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17 Janvier

Rick Owens rend hommage à David Bowie avec son défilé automne-hiver 2020-2021

 

Dans un nuage de fumée soufflé au Palais de Tokyo, Rick Owens actionne la machine à remonter le temps et nous ramène en plein cœur des années 70 à l’ère du glam rock, de l’extravagance et de l’androgynie.

Par La rédaction

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  • Qui de mieux pour incarner cette période foisonnante et inspirer cette nouvelle collection que le chanteur David Bowie ? Quelques jours après l’anniversaire des quatre ans de son décès, Rick Owens lui rend hommage en puisant dans le vestiaire culte de son incontournable alter ego Ziggy Stardust. Deux tenues, imaginées à l’époque par Kansai Yamamoto, servent de repère au créateur américain : la veste et le pantalon moulants d’inspiration futuriste, décoré d’épaisses rayures verticales grises et rouges et d’épaulettes jaunes, et la combinaison aux jambes ultra large dont les fines rayures noires et blanches créent un effet d’optique. Toutes deux fusionnent dans une déclinaison d’ensembles qui reprennent la forme de la première et les motifs de la seconde, créant des pièces structurées aux lignes ultra-géométriques. 

     

    Côté coupes, Rick Owens joue volontiers avec l’asymétrie avec des combinaisons en jersey de laine couvrant une manche d’un côté et une jambe de l’autre auxquelles il superpose des vestes, des manteaux épais ou des K-ways translucides, déclinés dans sa palette chromatique habituelle (gris, noir, beige ou marron rehaussé de quelques rouges et bleus éclatants). Couverts de zips et de protège-genoux, ses pantalons moulants en cuir bleu ciel, jaune, noir ou blanc dessinent une esthétique futuriste, complétée par ses fameuses bottes à l’épaisse semelle en aluminium évoquant la démarche d’un cosmonaute. Des volumes aux épaules en cuir ou en laine épaisse exagèrent à l’excès les structures de certains manteaux, semblant les pourvoir d’ailes – une célébration indéniable de ces artistes singuliers capables d’assumer leur excentrisme à une époque où la mode était définitivement source d’émancipation.  

  • Qui de mieux pour incarner cette période foisonnante et inspirer cette nouvelle collection que le chanteur David Bowie ? Quelques jours après l’anniversaire des quatre ans de son décès, Rick Owens lui rend hommage en puisant dans le vestiaire culte de son incontournable alter ego Ziggy Stardust. Deux tenues, imaginées à l’époque par Kansai Yamamoto, servent de repère au créateur américain : la veste et le pantalon moulants d’inspiration futuriste, décoré d’épaisses rayures verticales grises et rouges et d’épaulettes jaunes, et la combinaison aux jambes ultra large dont les fines rayures noires et blanches créent un effet d’optique. Toutes deux fusionnent dans une déclinaison d’ensembles qui reprennent la forme de la première et les motifs de la seconde, créant des pièces structurées aux lignes ultra-géométriques. 

     

    Côté coupes, Rick Owens joue volontiers avec l’asymétrie avec des combinaisons en jersey de laine couvrant une manche d’un côté et une jambe de l’autre auxquelles il superpose des vestes, des manteaux épais ou des K-ways translucides, déclinés dans sa palette chromatique habituelle (gris, noir, beige ou marron rehaussé de quelques rouges et bleus éclatants). Couverts de zips et de protège-genoux, ses pantalons moulants en cuir bleu ciel, jaune, noir ou blanc dessinent une esthétique futuriste, complétée par ses fameuses bottes à l’épaisse semelle en aluminium évoquant la démarche d’un cosmonaute. Des volumes aux épaules en cuir ou en laine épaisse exagèrent à l’excès les structures de certains manteaux, semblant les pourvoir d’ailes – une célébration indéniable de ces artistes singuliers capables d’assumer leur excentrisme à une époque où la mode était définitivement source d’émancipation.  

  • Qui de mieux pour incarner cette période foisonnante et inspirer cette nouvelle collection que le chanteur David Bowie ? Quelques jours après l’anniversaire des quatre ans de son décès, Rick Owens lui rend hommage en puisant dans le vestiaire culte de son incontournable alter ego Ziggy Stardust. Deux tenues, imaginées à l’époque par Kansai Yamamoto, servent de repère au créateur américain : la veste et le pantalon moulants d’inspiration futuriste, décoré d’épaisses rayures verticales grises et rouges et d’épaulettes jaunes, et la combinaison aux jambes ultra large dont les fines rayures noires et blanches créent un effet d’optique. Toutes deux fusionnent dans une déclinaison d’ensembles qui reprennent la forme de la première et les motifs de la seconde, créant des pièces structurées aux lignes ultra-géométriques. 

