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21 Janvier

Le défilé Dior haute couture printemps-été 2020

 

Depuis son arrivée à la tête de la maison Dior en 2016, Maria Grazia Chiuri réfléchit ses collections à travers la complexité du rapport entre féminisme et féminité. Ainsi, les artistes invités viennent questionner les liens entre le corps de la femme, la mode, la culture et l’art : l’écrivaine Chimamanda Ngozi Adichie, les artistes Tomaso Binga et Penny Slinger, ou encore Sharon Eyal ont ainsi marqué les défilés Dior de leurs réflexions puissantes.

Par Léa Zetlaoui

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  • Pour la collection Dior haute couture printemps-été 2020, la créatrice italienne convoque l’artiste Judy Chicago, pionnière de l’art féministe américain. Dans les jardins du musée Rodin, une installation monumentale ouverte au public jusqu’au 26 janvier et intitulée The Female Divine se veut une éloge du pouvoir de la femme, au-delà de la procréation. La collection, quant à elle, interroge la puissance créatrice des femmes.“What if women ruled the world?” (“Et si les femmes régnaient sur le monde?”), questionne Judy Chicago.

     

    Pour répondre à cette interrogation, Maria Grazia Chiuri puise son inspiration dans l'ère antique, une thématique que l’on retrouvait déjà à travers les cariatides, statues de femmes portant un enfant, dans la collection couture automne-hiver 2019. Cette fois-ci, c’est à la figure de la déesse grecque Athéna, d'après ses représentations les plus communes, que la créatrice fait référence  : robes drapées, péplums, épi de blé et des couleurs délavées s'imposent dans cette collection couture au raffinement extrême.

  • Pour la collection Dior haute couture printemps-été 2020, la créatrice italienne convoque l’artiste Judy Chicago, pionnière de l’art féministe américain. Dans les jardins du musée Rodin, une installation monumentale ouverte au public jusqu’au 26 janvier et intitulée The Female Divine se veut une éloge du pouvoir de la femme, au-delà de la procréation. La collection, quant à elle, interroge la puissance créatrice des femmes.“What if women ruled the world?” (“Et si les femmes régnaient sur le monde?”), questionne Judy Chicago.

     

    Pour répondre à cette interrogation, Maria Grazia Chiuri puise son inspiration dans l'ère antique, une thématique que l’on retrouvait déjà à travers les cariatides, statues de femmes portant un enfant, dans la collection couture automne-hiver 2019. Cette fois-ci, c’est à la figure de la déesse grecque Athéna, d'après ses représentations les plus communes, que la créatrice fait référence  : robes drapées, péplums, épi de blé et des couleurs délavées s'imposent dans cette collection couture au raffinement extrême.

  • Pour la collection Dior haute couture printemps-été 2020, la créatrice italienne convoque l’artiste Judy Chicago, pionnière de l’art féministe américain. Dans les jardins du musée Rodin, une installation monumentale ouverte au public jusqu’au 26 janvier et intitulée The Female Divine se veut une éloge du pouvoir de la femme, au-delà de la procréation. La collection, quant à elle, interroge la puissance créatrice des femmes.“What if women ruled the world?” (“Et si les femmes régnaient sur le monde?”), questionne Judy Chicago.

     

    Pour répondre à cette interrogation, Maria Grazia Chiuri puise son inspiration dans l'ère antique, une thématique que l’on retrouvait déjà à travers les cariatides, statues de femmes portant un enfant, dans la collection couture automne-hiver 2019. Cette fois-ci, c’est à la figure de la déesse grecque Athéna, d'après ses représentations les plus communes, que la créatrice fait référence  : robes drapées, péplums, épi de blé et des couleurs délavées s'imposent dans cette collection couture au raffinement extrême.

  • Pour la collection Dior haute couture printemps-été 2020, la créatrice italienne convoque l’artiste Judy Chicago, pionnière de l’art féministe américain. Dans les jardins du musée Rodin, une installation monumentale ouverte au public jusqu’au 26 janvier et intitulée The Female Divine se veut une éloge du pouvoir de la femme, au-delà de la procréation. La collection, quant à elle, interroge la puissance créatrice des femmes.“What if women ruled the world?” (“Et si les femmes régnaient sur le monde?”), questionne Judy Chicago.

