et flûtes enflammées, au sein du fastueux cadre qu’offrait le Palais El Badi - ensemble architectural érigé par le sultan Ahmed al-Mansur Dhahbî au XVIe siècle - s’élançaient hier les modèles du défilé Dior croisière. La collection prénommée common ground, célébrait - par près de 114 modèles - le métissage des cultures. À l’instar d’Yves Saint Laurent qui, en 1967, année de son premier voyage au Maroc, avait présenté sa collection Africaine, le Maroc évoquait à Maria Grazia Chiuri la richesse du contient, enscencé dans toute sa globalité, exaltant inlassablement l’inspiration des artistes en quête d'un lieu revitalisant leur inspiration. 

     

    Bustiers aux encolures ornées de franges, combinaisons imprimées, robe écrues en dentelle de guipure… Une fluidité poétique se dégageait délicatement de ce défilé nous transportant loin, aux confins d’une Afrique grandiose et vibrante, en présentant des femmes flamboyantes à l’image des bougies, soigneusement disposées sur les eaux du bassin central, ou encore des 6 foyers ardents. Des pièces telles que les capes ou manteaux rappelaient ainsi l’esthétique de la création africaine : au travers d’imprimés toile de Jouy revisités par le wax, de coupes inspirées par les boubous et burnous ou encore de matières évocatrices telles que le raphia, la directrice artistique de la maison rendait hommage à un artisanat rare et précieux. Quant aux couleurs, terreuses et naturelle, elles étaient tantôt proches des ocres de la ville et des montagnes de l’Atlas, tantôt similaires aux nuances de vert des paysages tropicaux africains. 

     

    D’ailleurs, la maison Dior célébrait cet artisanat non seulement par son esthétique mais également par ses acteurs. En effet, le wax présenté au sein de la collection a été réalisé en collaboration avec l’entreprise ivoirienne Uniwax, l’une des dernières à fabriquer cette matière de manière traditionnelle tandis qu’une partie du décor est l’oeuvre de femmes artisans marocaines – soutenues par l’association Sumano – qui auraient livré à cette occasion des poteries, céramiques et coussins peints au henné. Afin de se rapprocher au plus près de cet artisanat, la maison a également fait appel à des artistes et chercheurs dont les travaux se penchent sur les questions relatives aux tissus africains et à l’identité parmi lesquels Anne Grosfilley, chercheuse et anthropologue spécialisée dans le textile et la mode en Afrique ou encore Grace Wales Bonner, styliste et artiste dont le travail interroge l’Afrique par le prisme du rituel et du magique.

     

  •  

    Sur les rythmes des tambourins, derboukas et flûtes enflammées, au sein du fastueux cadre qu’offrait le Palais El Badi - ensemble architectural érigé par le sultan Ahmed al-Mansur Dhahbî au XVIe siècle - s’élançaient hier les modèles du défilé Dior croisière. La collection prénommée common ground, célébrait - par près de 114 modèles - le métissage des cultures. À l’instar d’Yves Saint Laurent qui, en 1967, année de son premier voyage au Maroc, avait présenté sa collection Africaine, le Maroc évoquait à Maria Grazia Chiuri la richesse du contient, enscencé dans toute sa globalité, exaltant inlassablement l’inspiration des artistes en quête d'un lieu revitalisant leur inspiration. 

     

    Bustiers aux encolures ornées de franges, combinaisons imprimées, robe écrues en dentelle de guipure… Une fluidité poétique se dégageait délicatement de ce défilé nous transportant loin, aux confins d’une Afrique grandiose et vibrante, en présentant des femmes flamboyantes à l’image des bougies, soigneusement disposées sur les eaux du bassin central, ou encore des 6 foyers ardents. Des pièces telles que les capes ou manteaux rappelaient ainsi l’esthétique de la création africaine : au travers d’imprimés toile de Jouy revisités par le wax, de coupes inspirées par les boubous et burnous ou encore de matières évocatrices telles que le raphia, la directrice artistique de la maison rendait hommage à un artisanat rare et précieux. Quant aux couleurs, terreuses et naturelle, elles étaient tantôt proches des ocres de la ville et des montagnes de l’Atlas, tantôt similaires aux nuances de vert des paysages tropicaux africains. 

