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25 Septembre

Le Palace accueille le défilé Gucci printemps-été 2019

 

Le mythique night-club des années 80 a accueilli ce lundi le défilé Gucci printemps-été 2019. S'inspirant des mises en scène décadentes, subversives et hallucinées des Italiens Leo de Berardinis et Perla Peragallo, Alessandro Michele nous projette dans un monde théâtral et grandiloquent.

Par Léa Zetlaoui

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  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

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  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

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  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

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  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

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    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

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    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

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  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

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  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

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  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

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  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

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  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

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    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

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    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

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    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

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  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

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  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

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    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

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    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

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  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

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  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

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  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

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  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

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  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

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    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

  • Gucci l'avait annoncé, 2018 serait l'année de la France. Cinquante ans après mai 68, Alessandro Michele célébrait en trois parties le berceau de la couture. D'abord avec une campagne inspirée des soulèvements et rébellions qui firent de ce mois de mai une date historique, ensuite avec un défilé croisière aux influences gothiques présenté dans la nécropole d’Arles et enfin avec une collection printemps-été 2019 organisée à Paris : pour le génial créateur romain,  le théâtre du Palace  – avec son aura sulfureuse héritée des années 80 – semblait l'endroit idéal. 

     

    Et de la part d'un créateur qui fait rimer vintage et flamboyance, éclectisme et futurisme, on ne pouvait s'attendre qu'à une collection résolument eighties aussi extravagante que sensationnelle. Dans la note fournie aux invités de son défilé, Alessandro Michele précise s'inspirer de Leo de Berardinis et Perla Peragallo, deux metteurs en scène italiens connus pour leur théâtre décadent, subversif et halluciné. Le ton est ainsi donné pour une collection printemps-été 2019 qui tient ses promesses. 

     

    Suspensoir en cuir par-dessus un jean, manches aux volants démesurés, épaules XXL, couleurs voyantes, costume monogrammé strassé, franges pailletées ou perlées, imprimés fraises et stylisme théâtral, Alessandro Michele est au sommet de son art. 

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