     

    Pour répondre à cette interrogation, Maria Grazia Chiuri puise son inspiration dans l'ère antique, une thématique que l’on retrouvait déjà à travers les cariatides, statues de femmes portant un enfant, dans la collection couture automne-hiver 2019. Cette fois-ci, c’est à la figure de la déesse grecque Athéna, d'après ses représentations les plus communes, que la créatrice fait référence  : robes drapées, péplums, épi de blé et des couleurs délavées s'imposent dans cette collection couture au raffinement extrême.

  • Pour la collection Dior haute couture printemps-été 2020, la créatrice italienne convoque l’artiste Judy Chicago, pionnière de l’art féministe américain. Dans les jardins du musée Rodin, une installation monumentale ouverte au public jusqu’au 26 janvier et intitulée The Female Divine se veut une éloge du pouvoir de la femme, au-delà de la procréation. La collection, quant à elle, interroge la puissance créatrice des femmes.“What if women ruled the world?” (“Et si les femmes régnaient sur le monde?”), questionne Judy Chicago.

     

    Pour répondre à cette interrogation, Maria Grazia Chiuri puise son inspiration dans l'ère antique, une thématique que l’on retrouvait déjà à travers les cariatides, statues de femmes portant un enfant, dans la collection couture automne-hiver 2019. Cette fois-ci, c’est à la figure de la déesse grecque Athéna, d'après ses représentations les plus communes, que la créatrice fait référence  : robes drapées, péplums, épi de blé et des couleurs délavées s'imposent dans cette collection couture au raffinement extrême.

  • Pour la collection Dior haute couture printemps-été 2020, la créatrice italienne convoque l’artiste Judy Chicago, pionnière de l’art féministe américain. Dans les jardins du musée Rodin, une installation monumentale ouverte au public jusqu’au 26 janvier et intitulée The Female Divine se veut une éloge du pouvoir de la femme, au-delà de la procréation. La collection, quant à elle, interroge la puissance créatrice des femmes.“What if women ruled the world?” (“Et si les femmes régnaient sur le monde?”), questionne Judy Chicago.

     

    Pour répondre à cette interrogation, Maria Grazia Chiuri puise son inspiration dans l'ère antique, une thématique que l’on retrouvait déjà à travers les cariatides, statues de femmes portant un enfant, dans la collection couture automne-hiver 2019. Cette fois-ci, c’est à la figure de la déesse grecque Athéna, d'après ses représentations les plus communes, que la créatrice fait référence  : robes drapées, péplums, épi de blé et des couleurs délavées s'imposent dans cette collection couture au raffinement extrême.

  • Pour la collection Dior haute couture printemps-été 2020, la créatrice italienne convoque l’artiste Judy Chicago, pionnière de l’art féministe américain. Dans les jardins du musée Rodin, une installation monumentale ouverte au public jusqu’au 26 janvier et intitulée The Female Divine se veut une éloge du pouvoir de la femme, au-delà de la procréation. La collection, quant à elle, interroge la puissance créatrice des femmes.“What if women ruled the world?” (“Et si les femmes régnaient sur le monde?”), questionne Judy Chicago.

     

    Pour répondre à cette interrogation, Maria Grazia Chiuri puise son inspiration dans l'ère antique, une thématique que l’on retrouvait déjà à travers les cariatides, statues de femmes portant un enfant, dans la collection couture automne-hiver 2019. Cette fois-ci, c’est à la figure de la déesse grecque Athéna, d'après ses représentations les plus communes, que la créatrice fait référence  : robes drapées, péplums, épi de blé et des couleurs délavées s'imposent dans cette collection couture au raffinement extrême.

  • Pour la collection Dior haute couture printemps-été 2020, la créatrice italienne convoque l’artiste Judy Chicago, pionnière de l’art féministe américain. Dans les jardins du musée Rodin, une installation monumentale ouverte au public jusqu’au 26 janvier et intitulée The Female Divine se veut une éloge du pouvoir de la femme, au-delà de la procréation. La collection, quant à elle, interroge la puissance créatrice des femmes.“What if women ruled the world?” (“Et si les femmes régnaient sur le monde?”), questionne Judy Chicago.