     

    D’ailleurs, la maison Dior célébrait cet artisanat non seulement par son esthétique mais également par ses acteurs. En effet, le wax présenté au sein de la collection a été réalisé en collaboration avec l’entreprise ivoirienne Uniwax, l’une des dernières à fabriquer cette matière de manière traditionnelle tandis qu’une partie du décor est l’oeuvre de femmes artisans marocaines – soutenues par l’association Sumano – qui auraient livré à cette occasion des poteries, céramiques et coussins peints au henné. Afin de se rapprocher au plus près de cet artisanat, la maison a également fait appel à des artistes et chercheurs dont les travaux se penchent sur les questions relatives aux tissus africains et à l’identité parmi lesquels Anne Grosfilley, chercheuse et anthropologue spécialisée dans le textile et la mode en Afrique ou encore Grace Wales Bonner, styliste et artiste dont le travail interroge l’Afrique par le prisme du rituel et du magique.

     

  •  

    Sur les rythmes des tambourins, derboukas et flûtes enflammées, au sein du fastueux cadre qu’offrait le Palais El Badi - ensemble architectural érigé par le sultan Ahmed al-Mansur Dhahbî au XVIe siècle - s’élançaient hier les modèles du défilé Dior croisière. La collection prénommée common ground, célébrait - par près de 114 modèles - le métissage des cultures. À l’instar d’Yves Saint Laurent qui, en 1967, année de son premier voyage au Maroc, avait présenté sa collection Africaine, le Maroc évoquait à Maria Grazia Chiuri la richesse du contient, enscencé dans toute sa globalité, exaltant inlassablement l’inspiration des artistes en quête d'un lieu revitalisant leur inspiration. 

     

    Bustiers aux encolures ornées de franges, combinaisons imprimées, robe écrues en dentelle de guipure… Une fluidité poétique se dégageait délicatement de ce défilé nous transportant loin, aux confins d’une Afrique grandiose et vibrante, en présentant des femmes flamboyantes à l’image des bougies, soigneusement disposées sur les eaux du bassin central, ou encore des 6 foyers ardents. Des pièces telles que les capes ou manteaux rappelaient ainsi l’esthétique de la création africaine : au travers d’imprimés toile de Jouy revisités par le wax, de coupes inspirées par les boubous et burnous ou encore de matières évocatrices telles que le raphia, la directrice artistique de la maison rendait hommage à un artisanat rare et précieux. Quant aux couleurs, terreuses et naturelle, elles étaient tantôt proches des ocres de la ville et des montagnes de l’Atlas, tantôt similaires aux nuances de vert des paysages tropicaux africains. 

     

    D’ailleurs, la maison Dior célébrait cet artisanat non seulement par son esthétique mais également par ses acteurs. En effet, le wax présenté au sein de la collection a été réalisé en collaboration avec l’entreprise ivoirienne Uniwax, l’une des dernières à fabriquer cette matière de manière traditionnelle tandis qu’une partie du décor est l’oeuvre de femmes artisans marocaines – soutenues par l’association Sumano – qui auraient livré à cette occasion des poteries, céramiques et coussins peints au henné. Afin de se rapprocher au plus près de cet artisanat, la maison a également fait appel à des artistes et chercheurs dont les travaux se penchent sur les questions relatives aux tissus africains et à l’identité parmi lesquels Anne Grosfilley, chercheuse et anthropologue spécialisée dans le textile et la mode en Afrique ou encore Grace Wales Bonner, styliste et artiste dont le travail interroge l’Afrique par le prisme du rituel et du magique.

     

  •  

    Sur les rythmes des tambourins, derboukas et flûtes enflammées, au sein du fastueux cadre qu’offrait le Palais El Badi - ensemble architectural érigé par le sultan Ahmed al-Mansur Dhahbî au XVIe siècle - s’élançaient hier les modèles du défilé Dior croisière. La collection prénommée common ground, célébrait - par près de 114 modèles - le métissage des cultures. À l’instar d’Yves Saint Laurent qui, en 1967, année de son premier voyage au Maroc, avait présenté sa collection Africaine, le Maroc évoquait à Maria Grazia Chiuri la richesse du contient, enscencé dans toute sa globalité, exaltant inlassablement l’inspiration des artistes en quête d'un lieu revitalisant leur inspiration. 

     

    Bustiers aux encolures ornées de franges, combinaisons imprimées, robe écrues en dentelle de guipure… Une fluidité poétique se dégageait délicatement de ce défilé nous transportant loin, aux confins d’une Afrique grandiose et vibrante, en présentant des femmes flamboyantes à l’image des bougies, soigneusement disposées sur les eaux du bassin central, ou encore des 6 foyers ardents. Des pièces telles que les capes ou manteaux rappelaient ainsi l’esthétique de la création africaine : au travers d’imprimés toile de Jouy revisités par le wax, de coupes inspirées par les boubous et burnous ou encore de matières évocatrices telles que le raphia, la directrice artistique de la maison rendait hommage à un artisanat rare et précieux. Quant aux couleurs, terreuses et naturelle, elles étaient tantôt proches des ocres de la ville et des montagnes de l’Atlas, tantôt similaires aux nuances de vert des paysages tropicaux africains. 

