Advertising
25 Septembre

La danse inspire Maria Grazia Chiuri pour Dior printemps-été 2019

 

Accompagnée d'une performance de la chorégraphe israélienne Sharon Eyal, la collection Dior printemps-été 2019 rendait hommage à la liberté du corps, au mouvement et à la danse. Un défilé puissant et captivant.

Par Léa Zetlaoui

1/100
2/100
3/100
4/100
5/100
6/100
7/100
8/100
9/100
10/100
11/100
12/100
13/100
14/100
15/100
16/100
17/100
18/100
19/100
20/100
21/100
22/100
23/100
24/100
25/100
26/100
27/100
28/100
29/100
30/100
31/100
32/100
33/100
34/100
35/100
36/100
37/100
38/100
39/100
40/100
41/100
42/100
43/100
44/100
45/100
46/100
47/100
48/100
49/100
50/100
51/100
52/100
53/100
54/100
55/100
56/100
57/100
58/100
59/100
60/100
61/100
62/100
63/100
64/100
65/100
66/100
67/100
68/100
69/100
70/100
71/100
72/100
73/100
74/100
75/100
76/100
77/100
78/100
79/100
80/100
81/100
82/100
83/100
84/100
85/100
86/100
87/100
88/100
89/100
90/100
91/100
92/100
93/100
94/100
95/100
96/100
97/100
98/100
99/100
100/100
  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

  • Au fil des collections que Maria Grazia Chiuri présente pour la maison Dior, on  découvre, qu'au-delà d’une vision stylistique, la créatrice italienne développe un concept. Si dès sa première collection, elle a clairement exposé son désir de libérer la femme, elle explore désormais avec subtilité différents thèmes qui appuient ce projet. Après “les années 60” pour l’automne-hiver 2018, “les cavalières mexicaines” de la pré-collection 2019, c’est autour de la danse et de la libération du corps que Maria Grazia Chiuri construit sa collection.

     

    Sous la tente dressée sur l’hippodrome de Longchamp, l’entrée géante donne le ton, décorée de citations de la danseuse américaine Isadora Duncan et des chorégraphes Pina Bausch et Sharon Eyal. C’est d'ailleurs cette dernière qui a conçu l’extraordinaire performance de danse qui a rythmé tout le défilé. Sous une pluie de pétales de rose (rappelons la passion de Christian Dior pour cette fleur), une première danseuse en combinaison moulante – brodée des tarots si chers à Maria Grazia Chiuri – réalise des mouvements saccadés. Un second danseur la rejoint, suivi de six autres. La musique, à mi-chemin entre une œuvre classique et les vrombissements d’une rave, hypnotise. Durant les 88 passages, soit un peu plus de 15 minutes, la troupe réalise une performance hautement physique et absolument captivante.

     

    Les premiers passages – principalement des silhouettes fluides noires et poudrées – font directement référence à l’univers de la danse, classique et moderne. Des baskets noires et souples côtoient des sandales façon demi-pointes, constituées de rubans et à talons en Plexiglas. Des tops moulants rappellent les collants que les danseuses détournent pour conserver la chaleur du corps voisinent avec des leggings à mi-mollets en résille... Puis la collection se complexifie avec des tenues larges inspirées du hip-hop, des blouses indiennes brodées, des robes longues colorées d'Europe de l’Est, des franges espagnoles, des tie and dye africains et même un sac tube monogrammé ou encore une besace en toile qui rappellent la sortie des cours. L’ensemble, finalement très homogène grâce à des teintes délavées, inspire la grâce, la légèreté et la féminité.

     

     

Advertising
Advertising

NuméroNews


Advertising