Advertising
14 Janvier

Le défilé Gucci homme automne-hiver 2020-2021

 

Pour fêter ces cinq années de collaboration entre Alessandro Michele et la maison Gucci, le créateur italien imaginait un défilé invitant à se replonger dans les souvenirs d’enfance. 

Par La rédaction

1/63
2/63
3/63
4/63
5/63
6/63
7/63
8/63
9/63
10/63
11/63
12/63
13/63
14/63
15/63
16/63
17/63
18/63
19/63
20/63
21/63
22/63
23/63
24/63
25/63
26/63
27/63
28/63
29/63
30/63
31/63
32/63
33/63
34/63
35/63
36/63
37/63
38/63
39/63
40/63
41/63
42/63
43/63
44/63
45/63
46/63
47/63
48/63
49/63
50/63
51/63
52/63
53/63
54/63
55/63
56/63
57/63
58/63
Courtesy of Gucci Images by Dan Lecca
59/63
Courtesy of Gucci Images by Dan Lecca
60/63
Courtesy of Gucci Images by Anton Gottlob
61/63
Courtesy of Gucci Images by Kevin Tachman
62/63
Courtesy of Gucci Images by Kevin Tachman
63/63
Courtesy of Gucci Images by Dan Lecca
Courtesy of Gucci Images by Dan Lecca
Courtesy of Gucci Images by Anton Gottlob
Courtesy of Gucci Images by Kevin Tachman
Courtesy of Gucci Images by Kevin Tachman
  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

  • Les mannequins y déambulaient autour d’un immense pendule décrivant une ligne dans le sable, qui s'agitait dans différentes directions comme pour nous rappeler la non-linéarité du temps. Le but de cette saison : déconstruire la masculinité toxique qui se forge dès le plus jeune âge pour envisager une autre identité masculine, sensible et libérée. De cette idée découle une collection aux accents enfantins, mêlant l’élégance anglaise des années 1970 à la nonchalance du style hippie. Fortement influencé par un vestiaire préadolescent, Alessandro Michele propose des culottes courtes avec des chaussures d’écoliers à boucles, portées sur de hautes chaussettes blanches. Les pantalons à paillettes, pièces récurrentes chez Gucci, apportent une touche de fantaisie, contrebalancée par des petits pulls en laine. Des robes col claudine se portent seules ou sur un combo jean baggy troué et baskets. L’inspiration des années 1990, très présente également cette saison chez Fendi ou Prada, est palpable. Des phrases comme “mon petit chou” s’affichent sur les pulls à côté des messages plus rock des t-shirts créés en collaboration avec le chanteur de punk Richard Hell, où l’on peut lire “impotent” surimprimé sur “impatient”. Motif clé de la collection, le liberty enrichit sacs et doudounes, symbole d’une collection qui se veut libératrice d’une virilité oppressante.

Advertising
Advertising

NuméroNews


Advertising