Advertising
Advertising
16 Janvier

Le défilé JW Anderson homme automne-hiver 2020-2021

 

Présentée hier à Lafayette Anticipations, la nouvelle collection homme de JW Anderson est un hommage au poète Arthur Rimbaud et au peintre et photographe américain David Wojnarowicz.

Par La rédaction

1/35
2/35
3/35
4/35
5/35
6/35
7/35
8/35
9/35
10/35
11/35
12/35
13/35
14/35
15/35
16/35
17/35
18/35
19/35
20/35
21/35
22/35
23/35
24/35
25/35
26/35
27/35
28/35
29/35
30/35
31/35
32/35
33/35
34/35
35/35
  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

  • À l'instar de ce portraitiste, qui dans sa série Arthur Rimbaud in New York (1978) avait demandé aux gens dans les rues de la Grosse Pomme de porter des masques à l'image du poète disparu, le directeur artistique nord-irlandais a demandé à plusieurs Stockman de s'asseoir en portant des reproductions des clichés à l'éffigie de Rimbaud. Les modèles ont défilé, arborant des looks composés de grands manteaux en laine ceinturés de chaînes dorées, d'écharpes ouatées et surdimensionnées en motifs paisley, de capes inspirées des longues toges romaines et de mules agrémentées de boucles dorées – rappelant celles des manteaux. Une collection qui allie les détails clinquants aux silhouettes moelleuses.

Advertising
Advertising
Advertising

NuméroNews