     

    Côté coupes, Rick Owens joue volontiers avec l’asymétrie avec des combinaisons en jersey de laine couvrant une manche d’un côté et une jambe de l’autre auxquelles il superpose des vestes, des manteaux épais ou des K-ways translucides, déclinés dans sa palette chromatique habituelle (gris, noir, beige ou marron rehaussé de quelques rouges et bleus éclatants). Couverts de zips et de protège-genoux, ses pantalons moulants en cuir bleu ciel, jaune, noir ou blanc dessinent une esthétique futuriste, complétée par ses fameuses bottes à l’épaisse semelle en aluminium évoquant la démarche d’un cosmonaute. Des volumes aux épaules en cuir ou en laine épaisse exagèrent à l’excès les structures de certains manteaux, semblant les pourvoir d’ailes – une célébration indéniable de ces artistes singuliers capables d’assumer leur excentrisme à une époque où la mode était définitivement source d’émancipation.  

  • Qui de mieux pour incarner cette période foisonnante et inspirer cette nouvelle collection que le chanteur David Bowie ? Quelques jours après l’anniversaire des quatre ans de son décès, Rick Owens lui rend hommage en puisant dans le vestiaire culte de son incontournable alter ego Ziggy Stardust. Deux tenues, imaginées à l’époque par Kansai Yamamoto, servent de repère au créateur américain : la veste et le pantalon moulants d’inspiration futuriste, décoré d’épaisses rayures verticales grises et rouges et d’épaulettes jaunes, et la combinaison aux jambes ultra large dont les fines rayures noires et blanches créent un effet d’optique. Toutes deux fusionnent dans une déclinaison d’ensembles qui reprennent la forme de la première et les motifs de la seconde, créant des pièces structurées aux lignes ultra-géométriques. 

     

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  • Qui de mieux pour incarner cette période foisonnante et inspirer cette nouvelle collection que le chanteur David Bowie ? Quelques jours après l’anniversaire des quatre ans de son décès, Rick Owens lui rend hommage en puisant dans le vestiaire culte de son incontournable alter ego Ziggy Stardust. Deux tenues, imaginées à l’époque par Kansai Yamamoto, servent de repère au créateur américain : la veste et le pantalon moulants d’inspiration futuriste, décoré d’épaisses rayures verticales grises et rouges et d’épaulettes jaunes, et la combinaison aux jambes ultra large dont les fines rayures noires et blanches créent un effet d’optique. Toutes deux fusionnent dans une déclinaison d’ensembles qui reprennent la forme de la première et les motifs de la seconde, créant des pièces structurées aux lignes ultra-géométriques. 

     

    Côté coupes, Rick Owens joue volontiers avec l’asymétrie avec des combinaisons en jersey de laine couvrant une manche d’un côté et une jambe de l’autre auxquelles il superpose des vestes, des manteaux épais ou des K-ways translucides, déclinés dans sa palette chromatique habituelle (gris, noir, beige ou marron rehaussé de quelques rouges et bleus éclatants). Couverts de zips et de protège-genoux, ses pantalons moulants en cuir bleu ciel, jaune, noir ou blanc dessinent une esthétique futuriste, complétée par ses fameuses bottes à l’épaisse semelle en aluminium évoquant la démarche d’un cosmonaute. Des volumes aux épaules en cuir ou en laine épaisse exagèrent à l’excès les structures de certains manteaux, semblant les pourvoir d’ailes – une célébration indéniable de ces artistes singuliers capables d’assumer leur excentrisme à une époque où la mode était définitivement source d’émancipation.  

  • Qui de mieux pour incarner cette période foisonnante et inspirer cette nouvelle collection que le chanteur David Bowie ? Quelques jours après l’anniversaire des quatre ans de son décès, Rick Owens lui rend hommage en puisant dans le vestiaire culte de son incontournable alter ego Ziggy Stardust. Deux tenues, imaginées à l’époque par Kansai Yamamoto, servent de repère au créateur américain : la veste et le pantalon moulants d’inspiration futuriste, décoré d’épaisses rayures verticales grises et rouges et d’épaulettes jaunes, et la combinaison aux jambes ultra large dont les fines rayures noires et blanches créent un effet d’optique. Toutes deux fusionnent dans une déclinaison d’ensembles qui reprennent la forme de la première et les motifs de la seconde, créant des pièces structurées aux lignes ultra-géométriques. 