     

    Pour répondre à cette interrogation, Maria Grazia Chiuri puise son inspiration dans l'ère antique, une thématique que l’on retrouvait déjà à travers les cariatides, statues de femmes portant un enfant, dans la collection couture automne-hiver 2019. Cette fois-ci, c’est à la figure de la déesse grecque Athéna, d'après ses représentations les plus communes, que la créatrice fait référence  : robes drapées, péplums, épi de blé et des couleurs délavées s'imposent dans cette collection couture au raffinement extrême.

  • Pour la collection Dior haute couture printemps-été 2020, la créatrice italienne convoque l’artiste Judy Chicago, pionnière de l’art féministe américain. Dans les jardins du musée Rodin, une installation monumentale ouverte au public jusqu’au 26 janvier et intitulée The Female Divine se veut une éloge du pouvoir de la femme, au-delà de la procréation. La collection, quant à elle, interroge la puissance créatrice des femmes.“What if women ruled the world?” (“Et si les femmes régnaient sur le monde?”), questionne Judy Chicago.

     

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  • Pour la collection Dior haute couture printemps-été 2020, la créatrice italienne convoque l’artiste Judy Chicago, pionnière de l’art féministe américain. Dans les jardins du musée Rodin, une installation monumentale ouverte au public jusqu’au 26 janvier et intitulée The Female Divine se veut une éloge du pouvoir de la femme, au-delà de la procréation. La collection, quant à elle, interroge la puissance créatrice des femmes.“What if women ruled the world?” (“Et si les femmes régnaient sur le monde?”), questionne Judy Chicago.

     

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  • Pour la collection Dior haute couture printemps-été 2020, la créatrice italienne convoque l’artiste Judy Chicago, pionnière de l’art féministe américain. Dans les jardins du musée Rodin, une installation monumentale ouverte au public jusqu’au 26 janvier et intitulée The Female Divine se veut une éloge du pouvoir de la femme, au-delà de la procréation. La collection, quant à elle, interroge la puissance créatrice des femmes.“What if women ruled the world?” (“Et si les femmes régnaient sur le monde?”), questionne Judy Chicago.

     

    Pour répondre à cette interrogation, Maria Grazia Chiuri puise son inspiration dans l'ère antique, une thématique que l’on retrouvait déjà à travers les cariatides, statues de femmes portant un enfant, dans la collection couture automne-hiver 2019. Cette fois-ci, c’est à la figure de la déesse grecque Athéna, d'après ses représentations les plus communes, que la créatrice fait référence  : robes drapées, péplums, épi de blé et des couleurs délavées s'imposent dans cette collection couture au raffinement extrême.

  • Pour la collection Dior haute couture printemps-été 2020, la créatrice italienne convoque l’artiste Judy Chicago, pionnière de l’art féministe américain. Dans les jardins du musée Rodin, une installation monumentale ouverte au public jusqu’au 26 janvier et intitulée The Female Divine se veut une éloge du pouvoir de la femme, au-delà de la procréation. La collection, quant à elle, interroge la puissance créatrice des femmes.“What if women ruled the world?” (“Et si les femmes régnaient sur le monde?”), questionne Judy Chicago.

     

    Pour répondre à cette interrogation, Maria Grazia Chiuri puise son inspiration dans l'ère antique, une thématique que l’on retrouvait déjà à travers les cariatides, statues de femmes portant un enfant, dans la collection couture automne-hiver 2019. Cette fois-ci, c’est à la figure de la déesse grecque Athéna, d'après ses représentations les plus communes, que la créatrice fait référence  : robes drapées, péplums, épi de blé et des couleurs délavées s'imposent dans cette collection couture au raffinement extrême.

  • Pour la collection Dior haute couture printemps-été 2020, la créatrice italienne convoque l’artiste Judy Chicago, pionnière de l’art féministe américain. Dans les jardins du musée Rodin, une installation monumentale ouverte au public jusqu’au 26 janvier et intitulée The Female Divine se veut une éloge du pouvoir de la femme, au-delà de la procréation. La collection, quant à elle, interroge la puissance créatrice des femmes.“What if women ruled the world?” (“Et si les femmes régnaient sur le monde?”), questionne Judy Chicago.

     

    Pour répondre à cette interrogation, Maria Grazia Chiuri puise son inspiration dans l'ère antique, une thématique que l’on retrouvait déjà à travers les cariatides, statues de femmes portant un enfant, dans la collection couture automne-hiver 2019. Cette fois-ci, c’est à la figure de la déesse grecque Athéna, d'après ses représentations les plus communes, que la créatrice fait référence  : robes drapées, péplums, épi de blé et des couleurs délavées s'imposent dans cette collection couture au raffinement extrême.