     

    D’ailleurs, la maison Dior célébrait cet artisanat non seulement par son esthétique mais également par ses acteurs. En effet, le wax présenté au sein de la collection a été réalisé en collaboration avec l’entreprise ivoirienne Uniwax, l’une des dernières à fabriquer cette matière de manière traditionnelle tandis qu’une partie du décor est l’oeuvre de femmes artisans marocaines – soutenues par l’association Sumano – qui auraient livré à cette occasion des poteries, céramiques et coussins peints au henné. Afin de se rapprocher au plus près de cet artisanat, la maison a également fait appel à des artistes et chercheurs dont les travaux se penchent sur les questions relatives aux tissus africains et à l’identité parmi lesquels Anne Grosfilley, chercheuse et anthropologue spécialisée dans le textile et la mode en Afrique ou encore Grace Wales Bonner, styliste et artiste dont le travail interroge l’Afrique par le prisme du rituel et du magique.

     

  •  

    Sur les rythmes des tambourins, derboukas et flûtes enflammées, au sein du fastueux cadre qu’offrait le Palais El Badi - ensemble architectural érigé par le sultan Ahmed al-Mansur Dhahbî au XVIe siècle - s’élançaient hier les modèles du défilé Dior croisière. La collection prénommée common ground, célébrait - par près de 114 modèles - le métissage des cultures. À l’instar d’Yves Saint Laurent qui, en 1967, année de son premier voyage au Maroc, avait présenté sa collection Africaine, le Maroc évoquait à Maria Grazia Chiuri la richesse du contient, enscencé dans toute sa globalité, exaltant inlassablement l’inspiration des artistes en quête d'un lieu revitalisant leur inspiration. 

     

    Bustiers aux encolures ornées de franges, combinaisons imprimées, robe écrues en dentelle de guipure… Une fluidité poétique se dégageait délicatement de ce défilé nous transportant loin, aux confins d’une Afrique grandiose et vibrante, en présentant des femmes flamboyantes à l’image des bougies, soigneusement disposées sur les eaux du bassin central, ou encore des 6 foyers ardents. Des pièces telles que les capes ou manteaux rappelaient ainsi l’esthétique de la création africaine : au travers d’imprimés toile de Jouy revisités par le wax, de coupes inspirées par les boubous et burnous ou encore de matières évocatrices telles que le raphia, la directrice artistique de la maison rendait hommage à un artisanat rare et précieux. Quant aux couleurs, terreuses et naturelle, elles étaient tantôt proches des ocres de la ville et des montagnes de l’Atlas, tantôt similaires aux nuances de vert des paysages tropicaux africains. 

     

    D’ailleurs, la maison Dior célébrait cet artisanat non seulement par son esthétique mais également par ses acteurs. En effet, le wax présenté au sein de la collection a été réalisé en collaboration avec l’entreprise ivoirienne Uniwax, l’une des dernières à fabriquer cette matière de manière traditionnelle tandis qu’une partie du décor est l’oeuvre de femmes artisans marocaines – soutenues par l’association Sumano – qui auraient livré à cette occasion des poteries, céramiques et coussins peints au henné. Afin de se rapprocher au plus près de cet artisanat, la maison a également fait appel à des artistes et chercheurs dont les travaux se penchent sur les questions relatives aux tissus africains et à l’identité parmi lesquels Anne Grosfilley, chercheuse et anthropologue spécialisée dans le textile et la mode en Afrique ou encore Grace Wales Bonner, styliste et artiste dont le travail interroge l’Afrique par le prisme du rituel et du magique.

     

  •  

    Sur les rythmes des tambourins, derboukas et flûtes enflammées, au sein du fastueux cadre qu’offrait le Palais El Badi - ensemble architectural érigé par le sultan Ahmed al-Mansur Dhahbî au XVIe siècle - s’élançaient hier les modèles du défilé Dior croisière. La collection prénommée common ground, célébrait - par près de 114 modèles - le métissage des cultures. À l’instar d’Yves Saint Laurent qui, en 1967, année de son premier voyage au Maroc, avait présenté sa collection Africaine, le Maroc évoquait à Maria Grazia Chiuri la richesse du contient, enscencé dans toute sa globalité, exaltant inlassablement l’inspiration des artistes en quête d'un lieu revitalisant leur inspiration. 

