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10 Février

Le défilé Sies Marjan automne-hiver 2020-2021

 

Au 54e étage d’un gratte-ciel de New York, devant une vue panoramique sur les toits de Manhattan, le nouveau défilé de Sies Marjan croisait la modernité des métropoles d’aujourd’hui avec l’essence des paysages ruraux. 

Par La rédaction

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  • C’est à une figure majeure de l’architecture contemporaine que Sander Lak fait référence dans cette collection : le Néerlandais Rem Koolhaas, mis à l’honneur prochainement par une grande rétrospective au Guggenheim de New York. Imprégné par ses réflexions sur le rapport entre le bâtiment et le végétal, le directeur artistique du label américain propose sa propre manière d’intégrer la nature dans la ville à travers le vêtement en s’inspirant des campagnes du nord de l’Europe. Pour preuve, Sander Lak troque ici ses couleurs vives habituelles contre des teintes plus douces et automnales : beige, rouille et vert sapin sont relevés par quelques jaunes et rouges orangés. Sabots aux pieds, les mannequins hommes et femmes défilent vêtus de trenchs, de longues chemises fluides, de robes en soie, d’épais manteaux en laine et de cardigans où se lisent l’importance accordée au textile.
     

    À l’aune des grands questionnements écologiques contemporains, le créateur néerlandais prouve sa volonté de rappeler l’importance de la tradition en mettant en valeur l’artisanat. Ainsi, Sies Marjan propose cette saison des pulls de Guernesey, dont les spécificités de confection ont fait la réputation de l’île britannique. Pour teindre certains tissus, Sander Lak  utilise des feuilles ramassées à New York et crée ainsi une palette de couleurs naturelles. Enfin, afin d’obtenir des matières uniques , le label a fait appel à deux artistes néerlandaises, Claudy Jongstra et Diana Scherer. La première a créé des laines et soies entièrement recyclables, tandis que la seconde a imaginé des textiles inspirés par l’expansion des racines des plantes. 

  • C’est à une figure majeure de l’architecture contemporaine que Sander Lak fait référence dans cette collection : le Néerlandais Rem Koolhaas, mis à l’honneur prochainement par une grande rétrospective au Guggenheim de New York. Imprégné par ses réflexions sur le rapport entre le bâtiment et le végétal, le directeur artistique du label américain propose sa propre manière d’intégrer la nature dans la ville à travers le vêtement en s’inspirant des campagnes du nord de l’Europe. Pour preuve, Sander Lak troque ici ses couleurs vives habituelles contre des teintes plus douces et automnales : beige, rouille et vert sapin sont relevés par quelques jaunes et rouges orangés. Sabots aux pieds, les mannequins hommes et femmes défilent vêtus de trenchs, de longues chemises fluides, de robes en soie, d’épais manteaux en laine et de cardigans où se lisent l’importance accordée au textile.
     

    À l’aune des grands questionnements écologiques contemporains, le créateur néerlandais prouve sa volonté de rappeler l’importance de la tradition en mettant en valeur l’artisanat. Ainsi, Sies Marjan propose cette saison des pulls de Guernesey, dont les spécificités de confection ont fait la réputation de l’île britannique. Pour teindre certains tissus, Sander Lak  utilise des feuilles ramassées à New York et crée ainsi une palette de couleurs naturelles. Enfin, afin d’obtenir des matières uniques , le label a fait appel à deux artistes néerlandaises, Claudy Jongstra et Diana Scherer. La première a créé des laines et soies entièrement recyclables, tandis que la seconde a imaginé des textiles inspirés par l’expansion des racines des plantes. 

  • C’est à une figure majeure de l’architecture contemporaine que Sander Lak fait référence dans cette collection : le Néerlandais Rem Koolhaas, mis à l’honneur prochainement par une grande rétrospective au Guggenheim de New York. Imprégné par ses réflexions sur le rapport entre le bâtiment et le végétal, le directeur artistique du label américain propose sa propre manière d’intégrer la nature dans la ville à travers le vêtement en s’inspirant des campagnes du nord de l’Europe. Pour preuve, Sander Lak troque ici ses couleurs vives habituelles contre des teintes plus douces et automnales : beige, rouille et vert sapin sont relevés par quelques jaunes et rouges orangés. Sabots aux pieds, les mannequins hommes et femmes défilent vêtus de trenchs, de longues chemises fluides, de robes en soie, d’épais manteaux en laine et de cardigans où se lisent l’importance accordée au textile.
     

    À l’aune des grands questionnements écologiques contemporains, le créateur néerlandais prouve sa volonté de rappeler l’importance de la tradition en mettant en valeur l’artisanat. Ainsi, Sies Marjan propose cette saison des pulls de Guernesey, dont les spécificités de confection ont fait la réputation de l’île britannique. Pour teindre certains tissus, Sander Lak  utilise des feuilles ramassées à New York et crée ainsi une palette de couleurs naturelles. Enfin, afin d’obtenir des matières uniques , le label a fait appel à deux artistes néerlandaises, Claudy Jongstra et Diana Scherer. La première a créé des laines et soies entièrement recyclables, tandis que la seconde a imaginé des textiles inspirés par l’expansion des racines des plantes. 

