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26 Février

Le défilé Marine Serre automne-hiver 2020-2021

 

Assis au sous-sol du Centquatre, espace culturel du nord-est parisien, le public du défilé Marine Serre était invité à découvrir sa nouvelle collection “Mind Melange Motor”, éclairée par des néons orange. 

Par Matthieu Jacquet

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  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

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  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

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  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

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    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

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    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

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    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

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    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

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    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

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  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

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    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

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  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

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  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

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  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

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    La suite de la collection nous transporte progressivement vers des contrées plus froides : pulls et robes longues en jacquard, manteaux et blousons hybrides associant le cuir et la fausse fourrure ou encore vestes et jupes rembourrées aux airs de doudounes… Alors que la pandémie du coronavirus alerte actuellement le monde entier, les masques de Marine Serre – portés par plusieurs invités du défilé – ont rarement paru si à propos. Cette saison encore, la créatrice redouble d’idées pour protéger le visage : des cagoules encerclant voire dissimulant intégralement la tête, des écharpes tubulaires enroulées autour du cou dont n’émergent que les yeux ou encore des blousons dont les cols se transforment en capuches. Tel une astuce de survie dans un monde en déclin, le tissu d’intérieur et d’ameublement se transpose sur les vêtements avec des couvertures en draps de laine, des taies d’oreiller et revêtements de fauteuils brochés à franges dans lesquels sont réalisés tuniques, robes et jupes. 

     

    Dans cet habituel décor post-apocalyptique, la féminité ré-émerge à travers des robes fluides composées d’empiècements drapés mêlant différentes matières et textures. Une fois de plus, des enfants se joignent à la fin du défilé, incarnant la promesse de lendemains plus optimistes.

  • Après la “marée noire” de son défilé printemps-été 2020, la créatrice française commence cette saison par un vestiaire plus léger où son esthétique sombre semble atténuée par un certain romantisme  : des robes et jupes blanches sont coupées dans du linge de lit ou des nappes en dentelle, un imprimé lézard en noir sur blanc se confond avec un pied-de-poule qui se décline sur des robes moulantes, des combinaisons, des manteaux longs et même un large pantalon et une jupe crayon… Les coupes et les coutures des premières pièces font la part belle au tailoring, alors que le fuchsia fait son apparition dans des ensembles monochromes.

     

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