  • Pour la collection Dior haute couture printemps-été 2020, la créatrice italienne convoque l’artiste Judy Chicago, pionnière de l’art féministe américain. Dans les jardins du musée Rodin, une installation monumentale ouverte au public jusqu’au 26 janvier et intitulée The Female Divine se veut une éloge du pouvoir de la femme, au-delà de la procréation. La collection, quant à elle, interroge la puissance créatrice des femmes.“What if women ruled the world?” (“Et si les femmes régnaient sur le monde?”), questionne Judy Chicago.

     

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  • Pour la collection Dior haute couture printemps-été 2020, la créatrice italienne convoque l’artiste Judy Chicago, pionnière de l’art féministe américain. Dans les jardins du musée Rodin, une installation monumentale ouverte au public jusqu’au 26 janvier et intitulée The Female Divine se veut une éloge du pouvoir de la femme, au-delà de la procréation. La collection, quant à elle, interroge la puissance créatrice des femmes.“What if women ruled the world?” (“Et si les femmes régnaient sur le monde?”), questionne Judy Chicago.

     

    Pour répondre à cette interrogation, Maria Grazia Chiuri puise son inspiration dans l'ère antique, une thématique que l’on retrouvait déjà à travers les cariatides, statues de femmes portant un enfant, dans la collection couture automne-hiver 2019. Cette fois-ci, c’est à la figure de la déesse grecque Athéna, d'après ses représentations les plus communes, que la créatrice fait référence  : robes drapées, péplums, épi de blé et des couleurs délavées s'imposent dans cette collection couture au raffinement extrême.

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  • Pour la collection Dior haute couture printemps-été 2020, la créatrice italienne convoque l’artiste Judy Chicago, pionnière de l’art féministe américain. Dans les jardins du musée Rodin, une installation monumentale ouverte au public jusqu’au 26 janvier et intitulée The Female Divine se veut une éloge du pouvoir de la femme, au-delà de la procréation. La collection, quant à elle, interroge la puissance créatrice des femmes.“What if women ruled the world?” (“Et si les femmes régnaient sur le monde?”), questionne Judy Chicago.

     

    Pour répondre à cette interrogation, Maria Grazia Chiuri puise son inspiration dans l'ère antique, une thématique que l’on retrouvait déjà à travers les cariatides, statues de femmes portant un enfant, dans la collection couture automne-hiver 2019. Cette fois-ci, c’est à la figure de la déesse grecque Athéna, d'après ses représentations les plus communes, que la créatrice fait référence  : robes drapées, péplums, épi de blé et des couleurs délavées s'imposent dans cette collection couture au raffinement extrême.

  • Pour la collection Dior haute couture printemps-été 2020, la créatrice italienne convoque l’artiste Judy Chicago, pionnière de l’art féministe américain. Dans les jardins du musée Rodin, une installation monumentale ouverte au public jusqu’au 26 janvier et intitulée The Female Divine se veut une éloge du pouvoir de la femme, au-delà de la procréation. La collection, quant à elle, interroge la puissance créatrice des femmes.“What if women ruled the world?” (“Et si les femmes régnaient sur le monde?”), questionne Judy Chicago.

     

    Pour répondre à cette interrogation, Maria Grazia Chiuri puise son inspiration dans l'ère antique, une thématique que l’on retrouvait déjà à travers les cariatides, statues de femmes portant un enfant, dans la collection couture automne-hiver 2019. Cette fois-ci, c’est à la figure de la déesse grecque Athéna, d'après ses représentations les plus communes, que la créatrice fait référence  : robes drapées, péplums, épi de blé et des couleurs délavées s'imposent dans cette collection couture au raffinement extrême.

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    Pour répondre à cette interrogation, Maria Grazia Chiuri puise son inspiration dans l'ère antique, une thématique que l’on retrouvait déjà à travers les cariatides, statues de femmes portant un enfant, dans la collection couture automne-hiver 2019. Cette fois-ci, c’est à la figure de la déesse grecque Athéna, d'après ses représentations les plus communes, que la créatrice fait référence  : robes drapées, péplums, épi de blé et des couleurs délavées s'imposent dans cette collection couture au raffinement extrême.

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