     

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  • Qui de mieux pour incarner cette période foisonnante et inspirer cette nouvelle collection que le chanteur David Bowie ? Quelques jours après l’anniversaire des quatre ans de son décès, Rick Owens lui rend hommage en puisant dans le vestiaire culte de son incontournable alter ego Ziggy Stardust. Deux tenues, imaginées à l’époque par Kansai Yamamoto, servent de repère au créateur américain : la veste et le pantalon moulants d’inspiration futuriste, décoré d’épaisses rayures verticales grises et rouges et d’épaulettes jaunes, et la combinaison aux jambes ultra large dont les fines rayures noires et blanches créent un effet d’optique. Toutes deux fusionnent dans une déclinaison d’ensembles qui reprennent la forme de la première et les motifs de la seconde, créant des pièces structurées aux lignes ultra-géométriques. 

     

    Côté coupes, Rick Owens joue volontiers avec l’asymétrie avec des combinaisons en jersey de laine couvrant une manche d’un côté et une jambe de l’autre auxquelles il superpose des vestes, des manteaux épais ou des K-ways translucides, déclinés dans sa palette chromatique habituelle (gris, noir, beige ou marron rehaussé de quelques rouges et bleus éclatants). Couverts de zips et de protège-genoux, ses pantalons moulants en cuir bleu ciel, jaune, noir ou blanc dessinent une esthétique futuriste, complétée par ses fameuses bottes à l’épaisse semelle en aluminium évoquant la démarche d’un cosmonaute. Des volumes aux épaules en cuir ou en laine épaisse exagèrent à l’excès les structures de certains manteaux, semblant les pourvoir d’ailes – une célébration indéniable de ces artistes singuliers capables d’assumer leur excentrisme à une époque où la mode était définitivement source d’émancipation.  

  • Qui de mieux pour incarner cette période foisonnante et inspirer cette nouvelle collection que le chanteur David Bowie ? Quelques jours après l’anniversaire des quatre ans de son décès, Rick Owens lui rend hommage en puisant dans le vestiaire culte de son incontournable alter ego Ziggy Stardust. Deux tenues, imaginées à l’époque par Kansai Yamamoto, servent de repère au créateur américain : la veste et le pantalon moulants d’inspiration futuriste, décoré d’épaisses rayures verticales grises et rouges et d’épaulettes jaunes, et la combinaison aux jambes ultra large dont les fines rayures noires et blanches créent un effet d’optique. Toutes deux fusionnent dans une déclinaison d’ensembles qui reprennent la forme de la première et les motifs de la seconde, créant des pièces structurées aux lignes ultra-géométriques. 

     

    Côté coupes, Rick Owens joue volontiers avec l’asymétrie avec des combinaisons en jersey de laine couvrant une manche d’un côté et une jambe de l’autre auxquelles il superpose des vestes, des manteaux épais ou des K-ways translucides, déclinés dans sa palette chromatique habituelle (gris, noir, beige ou marron rehaussé de quelques rouges et bleus éclatants). Couverts de zips et de protège-genoux, ses pantalons moulants en cuir bleu ciel, jaune, noir ou blanc dessinent une esthétique futuriste, complétée par ses fameuses bottes à l’épaisse semelle en aluminium évoquant la démarche d’un cosmonaute. Des volumes aux épaules en cuir ou en laine épaisse exagèrent à l’excès les structures de certains manteaux, semblant les pourvoir d’ailes – une célébration indéniable de ces artistes singuliers capables d’assumer leur excentrisme à une époque où la mode était définitivement source d’émancipation.  

  • Qui de mieux pour incarner cette période foisonnante et inspirer cette nouvelle collection que le chanteur David Bowie ? Quelques jours après l’anniversaire des quatre ans de son décès, Rick Owens lui rend hommage en puisant dans le vestiaire culte de son incontournable alter ego Ziggy Stardust. Deux tenues, imaginées à l’époque par Kansai Yamamoto, servent de repère au créateur américain : la veste et le pantalon moulants d’inspiration futuriste, décoré d’épaisses rayures verticales grises et rouges et d’épaulettes jaunes, et la combinaison aux jambes ultra large dont les fines rayures noires et blanches créent un effet d’optique. Toutes deux fusionnent dans une déclinaison d’ensembles qui reprennent la forme de la première et les motifs de la seconde, créant des pièces structurées aux lignes ultra-géométriques. 

     

    Côté coupes, Rick Owens joue volontiers avec l’asymétrie avec des combinaisons en jersey de laine couvrant une manche d’un côté et une jambe de l’autre auxquelles il superpose des vestes, des manteaux épais ou des K-ways translucides, déclinés dans sa palette chromatique habituelle (gris, noir, beige ou marron rehaussé de quelques rouges et bleus éclatants). Couverts de zips et de protège-genoux, ses pantalons moulants en cuir bleu ciel, jaune, noir ou blanc dessinent une esthétique futuriste, complétée par ses fameuses bottes à l’épaisse semelle en aluminium évoquant la démarche d’un cosmonaute. Des volumes aux épaules en cuir ou en laine épaisse exagèrent à l’excès les structures de certains manteaux, semblant les pourvoir d’ailes – une célébration indéniable de ces artistes singuliers capables d’assumer leur excentrisme à une époque où la mode était définitivement source d’émancipation.  

