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22 Février

Le défilé Marco de Vincenzo automne-hiver 2020-2021

 

Le créateur italien Marco de Vincenzo repense les proportions de la silhouette féminine au sein d'une collection qui mêlent glamour et psychédélisme.

par La rédaction

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  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

    On retrouve également le télescopage de matières, textures, imprimés, couleurs qui confèrent aux collections Marco de Vincenzo leur aura fantasque : des tartans pastels mousseux côtoient des tie and dye lumineux, des laines froides mates se portent avec des satins soyeux, des cuirs sont twistés sur la silhouette parfois associés à des matières transparentes, enfin, le lurex est évidemment présent.

  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

    On retrouve également le télescopage de matières, textures, imprimés, couleurs qui confèrent aux collections Marco de Vincenzo leur aura fantasque : des tartans pastels mousseux côtoient des tie and dye lumineux, des laines froides mates se portent avec des satins soyeux, des cuirs sont twistés sur la silhouette parfois associés à des matières transparentes, enfin, le lurex est évidemment présent.

  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

    On retrouve également le télescopage de matières, textures, imprimés, couleurs qui confèrent aux collections Marco de Vincenzo leur aura fantasque : des tartans pastels mousseux côtoient des tie and dye lumineux, des laines froides mates se portent avec des satins soyeux, des cuirs sont twistés sur la silhouette parfois associés à des matières transparentes, enfin, le lurex est évidemment présent.

  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

    On retrouve également le télescopage de matières, textures, imprimés, couleurs qui confèrent aux collections Marco de Vincenzo leur aura fantasque : des tartans pastels mousseux côtoient des tie and dye lumineux, des laines froides mates se portent avec des satins soyeux, des cuirs sont twistés sur la silhouette parfois associés à des matières transparentes, enfin, le lurex est évidemment présent.

  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

    On retrouve également le télescopage de matières, textures, imprimés, couleurs qui confèrent aux collections Marco de Vincenzo leur aura fantasque : des tartans pastels mousseux côtoient des tie and dye lumineux, des laines froides mates se portent avec des satins soyeux, des cuirs sont twistés sur la silhouette parfois associés à des matières transparentes, enfin, le lurex est évidemment présent.

  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

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  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

    On retrouve également le télescopage de matières, textures, imprimés, couleurs qui confèrent aux collections Marco de Vincenzo leur aura fantasque : des tartans pastels mousseux côtoient des tie and dye lumineux, des laines froides mates se portent avec des satins soyeux, des cuirs sont twistés sur la silhouette parfois associés à des matières transparentes, enfin, le lurex est évidemment présent.

  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

    On retrouve également le télescopage de matières, textures, imprimés, couleurs qui confèrent aux collections Marco de Vincenzo leur aura fantasque : des tartans pastels mousseux côtoient des tie and dye lumineux, des laines froides mates se portent avec des satins soyeux, des cuirs sont twistés sur la silhouette parfois associés à des matières transparentes, enfin, le lurex est évidemment présent.

  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

    On retrouve également le télescopage de matières, textures, imprimés, couleurs qui confèrent aux collections Marco de Vincenzo leur aura fantasque : des tartans pastels mousseux côtoient des tie and dye lumineux, des laines froides mates se portent avec des satins soyeux, des cuirs sont twistés sur la silhouette parfois associés à des matières transparentes, enfin, le lurex est évidemment présent.

  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

    On retrouve également le télescopage de matières, textures, imprimés, couleurs qui confèrent aux collections Marco de Vincenzo leur aura fantasque : des tartans pastels mousseux côtoient des tie and dye lumineux, des laines froides mates se portent avec des satins soyeux, des cuirs sont twistés sur la silhouette parfois associés à des matières transparentes, enfin, le lurex est évidemment présent.