  • C’est à une figure majeure de l’architecture contemporaine que Sander Lak fait référence dans cette collection : le Néerlandais Rem Koolhaas, mis à l’honneur prochainement par une grande rétrospective au Guggenheim de New York. Imprégné par ses réflexions sur le rapport entre le bâtiment et le végétal, le directeur artistique du label américain propose sa propre manière d’intégrer la nature dans la ville à travers le vêtement en s’inspirant des campagnes du nord de l’Europe. Pour preuve, Sander Lak troque ici ses couleurs vives habituelles contre des teintes plus douces et automnales : beige, rouille et vert sapin sont relevés par quelques jaunes et rouges orangés. Sabots aux pieds, les mannequins hommes et femmes défilent vêtus de trenchs, de longues chemises fluides, de robes en soie, d’épais manteaux en laine et de cardigans où se lisent l’importance accordée au textile.
     

    À l’aune des grands questionnements écologiques contemporains, le créateur néerlandais prouve sa volonté de rappeler l’importance de la tradition en mettant en valeur l’artisanat. Ainsi, Sies Marjan propose cette saison des pulls de Guernesey, dont les spécificités de confection ont fait la réputation de l’île britannique. Pour teindre certains tissus, Sander Lak  utilise des feuilles ramassées à New York et crée ainsi une palette de couleurs naturelles. Enfin, afin d’obtenir des matières uniques , le label a fait appel à deux artistes néerlandaises, Claudy Jongstra et Diana Scherer. La première a créé des laines et soies entièrement recyclables, tandis que la seconde a imaginé des textiles inspirés par l’expansion des racines des plantes. 

  • C’est à une figure majeure de l’architecture contemporaine que Sander Lak fait référence dans cette collection : le Néerlandais Rem Koolhaas, mis à l’honneur prochainement par une grande rétrospective au Guggenheim de New York. Imprégné par ses réflexions sur le rapport entre le bâtiment et le végétal, le directeur artistique du label américain propose sa propre manière d’intégrer la nature dans la ville à travers le vêtement en s’inspirant des campagnes du nord de l’Europe. Pour preuve, Sander Lak troque ici ses couleurs vives habituelles contre des teintes plus douces et automnales : beige, rouille et vert sapin sont relevés par quelques jaunes et rouges orangés. Sabots aux pieds, les mannequins hommes et femmes défilent vêtus de trenchs, de longues chemises fluides, de robes en soie, d’épais manteaux en laine et de cardigans où se lisent l’importance accordée au textile.
     

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  • C’est à une figure majeure de l’architecture contemporaine que Sander Lak fait référence dans cette collection : le Néerlandais Rem Koolhaas, mis à l’honneur prochainement par une grande rétrospective au Guggenheim de New York. Imprégné par ses réflexions sur le rapport entre le bâtiment et le végétal, le directeur artistique du label américain propose sa propre manière d’intégrer la nature dans la ville à travers le vêtement en s’inspirant des campagnes du nord de l’Europe. Pour preuve, Sander Lak troque ici ses couleurs vives habituelles contre des teintes plus douces et automnales : beige, rouille et vert sapin sont relevés par quelques jaunes et rouges orangés. Sabots aux pieds, les mannequins hommes et femmes défilent vêtus de trenchs, de longues chemises fluides, de robes en soie, d’épais manteaux en laine et de cardigans où se lisent l’importance accordée au textile.
     

    À l’aune des grands questionnements écologiques contemporains, le créateur néerlandais prouve sa volonté de rappeler l’importance de la tradition en mettant en valeur l’artisanat. Ainsi, Sies Marjan propose cette saison des pulls de Guernesey, dont les spécificités de confection ont fait la réputation de l’île britannique. Pour teindre certains tissus, Sander Lak  utilise des feuilles ramassées à New York et crée ainsi une palette de couleurs naturelles. Enfin, afin d’obtenir des matières uniques , le label a fait appel à deux artistes néerlandaises, Claudy Jongstra et Diana Scherer. La première a créé des laines et soies entièrement recyclables, tandis que la seconde a imaginé des textiles inspirés par l’expansion des racines des plantes. 

  • C’est à une figure majeure de l’architecture contemporaine que Sander Lak fait référence dans cette collection : le Néerlandais Rem Koolhaas, mis à l’honneur prochainement par une grande rétrospective au Guggenheim de New York. Imprégné par ses réflexions sur le rapport entre le bâtiment et le végétal, le directeur artistique du label américain propose sa propre manière d’intégrer la nature dans la ville à travers le vêtement en s’inspirant des campagnes du nord de l’Europe. Pour preuve, Sander Lak troque ici ses couleurs vives habituelles contre des teintes plus douces et automnales : beige, rouille et vert sapin sont relevés par quelques jaunes et rouges orangés. Sabots aux pieds, les mannequins hommes et femmes défilent vêtus de trenchs, de longues chemises fluides, de robes en soie, d’épais manteaux en laine et de cardigans où se lisent l’importance accordée au textile.
     

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