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13 Janvier

Le défilé Ermenegildo Zegna automne-hiver 2020-2021

 

Depuis 4 ans, Alessandro Sartori prolonge chez Ermenegildo Zegna une ligne alliant élégance et confort, mettant l’accent sur des matières souples et épaisses et des motifs, imprimés et tissages graphiques. 

Par La rédaction

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  • Sa nouvelle collection ne fait pas exception : des imprimés géométriques rectilignes ou ondulatoires, tissés en jacquard, moirés ou dévorés, des tissus fabriqués à la main par des pensionnaires d’un centre de désintoxication mais également la réapparition d’un logo imaginé pour Zegna dans les années 80 composent une signature unique. Associé à des tissus épais tels que le loden, le daim, la flanelle de cachemire, ceux-ci ornent des pièces déclinées dans des couleurs profondes, aubergine, pourpre et bordeaux, relevées par des tons plus doux tels que des gris sable, perle et lilas. La coupe des vestes de costume nouées sur le côté droit offre une souplesse au tombé, alors que des blousons en cuir de vachette texturé au laser définissent une silhouette structurée. L’ensemble de la collection se dévoilait dans un décor imaginé par la plasticienne américaine Anne Patterson : à l’aide de chutes des matériaux utilisés par Zegna, celle-ci a créé de longs rubans colorés dont elle a parsemé la salle du défilé.

  • Sa nouvelle collection ne fait pas exception : des imprimés géométriques rectilignes ou ondulatoires, tissés en jacquard, moirés ou dévorés, des tissus fabriqués à la main par des pensionnaires d’un centre de désintoxication mais également la réapparition d’un logo imaginé pour Zegna dans les années 80 composent une signature unique. Associé à des tissus épais tels que le loden, le daim, la flanelle de cachemire, ceux-ci ornent des pièces déclinées dans des couleurs profondes, aubergine, pourpre et bordeaux, relevées par des tons plus doux tels que des gris sable, perle et lilas. La coupe des vestes de costume nouées sur le côté droit offre une souplesse au tombé, alors que des blousons en cuir de vachette texturé au laser définissent une silhouette structurée. L’ensemble de la collection se dévoilait dans un décor imaginé par la plasticienne américaine Anne Patterson : à l’aide de chutes des matériaux utilisés par Zegna, celle-ci a créé de longs rubans colorés dont elle a parsemé la salle du défilé.

  • Sa nouvelle collection ne fait pas exception : des imprimés géométriques rectilignes ou ondulatoires, tissés en jacquard, moirés ou dévorés, des tissus fabriqués à la main par des pensionnaires d’un centre de désintoxication mais également la réapparition d’un logo imaginé pour Zegna dans les années 80 composent une signature unique. Associé à des tissus épais tels que le loden, le daim, la flanelle de cachemire, ceux-ci ornent des pièces déclinées dans des couleurs profondes, aubergine, pourpre et bordeaux, relevées par des tons plus doux tels que des gris sable, perle et lilas. La coupe des vestes de costume nouées sur le côté droit offre une souplesse au tombé, alors que des blousons en cuir de vachette texturé au laser définissent une silhouette structurée. L’ensemble de la collection se dévoilait dans un décor imaginé par la plasticienne américaine Anne Patterson : à l’aide de chutes des matériaux utilisés par Zegna, celle-ci a créé de longs rubans colorés dont elle a parsemé la salle du défilé.

  • Sa nouvelle collection ne fait pas exception : des imprimés géométriques rectilignes ou ondulatoires, tissés en jacquard, moirés ou dévorés, des tissus fabriqués à la main par des pensionnaires d’un centre de désintoxication mais également la réapparition d’un logo imaginé pour Zegna dans les années 80 composent une signature unique. Associé à des tissus épais tels que le loden, le daim, la flanelle de cachemire, ceux-ci ornent des pièces déclinées dans des couleurs profondes, aubergine, pourpre et bordeaux, relevées par des tons plus doux tels que des gris sable, perle et lilas. La coupe des vestes de costume nouées sur le côté droit offre une souplesse au tombé, alors que des blousons en cuir de vachette texturé au laser définissent une silhouette structurée. L’ensemble de la collection se dévoilait dans un décor imaginé par la plasticienne américaine Anne Patterson : à l’aide de chutes des matériaux utilisés par Zegna, celle-ci a créé de longs rubans colorés dont elle a parsemé la salle du défilé.

  • Sa nouvelle collection ne fait pas exception : des imprimés géométriques rectilignes ou ondulatoires, tissés en jacquard, moirés ou dévorés, des tissus fabriqués à la main par des pensionnaires d’un centre de désintoxication mais également la réapparition d’un logo imaginé pour Zegna dans les années 80 composent une signature unique. Associé à des tissus épais tels que le loden, le daim, la flanelle de cachemire, ceux-ci ornent des pièces déclinées dans des couleurs profondes, aubergine, pourpre et bordeaux, relevées par des tons plus doux tels que des gris sable, perle et lilas. La coupe des vestes de costume nouées sur le côté droit offre une souplesse au tombé, alors que des blousons en cuir de vachette texturé au laser définissent une silhouette structurée. L’ensemble de la collection se dévoilait dans un décor imaginé par la plasticienne américaine Anne Patterson : à l’aide de chutes des matériaux utilisés par Zegna, celle-ci a créé de longs rubans colorés dont elle a parsemé la salle du défilé.

  • Sa nouvelle collection ne fait pas exception : des imprimés géométriques rectilignes ou ondulatoires, tissés en jacquard, moirés ou dévorés, des tissus fabriqués à la main par des pensionnaires d’un centre de désintoxication mais également la réapparition d’un logo imaginé pour Zegna dans les années 80 composent une signature unique. Associé à des tissus épais tels que le loden, le daim, la flanelle de cachemire, ceux-ci ornent des pièces déclinées dans des couleurs profondes, aubergine, pourpre et bordeaux, relevées par des tons plus doux tels que des gris sable, perle et lilas. La coupe des vestes de costume nouées sur le côté droit offre une souplesse au tombé, alors que des blousons en cuir de vachette texturé au laser définissent une silhouette structurée. L’ensemble de la collection se dévoilait dans un décor imaginé par la plasticienne américaine Anne Patterson : à l’aide de chutes des matériaux utilisés par Zegna, celle-ci a créé de longs rubans colorés dont elle a parsemé la salle du défilé.

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