  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

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  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

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  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

    On retrouve également le télescopage de matières, textures, imprimés, couleurs qui confèrent aux collections Marco de Vincenzo leur aura fantasque : des tartans pastels mousseux côtoient des tie and dye lumineux, des laines froides mates se portent avec des satins soyeux, des cuirs sont twistés sur la silhouette parfois associés à des matières transparentes, enfin, le lurex est évidemment présent.

  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

    On retrouve également le télescopage de matières, textures, imprimés, couleurs qui confèrent aux collections Marco de Vincenzo leur aura fantasque : des tartans pastels mousseux côtoient des tie and dye lumineux, des laines froides mates se portent avec des satins soyeux, des cuirs sont twistés sur la silhouette parfois associés à des matières transparentes, enfin, le lurex est évidemment présent.

  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

    On retrouve également le télescopage de matières, textures, imprimés, couleurs qui confèrent aux collections Marco de Vincenzo leur aura fantasque : des tartans pastels mousseux côtoient des tie and dye lumineux, des laines froides mates se portent avec des satins soyeux, des cuirs sont twistés sur la silhouette parfois associés à des matières transparentes, enfin, le lurex est évidemment présent.

  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

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    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

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  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

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  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

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  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

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  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

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  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

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  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

    On retrouve également le télescopage de matières, textures, imprimés, couleurs qui confèrent aux collections Marco de Vincenzo leur aura fantasque : des tartans pastels mousseux côtoient des tie and dye lumineux, des laines froides mates se portent avec des satins soyeux, des cuirs sont twistés sur la silhouette parfois associés à des matières transparentes, enfin, le lurex est évidemment présent.

  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

    On retrouve également le télescopage de matières, textures, imprimés, couleurs qui confèrent aux collections Marco de Vincenzo leur aura fantasque : des tartans pastels mousseux côtoient des tie and dye lumineux, des laines froides mates se portent avec des satins soyeux, des cuirs sont twistés sur la silhouette parfois associés à des matières transparentes, enfin, le lurex est évidemment présent.

  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

    On retrouve également le télescopage de matières, textures, imprimés, couleurs qui confèrent aux collections Marco de Vincenzo leur aura fantasque : des tartans pastels mousseux côtoient des tie and dye lumineux, des laines froides mates se portent avec des satins soyeux, des cuirs sont twistés sur la silhouette parfois associés à des matières transparentes, enfin, le lurex est évidemment présent.

  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

    On retrouve également le télescopage de matières, textures, imprimés, couleurs qui confèrent aux collections Marco de Vincenzo leur aura fantasque : des tartans pastels mousseux côtoient des tie and dye lumineux, des laines froides mates se portent avec des satins soyeux, des cuirs sont twistés sur la silhouette parfois associés à des matières transparentes, enfin, le lurex est évidemment présent.

  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

    On retrouve également le télescopage de matières, textures, imprimés, couleurs qui confèrent aux collections Marco de Vincenzo leur aura fantasque : des tartans pastels mousseux côtoient des tie and dye lumineux, des laines froides mates se portent avec des satins soyeux, des cuirs sont twistés sur la silhouette parfois associés à des matières transparentes, enfin, le lurex est évidemment présent.

  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

    Cette collection automne-hiver 2020-2021 ne déroge pas à la règle et le créateur italien, qui officie également chez Fendi, se plait avec naïveté à bousculer la silhouette féminine : des robes pull droites aux longueurs démesurées, des manteaux baby doll XXL, des manches bouffantes, des longueurs raccourcies et des tailles remontées ou au contraire descendues… De la même façon, il décline les accessoires - broches, escarpins, cols satinés -  en version maximaliste. Seuls les sacs semblent échapper à toute extravagance.

     

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  • En à peine dix ans, Marco de Vincenzo s’est clairement imposé comme un créateur de l’expérimentation. Si l’on retrouve les références à la féminité et au glamour qui caractérisent la mode italienne, il n’hésite jamais à s’aventurer sur des terrains nouveaux en empruntant des références aux univers psychédéliques et cinématographiques ainsi qu’en jouant avec les proportions du corps.

     

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