Advertising
22 Janvier

Le défilé Schiaparelli haute couture printemps-été 2020

 

Si Daniel Roseberry n’en est qu’à sa deuxième collection pour Schiaparelli, son empreinte sur la maison est déjà éminemment reconnaissable. Une fois de plus, son talent y rencontre le génie de la couturière italienne.

Par Matthieu Jacquet

1/36
2/36
3/36
4/36
5/36
6/36
7/36
8/36
9/36
10/36
11/36
12/36
13/36
14/36
15/36
16/36
17/36
18/36
19/36
20/36
21/36
22/36
23/36
24/36
25/36
26/36
27/36
28/36
29/36
30/36
31/36
32/36
33/36
34/36
35/36
36/36
  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

  • Suite à une première collection construite sur la dualité entre le jour et la nuit, le créateur américain orchestre une nouvelle polarité incarnée cette fois-ci par deux figures féminines : la Surréaliste et la Séductrice. Alors que le vestiaire de la première est davantage diurne, porté par des couleurs douces et des matériaux chauds, celui de la seconde est plus nocturne et sensuel, son corps enveloppé dans des pièces qui soulignent ses formes et brillent par leurs satins et leurs soies. “Mon rêve le plus intime, est de faire en sorte que les femmes que j'habille se sentent admirées et exister. Non seulement, pour l'image qu'elles dégagent, pour leur apparence mais aussi pour ce qu'elles sont en elles, intimement”, explique Daniel Roseberry. Cherchant à matérialiser sur les pièces cette singularité qui habite ses femmes, le directeur artistique surprend par des effets de volume et de tombé des matières. Ainsi, comme dans sa précédente collection, des volumes drapés en soie structurés autour des corps sont figés dans un mouvement éternel tandis qu’un pantalon en laine froide semble glisser gracieusement de la hanche droite, maintenu par un discret body en cuir couleur nude.

     

    Mais l’une des signatures les plus remarquables de Daniel Roseberry, qui souligne son ancrage dans l’héritage de la maison de couture, est probablement son intégration habile des bijoux aux pièces. Aussi, des fleurs, des “S” – pour l’initiale de la créatrice italienne – et des yeux sont pendus aux oreilles, montés en colliers, en montures de lunettes surprenantes ou brodés, en chaînes pendantes sur les matières. Une robe bleu électrique drapée se trouve parsemée de broches qui s’étendent jusqu’au corps de la mannequin, puis se retrouvent plus loin sur une robe moulante en cuir du même ton, ainsi que sur un costume blanc majestueux doublé d’une longue traîne fuchsia – couleur favorite de la créatrice. Dans une explosion multicolore, les robes finales en faille associent des tonalités vives : roses, orange, bleu ciel et bleu marine, rouge et vert, que l’on retrouve sur la dernière pièce, réalisée en maille de Nylon perlée. Élégamment subversive, la femme Schiaparelli illumine de ses mille facettes, parée de ses rêves et de ses fantasmes les plus profonds.  

Advertising
Advertising

NuméroNews


Advertising