     

    Bustiers aux encolures ornées de franges, combinaisons imprimées, robe écrues en dentelle de guipure… Une fluidité poétique se dégageait délicatement de ce défilé nous transportant loin, aux confins d’une Afrique grandiose et vibrante, en présentant des femmes flamboyantes à l’image des bougies, soigneusement disposées sur les eaux du bassin central, ou encore des 6 foyers ardents. Des pièces telles que les capes ou manteaux rappelaient ainsi l’esthétique de la création africaine : au travers d’imprimés toile de Jouy revisités par le wax, de coupes inspirées par les boubous et burnous ou encore de matières évocatrices telles que le raphia, la directrice artistique de la maison rendait hommage à un artisanat rare et précieux. Quant aux couleurs, terreuses et naturelle, elles étaient tantôt proches des ocres de la ville et des montagnes de l’Atlas, tantôt similaires aux nuances de vert des paysages tropicaux africains. 

     

    D’ailleurs, la maison Dior célébrait cet artisanat non seulement par son esthétique mais également par ses acteurs. En effet, le wax présenté au sein de la collection a été réalisé en collaboration avec l’entreprise ivoirienne Uniwax, l’une des dernières à fabriquer cette matière de manière traditionnelle tandis qu’une partie du décor est l’oeuvre de femmes artisans marocaines – soutenues par l’association Sumano – qui auraient livré à cette occasion des poteries, céramiques et coussins peints au henné. Afin de se rapprocher au plus près de cet artisanat, la maison a également fait appel à des artistes et chercheurs dont les travaux se penchent sur les questions relatives aux tissus africains et à l’identité parmi lesquels Anne Grosfilley, chercheuse et anthropologue spécialisée dans le textile et la mode en Afrique ou encore Grace Wales Bonner, styliste et artiste dont le travail interroge l’Afrique par le prisme du rituel et du magique.

     

  •  

    Sur les rythmes des tambourins, derboukas et flûtes enflammées, au sein du fastueux cadre qu’offrait le Palais El Badi - ensemble architectural érigé par le sultan Ahmed al-Mansur Dhahbî au XVIe siècle - s’élançaient hier les modèles du défilé Dior croisière. La collection prénommée common ground, célébrait - par près de 114 modèles - le métissage des cultures. À l’instar d’Yves Saint Laurent qui, en 1967, année de son premier voyage au Maroc, avait présenté sa collection Africaine, le Maroc évoquait à Maria Grazia Chiuri la richesse du contient, enscencé dans toute sa globalité, exaltant inlassablement l’inspiration des artistes en quête d'un lieu revitalisant leur inspiration. 

     

    Bustiers aux encolures ornées de franges, combinaisons imprimées, robe écrues en dentelle de guipure… Une fluidité poétique se dégageait délicatement de ce défilé nous transportant loin, aux confins d’une Afrique grandiose et vibrante, en présentant des femmes flamboyantes à l’image des bougies, soigneusement disposées sur les eaux du bassin central, ou encore des 6 foyers ardents. Des pièces telles que les capes ou manteaux rappelaient ainsi l’esthétique de la création africaine : au travers d’imprimés toile de Jouy revisités par le wax, de coupes inspirées par les boubous et burnous ou encore de matières évocatrices telles que le raphia, la directrice artistique de la maison rendait hommage à un artisanat rare et précieux. Quant aux couleurs, terreuses et naturelle, elles étaient tantôt proches des ocres de la ville et des montagnes de l’Atlas, tantôt similaires aux nuances de vert des paysages tropicaux africains. 

     

    D’ailleurs, la maison Dior célébrait cet artisanat non seulement par son esthétique mais également par ses acteurs. En effet, le wax présenté au sein de la collection a été réalisé en collaboration avec l’entreprise ivoirienne Uniwax, l’une des dernières à fabriquer cette matière de manière traditionnelle tandis qu’une partie du décor est l’oeuvre de femmes artisans marocaines – soutenues par l’association Sumano – qui auraient livré à cette occasion des poteries, céramiques et coussins peints au henné. Afin de se rapprocher au plus près de cet artisanat, la maison a également fait appel à des artistes et chercheurs dont les travaux se penchent sur les questions relatives aux tissus africains et à l’identité parmi lesquels Anne Grosfilley, chercheuse et anthropologue spécialisée dans le textile et la mode en Afrique ou encore Grace Wales Bonner, styliste et artiste dont le travail interroge l’Afrique par le prisme du rituel et du magique.

     

Advertising
Advertising

NuméroNews


Advertising