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04 Mars

Le défilé Lacoste automne-hiver 2020-2021

 

Cotons vert et blanc, crocodile, polo revisité et court de tennis : pour le nouveau défilé Lacoste, Louise Trotter revisite intelligemment les codes de la maison. 

Par La rédaction

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  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

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  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

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  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

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  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

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  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

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    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

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  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

    Entre costumes, pulls sans manches à col V, jupes longues plissées, sweatshirts, pantalons de survêtement mais également quelques sacs cylindriques en cuir et casquettes, Louise Trotter propose un vestiaire confortable qui maintient l’élégance haut de gamme de la maison française. Aux jersey, tricots et cotons piqués s’ajoutent quelques pièces en vinyle, en néoprène ou en flanelle, jusqu’à la réinterprétation du polo Lacoste original dans un coton lustré par la technique dite de mercerisation. Si la collection fait la part belle aux carreaux et aux rayures, le célèbre crocodile Lacoste, généralement apposé au niveau du cœur, est tantôt agrandi sur des chemises blanches agrandi pour envahir aussi bien ses manches, tantôt devient la boucle argentée de ceintures rayées. 

  • Comme un hommage à l’héritage de René Lacoste, c’est dans le Tennis Club de Paris que Lacoste présentait sa dernière collection. Ses fondamentaux se retrouvent tout d’abord dans ses tonalités emblématiques : outre le blanc et le bleu marine, le vert – couleur phare de Lacoste – se décline dans différentes variations telles que l’émeraude, le sapin, le vert grenouille ou le vert d’eau. Les silhouettes s’orientent ensuite vers des coloris plus chauds et telluriques, qui ne sont pas sans évoquer la terre battue rouille des courts de tennis ou le bois clair du décor du défilé : des bordeaux profonds se joignent à différentes nuances de marron, de beige relevées par des pièces rose pâle, orange ou jaunes.

     

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