  • Qui de mieux pour incarner cette période foisonnante et inspirer cette nouvelle collection que le chanteur David Bowie ? Quelques jours après l’anniversaire des quatre ans de son décès, Rick Owens lui rend hommage en puisant dans le vestiaire culte de son incontournable alter ego Ziggy Stardust. Deux tenues, imaginées à l’époque par Kansai Yamamoto, servent de repère au créateur américain : la veste et le pantalon moulants d’inspiration futuriste, décoré d’épaisses rayures verticales grises et rouges et d’épaulettes jaunes, et la combinaison aux jambes ultra large dont les fines rayures noires et blanches créent un effet d’optique. Toutes deux fusionnent dans une déclinaison d’ensembles qui reprennent la forme de la première et les motifs de la seconde, créant des pièces structurées aux lignes ultra-géométriques. 

     

    Côté coupes, Rick Owens joue volontiers avec l’asymétrie avec des combinaisons en jersey de laine couvrant une manche d’un côté et une jambe de l’autre auxquelles il superpose des vestes, des manteaux épais ou des K-ways translucides, déclinés dans sa palette chromatique habituelle (gris, noir, beige ou marron rehaussé de quelques rouges et bleus éclatants). Couverts de zips et de protège-genoux, ses pantalons moulants en cuir bleu ciel, jaune, noir ou blanc dessinent une esthétique futuriste, complétée par ses fameuses bottes à l’épaisse semelle en aluminium évoquant la démarche d’un cosmonaute. Des volumes aux épaules en cuir ou en laine épaisse exagèrent à l’excès les structures de certains manteaux, semblant les pourvoir d’ailes – une célébration indéniable de ces artistes singuliers capables d’assumer leur excentrisme à une époque où la mode était définitivement source d’émancipation.  

  • Qui de mieux pour incarner cette période foisonnante et inspirer cette nouvelle collection que le chanteur David Bowie ? Quelques jours après l’anniversaire des quatre ans de son décès, Rick Owens lui rend hommage en puisant dans le vestiaire culte de son incontournable alter ego Ziggy Stardust. Deux tenues, imaginées à l’époque par Kansai Yamamoto, servent de repère au créateur américain : la veste et le pantalon moulants d’inspiration futuriste, décoré d’épaisses rayures verticales grises et rouges et d’épaulettes jaunes, et la combinaison aux jambes ultra large dont les fines rayures noires et blanches créent un effet d’optique. Toutes deux fusionnent dans une déclinaison d’ensembles qui reprennent la forme de la première et les motifs de la seconde, créant des pièces structurées aux lignes ultra-géométriques. 

     

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  • Qui de mieux pour incarner cette période foisonnante et inspirer cette nouvelle collection que le chanteur David Bowie ? Quelques jours après l’anniversaire des quatre ans de son décès, Rick Owens lui rend hommage en puisant dans le vestiaire culte de son incontournable alter ego Ziggy Stardust. Deux tenues, imaginées à l’époque par Kansai Yamamoto, servent de repère au créateur américain : la veste et le pantalon moulants d’inspiration futuriste, décoré d’épaisses rayures verticales grises et rouges et d’épaulettes jaunes, et la combinaison aux jambes ultra large dont les fines rayures noires et blanches créent un effet d’optique. Toutes deux fusionnent dans une déclinaison d’ensembles qui reprennent la forme de la première et les motifs de la seconde, créant des pièces structurées aux lignes ultra-géométriques. 

     

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  • Qui de mieux pour incarner cette période foisonnante et inspirer cette nouvelle collection que le chanteur David Bowie ? Quelques jours après l’anniversaire des quatre ans de son décès, Rick Owens lui rend hommage en puisant dans le vestiaire culte de son incontournable alter ego Ziggy Stardust. Deux tenues, imaginées à l’époque par Kansai Yamamoto, servent de repère au créateur américain : la veste et le pantalon moulants d’inspiration futuriste, décoré d’épaisses rayures verticales grises et rouges et d’épaulettes jaunes, et la combinaison aux jambes ultra large dont les fines rayures noires et blanches créent un effet d’optique. Toutes deux fusionnent dans une déclinaison d’ensembles qui reprennent la forme de la première et les motifs de la seconde, créant des pièces structurées aux lignes ultra-géométriques. 

     

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