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26 Février

L'abandon au plaisir de Saint Laurent pour le défilé automne-hiver 2020-2021

 

Dans un décor capitonné de moquette surmonté du célèbre logo YSL entrelaçant les 3 initiales de la maison, créé en 1961 par Cassandre et qui opère ici son grand retour, Saint Laurent présente une collection où la bourgeoise ose le latex en legging et robes provocantes.

par Léa Zetlaoui

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  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

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    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

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    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

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    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

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    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

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    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

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    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

  • “J’ai voulu retrouver cet équilibre ou tension qui définit la modernité du style Saint Laurent, entre la maîtrise de la rigueur et l’abandon du plaisir. Saint Laurent, c’est la nécessité de l’élégance et la perversité. L’une sans l’autre, ne serait que bourgeoisie ou vulgarité.” Ainsi Anthony Vaccarello explique-t-il sa collection automne-hiver 2020-2021.

     

    Dès le premier look Saint Laurent automne-hiver 2020-2021, le créateur belge invite le latex, matière subversive par excellence que l'on aperçoit davantage dans les sex-shops que dans les boutiques de l'avenue Montaigne. Porté en legging noir , il est assagi par une veste à carreaux rouges et noirs. Présent sur quasiment tous les looks de la collection, le latex dévergonde ainsi la bourgeoise des années 90 en injectant à son vestiaire faussement sage un ensemble de pièces moulantes et luisantes de sensualité.  Des jupes crayon et chemises à lavallière, des blazers et petits cabans, de la fourrure rappelant la collection du scandale de 1971 (inspirée des silhouettes de la Seconde Guerre mondiale), ou encore des leggings-cuissardes. Enfin, Anthony Vaccarello décline les robes élégantes Saint Laurent dans des versions latex à la sensualité débridée. Mission accomplie pour le créateur qui offre une des collections les plus audacieuses de la maison depuis son arrivée en 2016. 

     

    M. Saint Laurent avait une vision très particulière de la bourgeoise. Presque un rejet de celle-ci. C’est cette tension qui m’a stimulé cette saison et m’a donné envie de me détacher de ces codes trop conventionnels. Saint Laurent, c’est un danger”, poursuit-il. D'ailleurs dans cette collection, il sort lui-même de sa zone de confort et abandonne le trio noir, blanc, lamé pour des couleurs vives. Ainsi le latex se décline en rouge, marron, violine ou bleu et s'associe à des corsages turquoise, gris, ocre ou roses et des vestes jaunes, marron, bleu ciel ou roses. 

     

     

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