Advertising
23 Février

Le défilé Bottega Veneta automne-hiver 2020-2021

 

Cette saison, Daniel Lee propose chez Bottega Veneta des silhouettes fuselées empreintes d'un minimalisme élégant et joyeux, et remet au goût du jour le célèbre intreciatto – cuir tressé – de la maison italienne.

par La rédaction

1/59
2/59
3/59
4/59
5/59
6/59
7/59
8/59
9/59
10/59
11/59
12/59
13/59
14/59
15/59
16/59
17/59
18/59
19/59
20/59
21/59
22/59
23/59
24/59
25/59
26/59
27/59
28/59
29/59
30/59
31/59
32/59
33/59
34/59
35/59
36/59
37/59
38/59
39/59
40/59
41/59
42/59
43/59
44/59
45/59
46/59
47/59
48/59
49/59
50/59
51/59
52/59
53/59
54/59
55/59
56/59
57/59
58/59
59/59
  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

  • Difficile de qualifier autrement que “fulgurant” le succès rencontré par Daniel Lee depuis son arrivée à la tête des collections Bottega Veneta. En témoignent notamment les quatre prix raflés par le label italien et le créateur anglais lors de la dernière cérémonie des British Fashion Awards le 2 décembre dernier (« Brand of the year” ,“British Designer of the Year Womenswear”, “Designer of the Year”,  “Accessories Designer of the Year”).

     

    Pour son troisième défilé, Daniel Lee se détache de l’esthétique futuriste qu’il avait mis en place lors de ses deux premières collections et dessine les contours d’un nouveau minimalisme, à la fois élégant et joyeux. Ainsi, aux silhouette noires et fuselées se mêlent des rouges vifs et violets hypnotiques, des vert anis ou profonds, des beiges crémeux, des jaunes pâles et des marrons chocolat.

     

    Les silhouettes homme et femme se confondent en un vestiaire androgyne d’une précision extrême. Les robes sont mini et maxi, souvent près du corps, en maille ou dans des matières fluides, excepté dans quelques versions entièrement rebrodées de sequins et bouffantes. Une attention toute particulière est accordée aux vestes, manteaux et pardessus : épaules affûtées, tailles rarement marquées, matières précieuses, à travers lesquels transparaît le travail exceptionnel des ateliers de la maison. L'homme porte des pantalons droits et près du corps avec une nonchalance étudiée.

     

    Enfin, l’emblématique Intrecciato Bottega Veneta (cuir tressé) fait un retour remarqué sur une série d’accessoires – pochettes, cabas, serviettes et besaces – en noir, crème, vert anis et marron, parfois agrémenté de franges ultra longues. On retrouve d’ailleurs un écho à ces franges de cuir sur le bas de robes et de manteaux. L’Intrecciato apparait également tissé à l’aide de bandes XXL sur un large cabas ou alors sur une superbe doudoune sans manches beige. Pour finir, Daniel Lee s'illustre en proposant des bottes toujours aussi désirables, notamment une paire de santiags revisitées à bouts carrés.

Advertising
Advertising

NuméroNews